background preloader

Göbekli Tepe

Göbekli Tepe
Son occupation comprend deux niveaux. Le niveau III (v. 9600 - 8500 av. J.-C.) comprend un ensemble de structures mégalithiques situées dans la partie basse du site, des « enclos » de 10 à 30 mètres de large, dans lesquels sont érigés des piliers en forme de T sculptés de représentations animales et humaines. Cela représente une réalisation d'une ampleur monumentale, inconnue pour cette période. Les structures du niveau II (v. 8500–8000 av. Göbekli Tepe est un site atypique pour l'époque puisqu'il ne présente pas de trace assurée de maisons et d'activités domestiques permanentes. Le site de Göbekli Tepe — qui signifie en turc « colline ventrue »[3] — s'étend sur environ 9 hectares[4], mesurant 300 mètres de diamètre[5]. Il est repéré en tant que site archéologique en 1965 dans le cadre de recherches turco-américaines conduites par l'université d'Istanbul et l'université de Chicago. Göbekli Tepe est érigé vers le milieu du Xe millénaire av. La structure D. La structure F. Related:  Préhistoire

Coeur néolithique des Orcades Valeur universelle exceptionnelle Brève synthèse Les îles Orcades sont situées à 15 km au nord de la côte écossaise. Le groupe de monuments formant le cœur néolithique des Orcades est constitué d’un foyer de peuplement remarquablement préservé, d’une grande tombe à chambres funéraires et de deux cercles de pierres dans des enclos rituels, ainsi que de divers sites funéraires et cérémoniels associés. Les quatre monuments qui constituent le cœur néolithique des Orcades sont incontestablement parmi les sites néolithiques les plus importants d’Europe de l’Ouest. Le bien est caractéristique de la civilisation agricole qui prévalait à partir de 4000 av. Les monuments des péninsules de Brodgar et de Stenness ont été délibérément placés à l’intérieur d’une vaste cuvette topographique que dessine une série de lignes de crête visuellement connexes s’étendant de Hoy à Greeny Hill. Intégrité Tous les monuments sont situés à l’intérieur des limites définies du bien. Authenticité

Arslantepe Arslantepe (« la colline du lion ») est un site archéologique situé dans les faubourgs de l'actuelle Malatya, dans le sud-est de la Turquie, située sur la rivière Tohma, un affluent de l'Euphrate supérieur. À l'âge du fer (première moitié du Ier millénaire av. J.-C.), il s'agit du centre de l'ancien emplacement de cette même ville, alors nommée Milid (écrit aussi Melid ; hittite : Malidiya[1]ou peut-être Midduwa[2] ; akkadien : Meliddu[3] ; urartéen : Melitea ; latin : Melitene). Le site est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO le 26 juillet 2021[4]. Fouilles[modifier | modifier le code] Extrait de la publication de Hogarth 1895 illustrant le premier bas-relief connu d'Arslantepe Le site est connu depuis la fin du XIXe siècle. Histoire[modifier | modifier le code] Les niveaux du IVe millénaire av. Arslantepe est occupé depuis le VIe millénaire av. Âge du bronze[modifier | modifier le code] Période néo-hittite[modifier | modifier le code]

Natoufien Aire d'extension approximative de la culture natoufienne. Subdivisions Natoufien ancienNatoufien récent modifier Le Natoufien est couramment divisé en deux périodes principales. Une période ancienne, qui coïncide avec une phase de climat plus chaude et humide que par le passé, voit le recul de la mobilité et l'émergence de villages de chasseurs-cueilleurs dont la subsistance repose sur une vaste gamme de ressources, et qui emploient un outillage lithique très divers. En l'état actuel des connaissances, rien n'indique que les Natoufiens aient été des agriculteurs, mais il est possible qu'ils aient procédé à des essais de domestication des plantes. Découverte et caractérisation[modifier | modifier le code] Elle conduit dans les années suivantes d'autres fouilles cherchant à préciser les caractéristiques de l'industrie lithique de cette période, au Wadi el-Mughara, vallée située sur le flanc ouest du mont Carmel (notamment la grotte d'el-Wad)[1]. Chronologie[modifier | modifier le code] T. N.

