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Partenariat public-privé

Partenariat public-privé
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir PPP. Le partenariat public-privé (PPP) est un mode de financement par lequel une autorité publique fait appel à des prestataires privés pour financer et gérer un équipement assurant ou contribuant au service public. Le partenaire privé reçoit en contrepartie un paiement du partenaire public et/ou des usagers du service qu'il gère. Ce mode de financement est présent dans de nombreux pays sous des formes variées. Toutefois on utilise en général l'expression de « partenariat public-privé » pour désigner des projets plus récents, dans la lignée des contrats d'initiative de financement privé (en) (en anglais Private Finance Initiative) apparus en Grande-Bretagne depuis 1992, contrats dont se sont inspirés de nombreux pays. Les PPP, une formule soutenue par certaines organisations internationales[modifier | modifier le code] Ce mode de financement a été critiqué par certains auteurs[1]. Bibliographie en français

TheFamily et SB Avocats lancent AIR (Accord d'Investissement Rapide) Décidément, les dispositifs d’investissements avec retours de décisions rapides semblent avoir le vent en poupe depuis les “101projets” ou encore l’opération “Kima15″. TheFamily annonce avoir été inspiré par Y-Combinator, qui a ouvert la voie, en lançant “Safe” (Simple Agreement for Future Equity), un nouvel instrument d’investissement early-stage. En cette fin d’année 2013, tout le monde semblait avoir dans les cartons une solution de financement rapide pour les startups françaises. Aller vite pour se développer, allez plus loin pour croître plus rapidement. Si de nombreux experts s’accordaient à dire que les solutions de financement en early-stage étaient peu présentes en France, en quelques semaines, 3 nouveaux dispositifs ont fait leur apparition. Dans un précédent dossier préparé par la rédaction suite au lancement de Kima15, Romain Dehaussy, directeur de Chausson Finance avait affirmé que “Kima 15, c’est la Ford T appliquée à la levée de fonds ! En savoir plus: MeetAir.Co

Transparence du service du prix de l'eau 1986 LE CAPITALISME SANS CAPITAL Des entrepreneurs arrivent à être en fait propriétaires de leur entreprise par des montages qui reposent sur une contribution limitée aux fonds propres de l'entreprise. Les "poulies bretonnes", qualifiées aussi de "poupées russes", sont l’emblème du développement d’un capitalisme sans capital. Banques et assurances viennent en minoritaires aux différents niveaux, et acceptent ce rôle sans mettre en place des mécanismes de sortie les associant pleinement aux plus values. De façon générale ce sont principalement les banques, alors nationalisées, et en particulier le Crédit Lyonnais et des institutions à capitaux publics qui participent à ces montages. Des échafaudages avec des cascades de holding permettent de démultiplier la contribution ultime de la personne physique. L'exemple type est celui de Vincent Bolloré qui en 1988 constitue une cascade de six holdings.

Et si on (re)passait à une régie publique de l’eau? Au Parc de la Villette, à Paris, en 1995 (Gilles Coulon/TF) A mesure qu’approche l’échéance des élections municipales, des enjeux majeurs de politique locale refont surface. Ainsi en va-t-il de la gestion de l’eau. En France, 60% des municipalités ont choisi de déléguer sa distribution et son assainissement à une entreprise privée. Alors que beaucoup des contrats de délégation arrivent à échéance dans les prochaines années, des élus militent pour un retour à un système de régie, soit un système où le service public de l’eau est directement assuré par la collectivité locale. Jean-Luc Touly, ancien syndicaliste CGT de Véolia, est le président d’Acme (Association pour un contrat mondial de l’eau), qui fait circuler la pétition « Halte à la surfacturation et au gaspillage de l’eau ! ‘Une baisse de 20% du prix ? Christian Métairie (Gauche Citoyenne) est maire adjoint d’Arcueil (Val-de-Marne), président de la Communauté d’agglomération du Val de Bièvre, membre de l’Acme et élu au Sedif.

Publique, privée : quelle eau boire à Saint-Pierre-des-Corps ? C’est le grand débat du moment à Saint-Pierre-des-Corps. L’eau que boivent les Corpopétrussiens – nom donné aux habitants de la ville – doit-elle être privée ou publique ? Puisée dans le Cénomanien, à 188 mètres sous terre, sa gestion est actuellement sous la coupe du groupe Veolia Environnement à travers sa division Veolia Eau. Signature de pétition à la sortie d'une école. Petite précision d’importance : l’opposition municipale en question, dans cette ville administrée par le Parti communiste depuis 1920, n’est pas de droite mais écologiste et d’extrême gauche (NPA). ©Helene Jayet Pour communiste qu’elle soit, la ville de Saint-Pierre-des-Corps n’en a pas moins toujours confié son eau à un prestataire privé. Lors de la campagne municipale de 2008, le maire Marie-France Beaufils – dont c’est actuellement le cinquième mandat – avait d’ailleurs elle-même envisagé, parmi ses propositions, la perspective d’un passage en régie communale. La sénatrice-maire Marie-France Beaufils.

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