
La société de consommation La Société de consommation est un ouvrage sociologique datant de 1970. L'auteur définit au travers des trois cent seize pages de son livre, le rôle de la consommation dans les sociétés occidentales comme un élément structurant des relations sociales. Dès lors, la consommation n'est plus, pour chaque individu, le moyen de satisfaire ses besoins mais plutôt de se différencier. Cette personnalisation tend à remplacer les différences réelles entre les individus par essence contradictoires. Par le biais des trois axes majeurs de son livre, Baudrillard démontre comment nos sociétés sont happées par la consommation qui prend alors la place de la morale, où le corps devient un objet, et le capital soumis à un impératif de faire-valoir. En effet, la profusion des choses tend à faire croire que l'homme a un droit légitime et inné sur celles-ci.
La Société de consommation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « La publicité tout entière n’a pas de sens, elle ne porte que des significations. Ces significations (et les conditions auxquelles elles font appel) ne sont jamais personnelles, elles sont toutes différentielles, elles sont marginales et combinatoires. C’est-à-dire qu’elles relèvent de la production industrielle des différences, par quoi se définirait, je crois, avec le plus de force le système de la consommation. » Dans nos sociétés où la consommation prend la place de la morale, le corps devient un objet, un capital soumis à un impératif de faire-valoir. Et même si la publicité a recours à des représentations érotiques, il s’agit en fait d’une censure du sens profond des fantasmes. Le pouvoir de la société de consommation est énorme. La société de consommation repose sur son propre mythe : « Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c’est qu’elle est elle-même son propre mythe.
Consommation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression est souvent utilisée comme critique de la société moderne capitaliste et médiatique, où le court terme, l'image, la possession et la publicité sont devenus des valeurs apparemment dominantes du système économique, au détriment de l'écologie et des relations sociales. Enjeux[modifier | modifier le code] La société de consommation a permis l'accès à de nombreux biens et services à un grand nombre d'êtres humains, mais dans un monde fini, elle s'est accompagnée d'une consommation croissante de matière, d'énergie et de ressources difficilement/coûteusement renouvelables. La société de consommation est le socle autour duquel le monde se construit. En France[modifier | modifier le code] La France, le mois de Mai 1968 a remis en cause la société de consommation ; Dans les autres pays[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]
Paradoxe de l'abondance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. On nomme en psychologie paradoxe de l'abondance l'observation que la disponibilité en quantité non limitée d'une satisfaction précédemment rare, après une période d'excitation, voire de frénésie initiale, finit par engendrer une sorte de lassitude qui conduit à la passivité. Le paradoxe provient du fait que ce qui est devenu facile d'accès se retrouve à terme moins utilisé que lorsque l'accès en était difficile. Le phénomène avait été constaté avec le mariage à toutes les époques sur la planète –- sujet de plaisanteries chez les humoristes de tous les pays --, mais le monde occidental l'a observé de façon plus vaste dans le troisième tiers du XXe siècle avec la révolution sexuelle et la société de consommation. Montaigne mentionne, sans lui donner ce nom, cet effet dans le chapitre XV du Livre 2 des Essais "Que nostre desir s'accroit par la malaisance". Il en fait ce résumé : "Il en va ainsi par tout : la difficulté donne prix aux choses".
Prêt à jeter Mardi 24 janvier 2012 à 20h35 Un produit usé = un produit vendu ! Dans les années 1920, des industriels américains ont trouvé la formule magique pour soutenir la consommation : l’obsolescence programmée. Fini les bas en nylon qui résistent à tout et les ampoules qui durent cent ans, un bon produit est un produit jetable. © Article Z Insolite :Prêt à jeter raconte également l’histoire de la Centennial Light. Dans une société où la croissance est tirée par la consommation, les produits durables sont une catastrophe ! Pour rentabiliser les machines et soutenir la consommation, on a contraint les ingénieurs à réduire la durée de vie des produits. "À l'époque, le développement durable n'était pas au centre des préoccupations", rappelle Warner Philips, arrière-petit-fils des fondateurs de la marque du même nom.
Comment sortir du tout-jetable? Comment en sortir? Chacun comprend qu'on n'y arrivera pas sans un minimum de volontarisme politique. Mais dès qu'on parle de cela, tout expert "sensé" sort son joker : la concurrence mondiale ne le permettra pas ! Allez vous rhabiller ! Y a rien à voir ! Et si on pouvait agir ? Première étape : dans une catégorie de produit donnée (prenons l'électro-ménager par exemple), il est crée une taxe supplémentaire sur l'obsolescence des machines. Deuxième étape : le produit de cette contribution est récolté et attribué à un fond "obsolescence" géré par la caisse des dépôts. Troisième étape : la moitié des ressources du fond peut être utilisée pour investir dans des usines et des entreprises qui fabriqueraient des appareils électro-ménagers pourvus d'une garantie de 10 ans (pièces et main d'oeuvre). Quatrième étape : l'autre moitié du fond sera utilisé pour subventionner par une prime à l'achat, ces appareils disposant d'une garantie longue. Cinquième étape : la petite contribution d'1% évolue.
Obsolescence programmée Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La célèbre Ford T, fiable, solide, durable et accessible à l'Américain moyen, a très peu évolué durant ses 19 ans de production (1908 – 1927). Elle n'a finalement pas pu faire face à la concurrence de General Motors qui a établi sa stratégie sur la production régulière de nouveaux modèles démodant les séries précédentes[1]. C'est un des exemples proposés d'obsolescence programmée, par le design et la mode entretenue par la publicité. L'obsolescence programmée (OP) ) est le nom donné à l'ensemble des techniques visant à réduire la durée de vie ou d'utilisation d'un produit afin d'en augmenter le taux de remplacement[1]. Face à la prise de conscience du public, certains pays tentent de légiférer pour limiter le recours à l'obsolescence ou au vieillissement programmés. Position du problème[modifier | modifier le code] L'obsolescence programmée constitue un effet pervers de la société de consommation. Définitions[modifier | modifier le code]
Décroissance : Il serait temps d’y penser [vidéo] La croissance, et donc la décroissance , c’est comme l’évolution, ça n’a pas un sens défini. Tout dépend de l’époque. Aujourd’hui, on mesure l’évolution d’un pays, ainsi que sa croissance, par le taux de consommation de son peuple. La décroissance comme solution Mais ce modèle va contre les lois de la nature et lui cause de nombreux dommage, et le sauvetage de la planète devra forcément passer par une remise en cause du fonctionnement actuel de l’économie. Description de la vidéo : Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus : il faut posséder les produits dernier cri les plus performants. A lire : La belle vie des décroissants sur LeMonde.fr Vivez, prospérez, consommez 1/3 envoyé par Topoguide . – L’actualité du moment en vidéo. Vivez, prospérez, consommez 2/3 Vivez, prospérez, consommez 3/3 envoyé par Topoguide . – L’info video en direct. Source : BioEcolo.info Image issue du film français oscarisé : Logorama A lire aussi sur Le Volontaire :