Musée de Terra Amata - Nice - Préhistoire sud de la France Le Musée de Terra Amata, côté pratique... Adresse : Musée de Paléontologie humaine de Terra Amata 25, boulevard Carnot 06300 NICE Horaires d'ouverture : Le musée est ouvert du mercredi au dimanche de 10H00 à 18H00 et fermé les lundi et mardi ainsi que certains jours fériés (Noël, 1er janvier, dimanche de Pâques et 1er mai). Le Lundi est réservé pour les groupes. Prix : Tarif : 10 € - Egalement accessible avec ce ticket pendant 48h : tous les musées et galeries municipaux. Ticket 7 jours : 20 € - Accès à tous les musées et galeries municipaux pendant 7 jours. Gratuités : Enfants de moins de 18 ans (sur présentation d'une pièce d'identité) Etudiants (sur présentation de la carte d'étudiant) Contacts : T. : 04 93 55 59 93 – Fax : 04 93 89 91 31 www.musee-terra-amata.org A noter : Photographie (sans flash) autorisée

Omar Khayyam Portrait d'Omar Khayyam (tapisserie) Omar Khayyām[Note 2] (v. 1048? à Nichapur[Note 3] en Perse (actuel Iran) - v. 1131[1]) est un poète et savant persan. Biographie[modifier | modifier le code] La vie de Khayyam est entourée de mystère, et la rareté des sources disponibles empêche de la retracer avec précision. En 1074, il est invité par le sultan seldjoukide Mālikshāh Jalāl al-Dīn à Ispahan pour entreprendre la réforme du calendrier solaire à laquelle il consacrera cinq années, et organiser des observations astronomiques. Nom de Khayyam[modifier | modifier le code] Si on le déchiffre avec le système abjad, le résultat donne al-Ghaqi, le dissipateur de biens, expression qui dans la terminologie soufie est attribuée à « celui qui distribue ou ignore les biens du monde constituant un fardeau dans le voyage qu'il entreprend sur le sentier soufi » (Omar Ali-Shah)[5]. Mathématicien et astronome[modifier | modifier le code] Résolution de l'équation x3 + ax = b selon la méthode d'Omar Khayyam.

Néolithique précéramique A Néolithique précéramique A modifier Dans la continuité du Natoufien auquel elle succède, c'est une phase caractérisée par une sédentarisation accrue des communautés humaines, voyant le développement de villages plus importants, de nouvelles formes d'architecture domestique et de bâtiments communautaires, ainsi que des ensembles monumentaux qui ont pu avoir une fonction rituelle (Göbekli Tepe). Du point de vue des stratégies de subsistance, le PPNA voit les prémices du développement de l'agriculture et de l'élevage, décelables durant ses derniers siècles. C'est donc la première phase de la néolithisation, longue période de transition entre les cultures de chasseurs-cueilleurs et celles des premiers agriculteurs, même si son caractère « néolithique » peut être discuté puisqu'il n'y a pas de preuve déterminante que le processus de domestication ait été conduit à son terme durant cette période. Chronologie[modifier | modifier le code] Le PPNA se développe en gros au Xe millénaire av.

Préhistoire : comment on devient un artiste au temps de Lascaux L’art préhistorique est très codifié, transmis au fil du temps en respectant des styles de maîtres à apprentis. Des indices démontrent que ces œuvres étaient confiées à des spécialistes : autant dire à de véritables « artistes ». Les préhistoriens débattent depuis un siècle sur la façon d’interpréter l’art préhistorique : s’agit-il de magie de la chasse ? De chamanisme ? Partons dans le Sud de l’Europe (1) où se trouve concentrée une grande partie de l’art préhistorique du Paléolithique supérieur (à partir de – 40 000 ans). Les styles graphiques de la préhistoire La constance des styles est également un élément frappant. Depuis quelque temps, l’approche en termes de styles connaît un renouveau. L’existence de ces styles indique qu’on a bien affaire à des traditions artistiques très codifiées et transmises d’un artiste à l’autre et d’une génération à l’autre. «Schématique» ou «naturaliste», deux styles pour représenter les animaux Maîtres et apprentis Il y aurait donc eu, selon O. 1. 2. 3.

Avicenne Ibn Sina (Avicenne) - miniature persane. Ibn Sina (en persan : ابن سینا) connu en Occident sous le nom d'Avicenne (du latin médiéval Avicenna), est un philosophe et médecin, né le 7 août 980 près de Boukhara, dans l'actuel Ouzbékistan et mort en juin 1037 à Hamadan (Iran)[1],[2]. Il est l'auteur d'ouvrages de référence en médecine et en philosophie, ainsi que de sciences voisines, comme l'astronomie, l'alchimie, et la psychologie rédigés en arabe classique. Ses disciples l'appelaient cheikh el-raïs, c'est-à-dire « prince des savants », Maître par excellence, ou encore le troisième maître (après Aristote et Al-Fārābī). Dans son Qanûn, il opère une vaste synthèse médico-philosophique avec la logique d'Aristote, combinée avec le néo-platonisme, élevant la dignité de la médecine comme discipline intellectuelle, compatible avec le monothéisme. Nom[modifier | modifier le code] Contexte historique[modifier | modifier le code] Biographie[modifier | modifier le code] Selon Corbin[85] :

Néolithique précéramique B Néolithique précéramique B Les principaux sites du Croissant fertile autour de 7500 av. J.-C. (en rouge, ceux ayant livré des témoignages d'agriculture et/ou d'élevage). Subdivisions PPNB ancienPPNB moyenPPNB récent modifier Le Néolithique précéramique B (PPNB, pour l'anglais Pre-Pottery Neolithic B) est une des phases du Néolithique du Proche-Orient. Le PPNB s'étend sur le Levant et les régions voisines (Anatolie du sud-est, Chypre), c'est une phase caractérisée par la présence de villages sédentaires, parfois très grands, dont la population commençait à maitriser l'agriculture et/ou l'élevage. Chronologie[modifier | modifier le code] Le perfectionnement de la technique de datation radiocarbone et la multiplication des fouilles des sites de cette période permettent d'établir un cadre chronologique beaucoup plus précis et sensiblement différent de celui proposé par Kenyon[1]. Le PPNB couvre en gros le IXe millénaire av. Extension géographique et nature du PPNB[modifier | modifier le code]

« David Graeber a montré que les inégalités ne sont pas une fatalité » La disparition prématurée, à l’âge de 59 ans, de l’anthropologue américain David Graeber est une bien triste nouvelle et un coup dur pour la pensée critique, survenant peu après celle du philosophe Bernard Stiegler. Ses combats politiques sont bien connus : il était l’un des animateurs du mouvement « Occupy Wall Street » en 2011. On dit même qu’il fut à cette occasion l’auteur du slogan « Nous sommes les 99 % », par opposition aux 1 % qui s’attribuent l’essentiel des richesses de la planète (et émettent, tout autant, l’essentiel de la pollution). Même s’il récusait ce terme, David Graeber appartient au courant de l’anthropologie anarchiste. Bien qu’elle soit actuellement anglo-saxonne pour l’essentiel, cette approche de l’anthropologie doit beaucoup au Français Pierre Clastres, lui aussi prématurément disparu, en 1977, dans un accident de voiture à l’âge de 43 ans. Résistance au pouvoir Exemples de sociétés égalitaires Jean-Paul Demoule, bio express David Graeber, bio express

Related: