
Attentats à Paris : non, tout n'est pas fiable sur les réseaux sociaux - 15 novembre 2015 Après les attaques meurtrières qui se sont déroulées à Paris et à Saint-Denis, de nombreuses rumeurs et fausses informations ont commencé à circuler sur les réseaux sociaux. La préfecture de police de Paris a appelé à "ne pas diffuser de fausses informations". Le gouvernement a même mis en place un guide de bonne conduite sur les réseaux sociaux en situation d'urgence. Non, ce ne sont pas les terroristes Dès les premières fusillades, un portrait commence à circuler sur Instagram et Twitter montrant une personne présentée comme l'un des assaillants. La photo circule abondamment sur les réseaux sociaux, en pleine prise d'otages au Bataclan, alors même que les forces de l'ordre n'ont pas communiqué sur l'identité des terroristes. Une seconde photo circule à partir de samedi sur les réseaux sociaux, montrant un homme avec un gilet pare-balles et un coran à la main. Non, quatre policiers n'ont pas été tués Non, les terroristes n'ont pas été tués à Bagnolet Non, ce n'est pas le Bataclan #Paris.
Antoine Delblond - Internet, multimédias : quels usages, quels droits ? / NANTES Pôle majeur d'enseignement supérieur et de recherche du Grand Ouest, l'Université de Nantes est l'une des grandes universités pluridisciplinaires françaises et un acteur incontournable du développement de la métropole. Force d’innovation, l’Université de Nantes inscrit depuis plusieurs années sa recherche dans une dynamique d’excellence à travers l’activité de ses 63 laboratoires couvrant tous les domaines de la connaissance (Lettres, langues, sciences humaines et sociales, Sciences de la vie - santé, Sciences – technologies). L’Université de Nantes se place également comme un producteur et diffuseur du savoir et de la connaissance scientifique sur son territoire avec pour ambition de créer le débat, faire connaître les sciences et d’éclairer le grand public sur les grands enjeux de notre société. voir le site
Fakes, hoaxes et campagnes de pub : retour sur six supercheries qui ont trompé internet en 2015 Pierre d'Almeida Mis à jour le , publié le Ils sont légion sur internet, mais certains marquent les esprits plus que d'autres. Les fakes (faux), hoaxes (canulars) ou supercheries contribuent à faire d'internet un endroit de savoir, certes, mais également un lieu où beaucoup peut encore être sujet au doute. Couper les ponts, littéralement Tout partager en deux. Mark Zuckerberg généreux... mais pas trop Sur Facebook, les fakes ont une place de choix. Pour avoir accès à une partie du pactole, la procédure serait une nouvelle fois très simple : partager un simple message sur son mur Facebook. Ceci n'est pas un article du "New York Times" "La France incarne tout ce que les fanatiques religieux haïssent : la jouissance de la vie sur terre." Abdou Diouf, le migrant aux centaines de "likes" Sur Instagram, abdoudiouf1993 a les mêmes manies que tout le monde. Celui dont il ne faut pas prononcer le nom Il voulait les avoir, il les a eus. Le combat entre le calife et le parrain n'aura pas lieu
Do Not Track : mais qui collecte vos données ? - BABEL OUEB CC BY-SA 2.0 R2hox Flickr Le 5 Mai dernier, l’Assemblée Nationale a adopté à une large majorité le projet de loi sur le renseignement. Au nom de la lutte antiterrosite cette loi étend les pouvoirs des services de renseignement francais concernant les communications numériques. Les opposants à la loi ont dénoncé la surveillance de masse que permet un tel dispositif législatif et ont rappellé, au cas où l’on pouvait encore en douter, que notre vie privée est de plus en plus menacée à l’heure du numérique. Et ce n’est peut-être pas totalement une coïncidence si en ce moment Arte diffuse une remarquable web série documentaire sur la collecte des données, de vos données personnelles, par toute une galaxie d'acteurs privés. Do No Track, est une série en 7 épisodes pour comprendre comment le web collecte nos données, quels sont les acteurs d’une telle entreprise et à quels fins nos données sont et pourraient être exploitées. Do Not Track : mais qui collecte vos données ?
(14) Intox à la carte sur les migrants en Allemagne et en Autriche «Un musulman arrache une toilette d’un mur et la jette par la fenêtre parce que des infidèles se sont assis dessus»; «Une femme qui venait en aide aux migrants violée brutalement à Vienne – la police laisse les coupables poursuivre leur route vers l’Allemagne»; «Les restaurants ne trouvent plus de cuisiniers, car les cuisiniers qui cuisinent pour les réfugiés sont payés 28 euros de l’heure soit bien plus que dans la gastronomie», etc. Ces informations sont évidemment fausses et pourtant elles ont bien été postées et relayées ces derniers mois sur les réseaux sociaux. Leur point commun : elles ciblent les réfugiés. Sur Internet, la désinformation xénophobe ou islamophobe n’a bien sûr pas attendu l’arrivée des migrants en Europe pour exister, mais les rumeurs les concernant ont sensiblement augmenté dernièrement. Dues au grand nombre de migrants que l’Allemagne accueille, ces rumeurs sont d’autant plus courantes outre-Rhin.
Culturesmonde / Théories du complot : la fabrique de la méfiance L’attentat au siège de Charlie Hebdo a relancé les thèses conspirationnistes, certains y voyant l’œuvre du Mossad ou de la CIA. Aux Etats-Unis, on les appelle les « false flag », les opérations sous fausse bannière : après la tuerie de Newton, par exemple, les militants du droit au port d’armes ont estimé que c’était un complot visant à leur retirer ce droit. La désinformation que les « théoriciens du complot » subissent et propagent à leur tour semble impossible à endiguer. Les propagateurs de récits complotistes passent facilement d’une thèse à l’autre et présentent des niveaux d’instruction très différents. Emmanuel Taieb, professeur de sciences politiques à Sciences-Po Lyon.
Les 10 plus grandes théories du complot de tous les temps - Express [FR] 1. Les attentats du 11 septembre 2001 Bien qu’Al Qaïda se soit vanté à plusieurs reprises d’avoir préparé ces attentats, et en dépit des enquêtes et des images, certaines rumeurs continuent d’enfler à propos de l’effondrement des tours jumelles du World Trade Center, selon elles parce que Bush voulait en tirer une excuse pour attaquer des pays du Moyen Orient. Le « Mouvement de la Vérité du 11/9 » (the 9/11 Truth Movement), affirme avoir des preuves attestant que l’avion n’a pas frappé le Pentagone comme cela avait été déclaré, et que le World Trade Center ne pouvait pas s’être effondré uniquement à cause des impacts des deux avions, et des incendies alimentés par la combustion du carburant des avions. Enfin, de nombreux témoins, y compris des pompiers, des policiers et des personnes qui se trouvaient dans les tours au moment des impacts, prétendent avoir entendu des explosions qu’ils localisent en dessous du point d’impact (y compris dans les sous-sols) avant les crashs des avions. 2. 3.
Vérifier l’origine d’une vidéo n’est plus si compliqué Crédit photo | Citizen Evidence Lab «Amnistie internationale» lance le site Citizen Evidence Lab, qui offre un guide décrivant la marche à suivre pour vérifier l’origine et l’heure de mise en ligne d’une vidéo. Cet outil vise à aider les spécialistes en droits humains à vérifier la source des vidéos mises en ligne par les internautes. Cet outil peut aussi être utile aux journalistes qui veulent vérifier la source et l’authenticité d’une vidéo. L’outil utilisé par le site est le YouTube Data Viewer, qui extrait l’heure du chargement vers un serveur et les onglets associés à la vidéo. Le site propose plusieurs autres astuces pour vérifier la source des vidéos en ligne. Pour plus d’information : Poynter. : Amnesty International launches video verification tool, website