background preloader

27 questions pour penser sa stratégie d'e-réputation

27 questions pour penser sa stratégie d'e-réputation
Si le web est encore une contrée sauvage pour de nombreux communicants, développer une stratégie d'e-réputation ou d'information/communication nécessite de penser sa stratégie, de définir avant toutes choses certains objectifs à atteindre. Se lancer sans s'être interrogé sur le pourquoi du comment peut vite devenir un frein, ou pire, donner l'impression que le web n'est pas accessible à son organisation... Voici 27 questions à se poser avant de vouloir gérer sa réputation en ligne. Par expérience, l'on s'aperçoit vite que les stratégies les plus efficaces sont celles qui ont été pensées de manière structurée. On pourrait même dire que l'efficacité d'une stratégie ne peut se mesurer que par l'adéquation entre objectifs définis et résultats observés (même si, bien évidemment, le web reste encore en partie mystérieux quant à certaines stratégies qui ont marché ou non). Qui ? ==> Qui sont les récepteurs de ma communication ? ==> Qui relaiera mon message ? Des curators bien évidemment... Quoi ?

Kit de survie du (bon) consultant en e-réputation Le business de l’e-réputation en France est florissant : 110 millions de CA pour 2010, plus de 150 agences, des articles de plus en plus nombreux dans les journaux… Mais qui dit business en développement, dit normalisation des pratiques pour mieux coller au marché, et paraître cohérent face au(x) client(s). Norbert, consultant, nous donne les clés essentielles pour « gagner en maturité sur cette approche ROIste transversale du leadership digital »… Bonjour Norbert, pouvez-vous rapidement vous présenter ? Bonjour, je m’appelle Norbert E, je suis actuellement consultant en brand reputation pour une agence full digitale 360 web social. Mes missions au quotidien consistent à gérer la valeur « réputationnelle » de mes clients sur les médias et réseaux sociaux. Pouvez-vous nous présenter quelles sont, à l’heure actuelle, les armes et techniques essentielles à tout bon consultant en e-réputation ? Bien entendu : elles sont au nombre de 10 (listes non exhaustive)… Le pré-audit Le vocable Comme ?

Surveiller son e-reputation : quelle m?thode et quels outils ? Surveiller sa réputation sur le web pour une entreprise, une organisation représente un enjeu presque incontournable. En effet, le web 2.0 et les médias sociaux offrent la possibilité à l’ensemble des internautes d’exprimer leurs opinions sur les réseaux sociaux, forums, blogs, sites d’avis, commentaires, notamment sur des produits, marques, entreprises, personnes… De plus, ces prises de parole en faveur ou en défaveur d’une entreprise, d’une marque, etc. laissent des traces sur le web. Avoir une connaissance de ce que les internautes disent de soi, de ses produits est donc essentiel afin de : Repérer des signaux faibles ou signaux forts pour anticiper une crise d’image et réagir à temps et de la manière la plus adaptéeSavoir qui parle, où et comment pour ensuite envisager, si nécessaire, une prise de parole officielle et pérenne sur les médias sociaux Définir le périmètre sémantique La définition du périmètre en amont de toute recherche est primordiale. . Repérer ses sources - Quand ?

Créez votre propre outil de veille et de curation Parmi les termes à la mode sur le web on trouve le mot « curator », ou « curateur » en français . On pourrait définir le curateur comme un internaute possédant une expertise sur un sujet, et partageant ses découvertes avec d’autres à travers son blog ou les réseaux sociaux. Il existe de nombreux outils qui offrent la possibilité de compiler des flux Rss. Et de leur adjoindre des liens découverts au fil de ses surf sur le web.scoop it et google reader en sont de très bon exemples. pour créer votre propre plateforme de partage d’informations je vous propose de vous appuyer sur deux petits logiciels libres codés en Php 5 et ne nécessitant pas de base de données. Partager des liens : Shaarli Shaarli codé par l’excellent Seb Sauvage (que l’encens est la myrrhe oignent notre gourou et maitre … non j’en fait trop là) permet de partager des liens découverts au fil de vos lectures. Compiler des flux : MoonMoon Aller (un peu) plus loin. Pour aller (encore un peu) plus loin Recap :

Quand les marques survalorisent leurs fans Facebook – 1ère partie Une étude récemment révélée et relayée sur You don’t know one fifth of your Facebook Friends montrait que les utilisateurs ne connaissaient pas sur Facebook 1/5 de leur réseau d’amis qu’ils ont accepté. En effet, on le sait depuis longtemps que la notion d’amis sur Facebook peut être souvent bien éloignée de la notion première d’amitié dans la vie réelle… Au delà du chiffre, cette étude prouve que, comme pour les marques, bien souvent, les utilisateurs jouent le concours de la popularité en comparant la taille de leur réseau Cette notion fausse d’amis est la même pour les marques avec la notion de fans ou de personnes qui “like”. Depuis quelques mois, les marques multiplient les opérations de communication visant à valoriser leurs fans. Parmi les dernières, je pourrai citer Porsche, Disneyland, L’équipe, Nike…. Facebook permet à des marques de passer derrière la vitre des enquêtes quali et d’enfin rentrer en contact de force ou de gré avec leurs clients. La suite dans quelques jours…

à quoi ça sert un faux commentaire Récemment, nous avions à faire dans notre petite communauté d'aventuriers du tweet, de la veille et du web (toujours aussi 2.0), à une affaire de spamming vraiment classique : des « faux » utilisateurs allant laisser des « vrais » messages promotionnels dans divers endroits « virtuels » de discussions. Au-delà du bon sens qui incite de rester « vrai » et constructif dans sa manière de communiquer, il apparaît que de plus en plus de « vrais » professionnels pratiquent l'art du spamming et de la contrefaçon d'avis 2. 0, et ce de façon industrialisée. Alors comment démêler le « vrai » du « faux » ? Car toute la question est là... Car, lorsque l'on voit ce type d'offres sur certains sites : Qui est très explicite... Au vu des prix, on se dit effectivement que le temps ou les milliers d'euros que coûterait une stratégie long terme pourront sûrement attendre un peu. Deux cas possibles donc : les faux avis de consommateurs visant à induire en erreur l'internaute et cacher des vrais avis.

Aether Concept: e-Réputation Les interactions entre les gens n’ont jamais été aussi complexes qu’aujourd’hui et les réseaux sociaux sont des outils sur lesquels l’information se vie en temps réel ! Je propose des formations pour vous permettre de sécuriser votre image et d’animer votre community management. Dans le cadre de mon activité de consultant Talorig, vous pouvez utiliser vos droits à la formation (CIF, DIF, Pôle Emploi) pour bénéficier de ces modules. Contactez-moi pour plus d’informations ! De plus en plus prisées, ces plateformes touchent respectivement 6 et 8 millions de personnes en France. Dans un cadre professionnel, on ne s’exprime pas sur les réseaux sociaux comme à titre personnel. WordPress est un outil qui a fait ses preuves. A la fin de chaque module de formation, un livret récapitulatif de celle-ci est remis aux participants.

E-reputation: A la découverte de MENTION Les internautes parlent ils de ma marque? Que disent ils? Sur quels types de supports discutent ils de mes produits? Quelles perceptions ont ils de ma marque? Autant de questions auxquelles il vous est possible de répondre grâce à du monitoring. est un outil de veille très complet. Pour vous connecter, cliquer sur : Mention » Petit traité de psychologie du consommateur et facteurs d’influence Influencer la décision d’un consommateur ne relève pas de la chance ou de la magie, c’est scientifique! Le consommateur est un être complexe et imprévisible. Quels stratagèmes utiliser pour tenter d’influencer ses décisions? Quels sont les arguments les plus convaincants? La nature humaine étant ce qu’elle est… Le comportement du consommateur est un vaste sujet d’étude. La nature humaine étant ainsi faite, le consommateur peut, parfois difficilement, expliquer ses actions de façon consciente ou rationnelle. Robert B. Les six armes d’influence de Cialdini La réciprocité – On se sent redevable envers une personne qui nous donne un cadeau, qui nous rend un service ou qui nous porte une attention particulière. L’engagement et la cohérence – Engagement rime avec cohérence. La norme sociale – Norme sociale et similarité font la paire. La rareté – Selon la théorie économique de l’offre et de la demande, si un produit est rare, il a d’autant plus de valeur aux yeux du consommateur. Sources:

Related: