background preloader

Andre Gorz

Andre Gorz

Le philosophe André Gorz et sa femme unis jusque dans la mort | Rue89 Culture Dorine et André Gorz en 1947, devant l’usine de Billancourt (Suzi Pillet). Il avait dit de sa « Lettre à D. » qu’elle serait son oeuvre ultime. Ce lundi, André Gorz, 84 ans, et sa femme Dorine, 83 ans, se sont donnés la mort. Dans le milieu très sérieux de la pensée, André Gorz avait, il y a quelques mois, ému ses pairs. Le critique du capitalisme, l’existentialiste marxiste rendait hommage à sa femme malade dans des lignes amoureuses rares de justesse et de beauté. La sachant condamnée, l’amoureux fou avait pris sa plume pour lui dire combien il l’aimait, combien il regrettait de l’avoir négligée, combien il la trouvait belle. « Il fallait aussi que notre amour soit ’aussi’ un pacte pour la vie. Ayant tout quitté pour rester auprès d’elle, André Gorz était heureux. « C’est cela : la passion amoureuse est une manière d’entrer en résonance avec l’autre, corps et âme, et avec lui ou elle seuls.

Pierre Bourdieu : L'opinion publique n'existe pas, 1972. Exposé fait à Noroit (Arras) en janvier 1972 et paru dans Les temps modernes, 318, janvier 1973, pp. 1292-1309. Repris in Questions de sociologie, Paris, Les Éditions de Minuit, 1984, pp. 222-235. e voudrais préciser d'abord que mon propos n'est pas de dénoncer de façon mécanique et facile les sondages d'opinion, mais de procéder à une analyse rigoureuse de leur fonctionnement et de leurs fonctions. Ce qui suppose que l'on mette en question les trois postulats qu'ils engagent implicitement. On fait très souvent aux sondages d'opinion des reproches techniques. Une analyse statistique sommaire des questions posées nous a fait voir que la grande majorité d'entre elles étaient directement liées aux préoccupations politiques du « personnel politique ». Ayant dit au commencement ce que je voulais dire à la fin, je vais essayer d'indiquer très rapidement quelles sont les opérations par lesquelles on produit cet effet de consensus. Cette comparaison peut être poussée plus loin.

pour une Constitution écrite par et pour les Citoyens / 66 Étienne Chouard, mon député bernarddo a écrit: NingúnOtro a écrit:"ils prétendent, et réussissent"? Pas du tout, bernardo. L'exemple n'est pas recevable car il n'est pas applicable à la société politique dans laquelle nous vivons. Difficile d'essayer d'utiliser des simplifications pour se faire comprendre ;) . Dans ce qu'ils ont fait... on trouve des échantillons de tout, des pires bêtises individuelles au plus grandes follies collectives, des choix uniques et jamais répétés, et des stratégies qui ont été reprises par tous ceux qui n'avaient pas les moyens de s'en inventer d'autres plus performantes. Un exemple clair de cela est "l'invention" de la Titrisation ( suivi tout près (bien sur, la logique es toujours suivie jusqu'au bout) de la crise des Subprimes ( "l'exercice raisonné du libre-arbitre de chacun"... la clef se trouve bel et bien dans le "raisonné". Bon, je viens de compliquer un peu l'exercice ;) .

Dans la boîte à outils d’André Gorz (Le Monde diplomatique, septembre 2019) Lors d’un entretien inédit de 2005 publié aujourd’hui (1), le penseur André Gorz (1923-2007) confie à son ami philosophe François Noudelmann que son combat en faveur de l’écologie est indissociable de sa critique de la rationalité économique. Penseur contestataire et théoricien de la décroissance, il explique dans Penser l’avenir que la société de consommation engendre plus de besoins insatisfaits qu’elle n’en comble : « Nous vivons sous un régime où le but de toute activité est la création de choses échangeables et monnayables, et ce qui n’est pas monnayable n’a pas de statut dans l’économie capitaliste. » Loin du diktat du capital et du règne de la marchandise, Gorz défend un monde où il importe de protéger le temps libre et l’épanouissement au sein du vivant. Comme le montrent ses livres Écologie et politique (1975) et Écologie et liberté (1977), il est soucieux d’équilibrer biosphère, écosystème et humanité. (1) André Gorz, Penser l’avenir.

Ed Dolan's Econ Blog » The Economic Case for a Universal Basic Income (Part 1 of a series) Author: Ed Dolan · · Share This Print The news that Switzerland will hold a referendum on a proposal to provide every citizen with an unconditional grant of 2,500 Swiss francs a month (about $2,800) has sparked renewed interest in the old idea of a universal basic income (UBI). Under such a program, the government would not just top up the incomes of the poor, but would give a subsistence-level grant to everyone, regardless of wealth, work status, or anything else. This post begins a series that will explore various aspects of a universal basic income, beginning with the simple economics of the UBI and contrasting it with other approaches to income support. Criteria for evaluating income support systems What makes an income support program good or bad? Unfortunately, no income-support mechanism can simultaneously meet all of these criteria in full. A simple top-up The horizontal axis shows the income that the household earns. In particular, it provides poor work incentives. Adding a taper

Penser la sortie du capitalisme avec André Gorz Alors que « nous semblons attendre misérablement de l’avenir qu’il nous restitue le passé», nous devrions plutôt « rompre avec cette société qui meurt et qui ne renaîtra plus »: telle était la certitude du philosophe, disparu il y a tout juste cinq ans, rappellent Christophe Fourel , auteur d'André Gorz, un penseur pour le XXIème siècle, et Olivier Corpet (1). Il y a cinq ans, le lundi 24 septembre 2007, une dépêche de l’AFP annonçait en fin d’après midi que le philosophe André Gorz s’était suicidé en compagnie de sa femme. La nouvelle était presque passée inaperçue, même si le suicide d’un couple “ main dans la main ” n’est pas chose banale. Ce qui l’était encore moins, c’est qu’André Gorz avait eu la délicatesse de laisser entrevoir cette issue à ses lecteurs un an auparavant. « Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l’autre », écrivait-il à l’automne 2006 dans Lettre à D. (éd. Or, il est fondamental de revenir sur l’œuvre d’André Gorz aujourd’hui.

La révolution par la gratuité La perspective révolutionnaire est-elle morte avec l'effondrement du modèle soviétique ? Ne peut-on penser pourtant que la crise écologique rend plus actuelles et urgentes que jamais les grandes questions que posaient jadis les différentes familles socialistes ? Le moment est incontestablement venu d'en finir avec une certaine gauche c'est-à-dire avec sa vision de l'histoire, sa conception du politique, son rêve d'un gâteau toujours croissant. En finir avec cette gauche-là est nécessaire pour retrouver, sous ses sédiments solidifiés, le sang qui vivifiait autrefois ses rêves, ses valeurs, ses projets, ses combats, ses conquêtes. Tout se passe comme si nous avions perdu la capacité d'imaginer un autre monde en raison de ce « trop plein de réalité » qui nous broie et interdit toute évasion. Comment croire qu'être «révolutionnaire » puisse être de revendiquer le SMIC à 1500 euros « tout de suite » face à une gauche réformiste qui le promet pour un peu plus tard ? Paul Ariès

SytiNet - Le Blog

Related: