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Andre Gorz explique l'arnaque capitaliste

Andre Gorz explique l'arnaque capitaliste

André Gorz,2/2 www.la-bas.org Cinq ans après la mort d’André Gorz, sa description visionnaire de la crise mondiale permet de penser une sortie du capitalisme qui n’emprunte pas la voie de la barbarie. Combien ont découvert l’ampleur du parcours, voire l’existence d’André Gorz le 22 septembre 2007 ? Ce jour-là, il se donnait la mort en même temps que sa femme Dorine, très malade. Le philosophe n’était pas de la race des flamboyants. « Il était surtout un peu trop visionnaire », souligne Christophe Fourel, chef de mission à la Direction générale de la cohésion sociale, et l’un des meilleurs connaisseurs de son œuvre [1]. Les 15 et 16 novembre, il organise avec le sociologue Alain Caillé un colloque international [2] destiné à prolonger la portée de sa pensée, « l’une des plus aiguës de notre temps, et dont la cohérence globale est très frappante », appuie ce dernier. André Gorz est considéré comme le fondateur de l’écologie politique et l’un des critiques les plus radicaux du capitalisme. [3] Seuil. [6] Galilée, 2006.

Dans la boîte à outils d’André Gorz (Le Monde diplomatique, septembre 2019) Lors d’un entretien inédit de 2005 publié aujourd’hui (1), le penseur André Gorz (1923-2007) confie à son ami philosophe François Noudelmann que son combat en faveur de l’écologie est indissociable de sa critique de la rationalité économique. Penseur contestataire et théoricien de la décroissance, il explique dans Penser l’avenir que la société de consommation engendre plus de besoins insatisfaits qu’elle n’en comble : « Nous vivons sous un régime où le but de toute activité est la création de choses échangeables et monnayables, et ce qui n’est pas monnayable n’a pas de statut dans l’économie capitaliste. » Loin du diktat du capital et du règne de la marchandise, Gorz défend un monde où il importe de protéger le temps libre et l’épanouissement au sein du vivant. Comme le montrent ses livres Écologie et politique (1975) et Écologie et liberté (1977), il est soucieux d’équilibrer biosphère, écosystème et humanité. (1) André Gorz, Penser l’avenir.

Travailler autrement Expérimenter de nouveaux rapports au travail, de nouvelles relations entre producteurs et consommateurs, privilégier l’utilité sociale et non le profit. C’est ce que propose le Réseau d’échanges et de pratiques alternatives et solidaires (Repas) à des jeunes, à travers un compagnonnage de trois mois, pour s’initier à l’économie solidaire et au travail collectif. On y apprend, entre autres, la gestion, la coopération, la confiance en soi et les autres. Source Nicolas Formet était développeur de logiciels dans une entreprise parisienne. « Après la fin de mon école d’ingénieurs, j’ai enchaîné les boulots, sans vraiment trouver de sens à mon travail », explique-t-il. À partir de février 2011, Nicolas Formet a passé trois semaines au centre de formation agroécologique et culturel du Battement d’ailes, en Corrèze. Apprendre à travailler en collectif Nicolas Formet souhaite, sur le plan personnel, retrouver confiance en lui-même et trouver sa place dans un groupe. Simon Gouin

André Gorz,1/2 www.la-bas.org Dans ses derniers écrits, André Gorz revient toujours sur des auteurs (concrètement : Moishe Postone, Robert Kurz, Ernst Lohoff, Andreas Exner, Stefan Meretz, etc.), que l’on peut tous, plus ou moins, ranger dans le courant dit de la critique de la valeur. Robert Kurz par exemple est cité et approuvé quand il écrit ceci : « La lutte pour des gratifications immanentes au système, pour de l’argent, pour des transferts des dépenses à l’Etat, et pour refuser de participer à la gestion de la crise...continue à être indispensable à un mouvement de libération ». Mais « le contenu de ce mouvement ne peut être que la critique catégorielle de la forme du lien social dans le système moderne de production des marchandises... André Gorz lui aussi parle de manière affirmée d’une « rupture catégorielle ».

