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NORMAN - INTERNET DE L'ÉPOQUE

NORMAN - INTERNET DE L'ÉPOQUE

Étude Google : ce qui est "cool" pour la Génération Z Google publie les résultats d’une étude menée par YouGov auprès de la génération Z. Objectif : savoir ce qui est cool pour les jeunes de 13 à 17 ans. Les activités préférées de la génération Z Quand on leur demande quelles sont leurs activités préférées, les différences entre les adolescents et les adolescentes sont marquées. À lire également La Génération Z rêve de défis professionnels La génération Z et le mobile Les smartphones, tout ce qui concerne iOS et la VR/AR sont les éléments « mobile » les plus appréciés par les adolescents. La génération Z et les réseaux sociaux Vis-à-vis des réseaux sociaux, les adolescents précisent qu’ils sont utilisés pour consommer du contenu et garder le contact avec leurs amis – pas forcément pour partager. Les marques préférées de la génération Z Google/YouGov ont également sondé les adolescents à propos de la notoriété et du côté « cool » de nombreuses marques. Les différences entre la Génération Z et les Millennials Recevez nos meilleurs articles

90% des jeunes estiment qu’Internet a rendu la culture accessible Publié le 24.02.16 Ce mois-ci, le panel jeunes « Opinionway-AGEFA PME » s’intéresse à leur rapport à la culture alors qu’en Ile-de-France, les jeunes des établissements du réseau AGEFA PME préparent une représentation théâtrale. La culture tient une place importance dans la vie de plus de 8 jeunes sur 10 (82%) La quasi-totalité des jeunes s’accordent pour dire que la culture est indispensable à notre société (93%) et qu’elle favorise la tolérance (96%). Au quotidien, 71% des jeunes écoutent de la musique, 46% consultent l’actualité, 24% lisent et 16% pratiquent l’écriture. Les sorties au cinéma, plus coûteuses, sont logiquement plus espacées : 56% des jeunes s’y rendent une fois par mois ou presque. Enfin, il est à noter qu’au moins une fois par an, 61% des jeunes vont dans un musée, 57% assistent à un concert et 42% vont au théâtre, ce qui démontre le vif intérêt des jeunes pour la culture dite « traditionnelle », car elle a su s’adapter à ce public. Retrouvez :

Panorama des médias sociaux 2017 Déjà la dixième édition de mon panorama des médias sociaux. Quand j’ai publié la première version en 2008, je ne me doutais pas que ces plateformes sociales allaient s’emparer du web et complètement modifier l’équilibre des forces de l’époque. Et pourtant… nous sommes en 2017 et les plateformes règnent en maitre sur le monde numérique. If you are looking for the english version of the article, here it is: Social Media Landscape 2017. Facebook a gagné (pour de vrai) Si dans mon panorama des l’année dernière j’émettais encore des réserves sur la suprématie de Facebook, il n’y a maintenant plus aucun doute : Facebook et bel et bien le média dominant de ce début de XXIe siècle. Google et Twitter restent les deux autres piliers de l’écosystème Une infinité de services et quelques particularités locales Les médias sociaux sont un écosystème très dense de services qui gravitent autour de Facebook, Google et Twitter. Les différents services regroupés dans ce schéma sont répartis dans 6 usages :

What Happens in an Internet Minute? How to Capitalize on the Big Data Explosion - Excelacom, Inc. The other day I read an interesting article from Fortune about a solution using Big Data for one of the most notorious menaces plaguing American cities: rats. According to the article, Chicago's government has been using Big Data to develop an algorithm using over 30 varieties of data to control the city's rat population. Whether tracking rats or surfing the web, the volume, variety and velocity of Big Data is growing at an exponential rate. In fact, while you read this article, this is what will happen in only 60 seconds: And it's growing every day. With this high volume of data, Communications and Media Providers have huge opportunities to gain value from it. To capitalize on these opportunities, providers must also prepare for the associated business, technology and regulatory challenges, including:

La plate-forme de vidéos Twitch expliquée à mes grands-parents Pixels tente de répondre à toutes les questions que vous n'osez pas poser sur Twitch, dont le rachat par Amazon a été annoncé dans la nuit. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par William Audureau Utilisant des grands-parents fictifs, Pixels tente de répondre à toutes les questions que vous n'osez pas poser sur Twitch, à la suite de l'annonce, dans la nuit du 25 au 26 août, de son rachat par Amazon pour près d'un milliard de dollars. C'est quoi au juste, Twitch ? Twitch est une plate-forme collaborative américaine qui permet de regarder des vidéos de gens. Donc en fait, c'est comme un YouTube spécialisé ? Pas exactement. Si j'ai raté un direct sur Twitch, je ne peux plus jamais le regarder ? En fait, si. D'accord, mais c'est quoi l'intérêt de regarder quelqu'un d'autre jouer ? C'est la critique habituellement adressée de l'extérieur à Twitch, et pourtant, pour un amateur de jeux vidéo, les avantages ne manquent pas. On dirait plutôt la cour des miracles, votre truc... C'est tout à fait ça.

Snapchat expliqué à ma maman Publié initialement le 31 mai 2016 Maman, je sais que t’es fan des VlogMads. Tu peux aussi suivre la story madmoiZelle au jour le jour, c’est un peu la même chose mais en photos et micro-vidéos de moins de dix secondes. Notre nom d’abonné : madmoizellecom ! J’ai une maman connectée… raisonnablement. Elle sait utiliser Internet, a un smartphone et est accro à Candy Crush. Des années pour apprendre à lire ses messages sans avoir l’impression qu’elle m’engueule De mon côté, j’utilise un peu Snapchat. Snapchat, on l’utilise… pour plein de choses en fait À la base, Snap (c’est son petit nom), c’est un peu comme des MMS que tu envoies à tes potes. Au début, je me disais que les gens l’utiliseraient surtout pour envoyer des photos de fesses, mais en fait pas vraiment. Qui sait ? À la différence des messages privés, ils peuvent les voir et les revoir (dans l’ordre) autant qu’ils veulent… enfin, uniquement pendant vingt-quatre heures. Snapchat, ça va (trop) vite mais on y passe du temps

Snapchat : comment parler à 200 millions de jeunes? Difficile parfois d’atteindre la génération Z (née entre 1995 et aujourd’hui) qui semble avoir adopté un mode de consommation complètement numérique. Une application mobile se démarque toutefois du lot quand il s’agit de parler aux adolescents et jeunes adultes : Snapchat. Le monde de la finance et des nouvelles technologies a fait les yeux ronds en novembre 2013 quand Evan Spiegel, alors âgé de 22 ans, a refusé une offre de 3 milliards de dollars de la part de Facebook pour acquérir son application de messagerie éphémère Snapchat. Le jeune entrepreneur a eu raison de croire à son petit fantôme blanc sur fond jaune : en moins de quatre ans, Snapchat est devenue une des applications préférées des adolescents et, selon les plus récentes prévisions, sa valorisation atteindrait 19 milliards de dollars. Selon un document de la SEC (U.S. L’idée de Snapchat est née en 2011 sur le campus de l’Université Stanford. Monétiser les histoires « Our Story » Un éditorial sur mesure

Après la génération Y, qu’est ce que la génération Z ? Suite à la publication des résultats de l’enquête signée par BNP Paribas et The Boson Project en janvier 2015 sur la génération Z et sa vision de l’entreprise, Morgan Philips Outplacement vous propose une synthèse de cette brillante enquête. Méthodologie : BNP Paribas et The Boson Project a interrogé 3212 jeunes de 15 à 20 ans. L’étude n’est pas basée sur un échantillonnage particulier, mais uniquement sur la bonne volonté des participants qui ont bien voulu répondre au questionnaire qui a été diffusé exclusivement sur les réseaux sociaux. Aucun chiffre n’indique la provenance de ces personnes, ni leur origine sociale. La génération Y à peine apprivoisée en entreprise, voilà que la suivante arrive déjà avec ces codes, ses « mèmes » et sa vision du monde professionnel ; on l’appelle la génération Z pour génération zapping. Pour commencer, définissons le profil type de cette génération Z qui fait déjà trembler les entreprises. Les Z : selfie, mais pas selfish.

Les préadolescents n°161, mars 2017 Si les adaptations cinématographiques ont considérablement dynamisé le chiffre d’affaires du segment ado-young adult, elles ne concernent cependant qu’une (petite) part de la production éditoriale : combien d’exemplaires passent au pilon pour quelques titres portés par le cinéma ? Les résultats des meilleures ventes ne doivent pas faire oublier les chiffres moins spectaculaires et la difficulté à émerger dans le flot des nouveautés, de la concurrence et de la baisse de la pratique de la lecture corroborée d’une enquête sociologique à la suivante. Dans ce contexte, comment ne pas chercher à conquérir un lectorat en formation, en construction, encore canalisé par des parents soucieux de l’avenir de leur enfant et prêts à mobiliser énergie et argent pour leur ménager des plages de lecture grand format ?

L'ado en médiathèque - Le Téatralala Un spectacle sous la forme d'une conférence burlesque et instructive Selon l'analyse du cliché photographique ci-dessus et les images captées ci-dessous, nous pouvons aujourd’hui affirmer qu’un spécimen adolescent s’est dernièrement introduit dans l’enceinte d’une médiathèque. Face à cette situation, une équipe d’experts en adolescence va être prochainement diligentée dans toutes les médiathèques de France pour informer les usagers et les bibliothécaires sur ce phénomène. Comment faire face à cette intrusion? Quels outils pour comprendre, approcher, communiquer et pourquoi pas vivre avec cet animal étrange ? Après Ma Bibliothèque et Nuit d’encre, La compagnie le Téatralala présente sa nouvelle création en bibliothèques et médiathèques : L’ado, vie et mœurs en médiathèque Ce spectacle met en scène une conférence burlesque où 2 « experts » se penchent de manière originale et décalée sur l’adolescent.

Snapchat, Instagram: que font les 11-12 ans sur leurs réseaux sociaux préférés? Eux, ce sont les "social natives". La génération qui suit les "digital natives", nés avec le web. Ils sont nés avec les réseaux sociaux. Et ils les utilisent en masse, même s'ils n'en ont théoriquement pas encore le droit. Eux, ce sont les moins de 13 ans. Ce mardi, l'agence de conseil en marketing Heaven a présenté les résultats d'une étude sur leurs usages des réseaux sociaux, en partenariat avec l'association Génération Numérique, qui intervient dans les établissements scolaires. Elle zoome sur les pratiques des élèves de sixième et de cinquième, une population "très aguerrie dans ses usages, qui pourtant n'existe pas statistiquement alors qu'elle influence énormément les modes", explique Arthur Kannas, le directeur de l'agence. Le smartphone, cordon ombilical Quand le premier iPhone est sorti, ils avaient 2 ou 3 ans. Les parents acceptent généralement que leurs enfants s'inscrivent sur un réseau social avant 13 ans. Facebook, le réseau social de leurs parents Youtube, leur média

12 réseaux sociaux en fiches pratiques pour une utilisation pédagogique Dans le cadre de l’enseignement des MITIC (Médias, Images et Technologies de l’Information et de la Communication) à l’école, le centre Fri-Tic (centre de compétences responsable de tous les aspects en lien avec les MITIC) dans le domaine de l’enseignement du canton de Fribourg (Suisse) met à jour régulièrement desfiches signalétiques sur les principaux réseaux sociaux grand public et leur possible utilisation dans un cadre pédagogique. Ces fiches réseaux sociaux (liste complète ci-dessous) diffusées sous licence Creative commons décrivent avec précision les infos nécessaires et principales fonctions, pratiques numériques avec ces plateformes tout en portant un regard critique et despossibilités pédagogiques avec ces services. Les fiches utilisent une grille commune d’analyse (voir en fin d’article). Fiche d’analyse Facebook (pdf) Fiche d’analyse Twitter (pdf) Fiche d’analyse Spotify (pdf) Fiche d’analyse Snapchat (pdf) Fiche d’analyse Skype (pdf) Fiche d’analyse Pheed (pdf)

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