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Créer avec les gens, vraiment !

Créer avec les gens, vraiment !
Nous avons tout à apprendre des consommateurs, expliquait le consultant Steve Portigal sur la scène de la conférence Lift à Genève. Pour cela, nous disposons de nombreuses méthodes, mais ce n’est pas la méthode qui est importante, expliquait-il dans sa présentation. L’important c’est d’avoir des cadres pour examiner les gens, notamment en se rendant dans leur environnement, en récoltant leurs histoires et en analysant ce qu’ils font et ce que cela signifie. C’est là que se situe la synthèse créative des designers : qui consiste à rassembler ce matériel pour en faire quelque chose de neuf, en y tissant des connexions nouvelles. « Enfin, il faut agir. Appliquer ces connexions pour leur ajouter de la valeur. Le design participatif… C’est pourtant bien sur les méthodes que revient Steve Portigal. Image : Steve Portigal sur la scène de Lift, photographié par Ivo Näpflin. On peut aussi montrer des solutions, faire des tests, développer des prototypes et les améliorer ou les transformer.

Colloque Mémoire et Savoir : quelle compétence pour catégoriser ? Le monde tout bien rangé d’Armelle Caron Notre quotidien est marqué par l’omniprésence des représentations cartographiques : à la maison, dans le métro et sur nos écrans avec l’émergence des outils en ligne. A force de côtoyer toujours les mêmes représentations de l’espace, on oublie d’interroger les présupposés et les conventions qui sous-tendent leur création. La France au centre du planisphère nous paraît toujours à la bonne place. Heureusement pour nous, les artistes s’emparent souvent de la matière cartographique pour les façonner en œuvre. Tout d’abord, Armelle Caron dans ses représentations urbaines nous propose une nouvelle approche de la morphologie urbaine. En deuxième lieu, transparait une approche de collectionneur, un rapport un peu compulsif à l’espace qui ne me déplait pas. Enfin, et c’est peut-être le plus intéressant, en décomposant les formes urbaines, l’artiste nous invite à réinterroger les concepts qui nous permettent d’appréhender le monde. © Armelle Caron Ressources

Un bon somme pour faire le tri C’est le sommeil qui permettrait de faire le tri entre les informations non essentielles et celles à conserver qui seront stocker dans la mémoire à long terme affirme une équipe de l’Inserm dans le Journal of Neuroscience. Pour le prouver, les chercheurs ont testé un groupe de 26 volontaires (11 hommes et 15 femmes) âgés de 23 à 27 ans. Ilsleur ont présentés des mots. Grâce à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) fonctionnelle, les chercheurs ont montré que l’activité du cerveau lors de la phase d’apprentissage des mots permettait de déterminer le devenir des souvenirs après une nuit de sommeil.

Design is not a democracy on hypernarrative.com, a weblog by Wilbert Baan about Art, Media and Technology Recently I was invited by Google to become a Glass explorer (which means you are invited – after signing up – to buy a pair of quite expensive Glasses from Google). As an interaction designer I love to design things for new interfaces and devices. Always on Google Glass did not disappoint. Context From a design perspective the Glass technology is best when you’re moving. Glass is designed to be used in the moment. These type of wearables are like a companion. And yes, Glass is really awkward, wearing it makes you look silly (major understatement), and using it with the godlike voice commands makes it even worse. When I just got it my 4 year old son asked me why I was calling him and his brother “Glass”. “OK Glass, take a picture”, “OK Glass, record a video”. This awkwardness is something we’ll have to overcome, probably by design, or a killer-app. Using contextual technology is really exciting and designing for it feels like adding another dimension to design.

L'apprentissage du langage serait en bonne partie génétique L’apprentissage du langage serait en bonne partie génétique. Des chercheurs de l’Université d’Édimbourg viennent de découvrir un gène relié au développement du langage chez l’enfant. Le gène ROBO1 intervient au niveau du cerveau. Précisément, ce gène dirige certaines substances chimiques vers les cellules du cerveau qui permettent à l’enfant d’emmagasiner et de décoder les sons de la parole. Ce processus est primordial quant à l’apprentissage du langage chez le très jeune enfant, lorsque les mots, au départ sans signification, peuvent être associés à un objet ou un concept. Il est désormais possible d’expliquer d’une nouvelle façon certains aspects de l’apprentissage du langage chez les enfants. Pour tirer ces conclusions, on a suivi pendant 1 an 538 familles de 5 enfants et moins. Un lien clair a été fait entre le fonctionnement de ce gène et la capacité du cerveau à emmagasiner des sons de la parole sur une courte période de temps.

PROGRAMME MEDIA : PETITION DES CINEASTES The European Commission has decided to put an end to Media Programming independence. The concern about this abolition extends far beyond the walls of Berlaymont, the glass tower in Brussels that houses the European commissioners. We, European directors and European producers, are extremely worried by the way that Media programming is thus being challenged. This programme, launched 20 years ago, contributed to the creation of a genuine European film industry and helped in the creation of major new works that currently form part of the European heritage. They would never have seen the light of day without this programme. More recently, the MEDIA programme showed great reactivity by finding a financial resource that enabled cinemas in European countries that receive the least state aid to purchase digital equipment. We, European film-makers, recently replied to a questionnaire for the purpose of maintaining and developing this programme. Filmmakers support to MEDIA Program -EN

Réputation, influence… et monétisation Par Hubert Guillaud le 17/02/11 | 8 commentaires | 2,368 lectures | Impression “Quand les communautés étaient petites, tout le monde se connaissait. Il n’y avait pas de problème de réputation. Si on ne connaissait pas quelqu’un, le plus souvent, il représentait alors une menace. Toutes les informations sur les gens tenaient dans notre tête, à l’image du nombre de Dunbar, notre potentiel cognitif d’ami qu’évoquait l’anthropologue britannique Robin Dunbar. La réputation est-elle le ciment des communautés ? “Nous vivons dans un monde hyperconnecté avec 5 milliards de téléphones mobiles, avec plus de 500 millions de personnes sur Facebook.” “Les marchés financiers fonctionnent de la même manière, avec des interactions assez anonymes, autour d’intérêt plus ou moins commun. Image : Azeem Azhar sur la scène de Lift, photographié par Ivo Näpflin. “Google a inventé un algorithme pour classer la confiance qu’on pouvait porter sur les pages web. “Arriverons-nous à une monnaie de réputation unique ?

Persuasion Triggers in Web Design - Smashing Magazine

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