André Gorz ou la réappropriation de soi - Ép. 4/10 - #uneviedephilosophe Né en 1923, André Gorz est l’auteur une vingtaine de livres, de son premier ouvrage Le traître, publié en 1958, à L’immatériel paru en 2003, sans oublier un texte sublime, Lettre à D. : histoire d’un amour, qu’il dédie à sa femme avec laquelle il s’est suicidé en 2007. André Gorz, philosophe réservé, nous a laissé une œuvre majeure : sur le travail, le capitalisme et l’écologie qui continue à infuser les discours politiques et sociaux sans même qu’on ne le cite… Pour en prendre la mesure, vient de paraître un entretien avec François Noudelmann aux éditions La Découverte : Penser l'avenir. On y découvre une pensée très actuelle, mais surtout une voix, une attitude, une manière d’être à l’existence… Penser sans citations Penser par soi-même, mais sans revendiquer une identité… tel semble être la posture d’André Gorz. Son premier texte, Le traître, en témoignait : En deçà de toute considération théorique, il a horreur du moi. Se réapproprier en dehors du travail Quel soi ? Sons diffusés :

eecoop de l'ouest Ce site est la partie publique d'un groupe de coopérateurs de Europe Ecologie Les Verts. Nous proposons aux coopérateurs une structure en construction. Cette construction est entièrement issue des propositions des coopérateurs. Notre groupe informel (bientôt association) s'efforce d’offrir un lieu de convergence des éléments de la société-civile pour partager les luttes, travailler avec les politiques et réfléchir collégialement. Charte de fonctionnement L'objectif est de permettre la coordination d’actions écologiques en tissant des liens avec la société civile, les associations et les politiques. Aidez nous à construire la coopérative Tout le travail collaboratif numérique des coopérateurs se passe sur la plateforme collaborative à laquelle tous les coopérateurs peuvent participer Le réseau se réuni tous les mois en réunion physique et c'est le lieu de décision privilégié. Nous recherchons des solutions pour ceux qui ne peuvent pas venir aux réunions.

Le philosophe André Gorz et sa femme unis jusque dans la mort Dorine et André Gorz en 1947, devant l’usine de Billancourt (Suzi Pillet). Il avait dit de sa « Lettre à D. » qu’elle serait son oeuvre ultime. Ce lundi, André Gorz, 84 ans, et sa femme Dorine, 83 ans, se sont donnés la mort. Dans le milieu très sérieux de la pensée, André Gorz avait, il y a quelques mois, ému ses pairs. Le critique du capitalisme, l’existentialiste marxiste rendait hommage à sa femme malade dans des lignes amoureuses rares de justesse et de beauté. La sachant condamnée, l’amoureux fou avait pris sa plume pour lui dire combien il l’aimait, combien il regrettait de l’avoir négligée, combien il la trouvait belle. « Il fallait aussi que notre amour soit ’aussi’ un pacte pour la vie. Ayant tout quitté pour rester auprès d’elle, André Gorz était heureux. « C’est cela : la passion amoureuse est une manière d’entrer en résonance avec l’autre, corps et âme, et avec lui ou elle seuls.

André Gorz Sa pensée oscille entre philosophie, théorie politique et critique sociale. Disciple de l'existentialisme de Jean-Paul Sartre, puis admirateur d'Ivan Illich, il devient dans les années soixante-dix l'un des principaux théoriciens de l'écologie politique et de la décroissance. Il est cofondateur en 1964 du Nouvel Observateur, sous le pseudonyme de Michel Bosquet, avec Jean Daniel. Vie et philosophie[modifier | modifier le code] Marxisme et existentialisme[modifier | modifier le code] Autonomie et révolution[modifier | modifier le code] Dépassant ses attributions économiques de départ, il finit par assurer de fait la direction politique de la revue. Ses évolutions vont de pair avec son investissement au sein d’un courant dit écosocialiste dont il s’affirme au fil de ses essais comme une figure majeure[10]. Écologie politique humaniste[modifier | modifier le code] Anticapitalisme et critique de la valeur[modifier | modifier le code] Mort[modifier | modifier le code] Disponible Indisponible Thèmes

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