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"Clone Zone", un outil pour reproduire des sites internet à l'identique

"Clone Zone", un outil pour reproduire des sites internet à l'identique
par Marie-Pierre Haddad , Benjamin Hue Un site internet connu qui affiche le contenu que vous souhaitez ? C'est désormais possible avec Clone Zone. Le site reproduit à l'identique des sites comme celui de la BBC, The New York Times, mais aussi CNN. Le principe est simple. Ensuite, entrez l'adresse URL du site que vous souhaitez parodier, aucun identifiant n'est nécessaire.En un clic, votre nouveau site apparaît. À l'origine du projet se trouvent Analisa Teachworth et Slava Balasanov, deux associés qui ont fondé une agence de designers multimédia à New York, 4Real. Mais pour eux, l'essentiel est ailleurs. Related:  Reconnaissance d’imagesFiabilité d'un site - théories du complotInfo / intox : pour y voir plus claire

6 outils pour vérifier les images qui circulent lors des crises Pas facile de faire la part des choses quand l’actualité s’emballe et que les chaines d’info en continu mais surtout les réseaux sociaux démultiplient à l’infini la diffusion des informations et des images. Une image puissante est à elle seule une histoire qui peut se propager à une vitesse phénoménale. L’occasion en cette période sombre de rappeler quelques principes de base que l’on apprend (ou que l’on devrait apprendre) dans toutes les écoles de journalisme avant de diffuser ou reprendre une image: Établir qui en est l’auteur. Corroborer l’endroit, la date et l’heure approximative à laquelle l’image a été prise. Pas si évident pour monsieur tout le monde, voici quand même quelques outils simples pour éviter d’être manipulé par des images non vérifiées. TinEye et Google Reverse Image Search sont deux outils assez connus qui permettent de chercher des images similaires à l’image à vérifier. Liens : TinEye et Google Reverse Image Search Fotoforensics et Findexif. Sur le même thème

Comment reconnaître une publicité sur Internet ? Quelques astuces pour ne pas se faire piéger Pub ou pas ? Comment reconnaître si ce que tu vois sur une page web est une publicité ou non ? Voici quelques astuces pour bien faire la différence entre la publicité et ce qui relève de contenus journalistiques ou informatifs. D’après une étude finlandaise relayée dans un article paru sur le site Slate.fr, un enfant sur cinq seulement serait en mesure de reconnaître une publicité sur Internet ! Alors, voici un petit guide pour t’aider et éviter quelques pièges. C’est quoi une publicité ? Sur Internet, la publicité peut prendre plusieurs formes. Voici quelques exemples de publicité pour t’aider à bien les identifier. La publicité sur les sites Internet Plusieurs types de publicités sont visibles sur les sites Internet que tu visites. Exemple de bannière publicitaire sur Lemonde.fr Déjà un peu plus difficile à percevoir comme de la publicité, les bannières qui ressemblent à de la recommandation comme celle-ci trouvée sur lefigaro.fr. publicité Bazarchic sur lefigaro.fr

Desintox ViewPure. Les vidéos de Youtube et seulement les vidéos – Les Outils Tice Dernière mise à jour le 27 août 2023 Comment projeter ou partager une vidéo Youtube dans une interface propre sans pubs et sans distractions ? Le site YouTube propose une interface conçue pour garder le visiteur le plus longtemps possible avec de nombreuses sollicitations. Voici une liste mise à jour en septembre 2023 de six outils qui vont vous permettre de regarder ou de partager une vidéo Youtube avec vos élèves dans une interface adaptée. Attention, aucun de ces outils ne sert à télécharger des vidéos Youtube. Digiview. S’il ne doit en reste qu’un, retenez Digiview. Il suffit de renseigner l’url de la vidéo présente sur YouTube. SafeShare.tv. Safeshare.tv est une des ressources les plus connues pour proposer une vidéo Youtube dans un environnement propre à la concentration. En créant un compte, vous pourrez même mettre de côté des playlists avec plusieurs vidéos. WatchKin. Watchkin est simple à comprendre et simple à utiliser. Minimal YouTube. Minimal YouTube porte bien son nom.

Propagation d'une image sur le Web, WhereOnThe.Net Quand une photo est utilisée et réutilisée à l'envi sur des centaines de sites Web, qu'au point qu'il y a un une impression de déjà vu qui se dégage, dès qu'elle s'affiche à l'écran, il est certainement temps de changer d'illustration afin d'en trouver une un peu plus originale. Avant d'aller piocher au petit bonheur la chance sur une des innombrables banques d'images qui existent sur Internet, il convient de s'assurer de l'originalité d'une photo avant de l'insérer sur son propre site Web pour éviter cet effet d'uniformisation à la longue désagréable. Avec l'outil en ligne WhereOnThe.Net on répond à cette question de la relative rareté de diffusion d'une image en quelques secondes. Pour se faire, il suffit d'indiquer l'URL d'accès à une image quelconque présente sur un site Web pour découvrir immédiatement sur combien de sites Web et sur combien de pages différentes elle apparaît. L'interface de l'outil est en anglais et s'utilise sans inscription. Site : WhereOnThe.Net

Un prof face aux théories complotistes Paru dans leJDD Franck Schwab, prof d'histoire-géo à Nancy, évoque avec sa classe " la nécessité de s'informer " face aux discours conspirationnistes. (Mathieu Cugnot pour le JDD) "Les Illuminati, vous connaissez?" Selon un sondage Ipsos, près d'un jeune sur quatre croit aux ­Illuminati! "C'est une vision totalement farfelue de l'Histoire" Cet enseignant de 55 ans a donc décidé, pour la première fois, d'aborder le conspirationnisme en classe. "Historiquement, c'est une ­société secrète qui a existé en Bavière pendant huit ans, jusqu'en 1785", reprend le prof. «Ces vidéos [ de Daech, ndlr] cherchent à faire naître le doute. Alors il interroge les ados : "Quel est l'intérêt de diffuser ce type d'histoire?" Des enfants perdus dans la masse d'informations sur le Net Mardi, en demi-groupe, Franck Schwab projette un petit film pioché dans le "top ten" "­attentats de Paris" sur YouTube. Au tableau, le premier point de son cours est inscrit à la craie : "nécessité de s'informer."

Info ou intox : comment déjouer les pièges sur Internet ? Nouvel empoisonnement à Salisbury : "l'exposition accidentelle" privilégiée En savoir plus Kim Dotcom est extradable, juge la Nouvelle-Zélande En savoir plus Mondial-2018 : ce qui attend les Bleus face à l'Uruguay En savoir plus Elle escalade la statue de la Liberté pour dénoncer le sort des enfants immigrés En savoir plus La mousson menace les enfants thaïlandais "prisonniers" dans une grotte En savoir plus Macron sur France 24 - RFI : "Le sujet des migrations naît d'une crise africaine" En savoir plus Hulot défend son plan de sauvetage pour une biodiversité à l'agonie En savoir plus Recours contre l'État : "Au Bataclan, les soldats n’ont fait qu’obéir aux ordres" En savoir plus Guerre commerciale : le spectre d'une récession digne de 2008 En savoir plus Dmitriev et Titiev, dissidents russes oubliés pour cause de Mondial En savoir plus Drones : la menace vient du ciel pour les prisons françaises En savoir plus

Le Bouletmaton : un créateur d'avatar en BD à tester tout de suite Imagine que le dessinateur Boulet puisse créer ton avatar, qu’est-ce que cela donnerait ? Tu peux maintenant le savoir avec le Bouletmaton, un créateur d’avatar au style BD. Un peu dans le même esprit que BitStrip ou Bitmoji, le Bouletmaton invite les internautes à réaliser leur caricature en bande dessinée. Imaginé par Boulet et le studio Zanorg, le Bouletmaton permet de réaliser ton portrait en empruntant le coup de crayon de l’auteur de BD. Le Bouletmaton fonctionne aussi bien pour les garçons que pour les filles. L’utilisation du Bouletmaton est très simple. Ces photos trompeuses qui circulent après les attentats du 13 novembre à Paris Certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler des images sur les réseaux sociaux. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Entretenir la psychose, faire le buzz, diffuser de fausses informations pour attiser la haine… Les photos détournées qui ont commencé à circuler après les attentats de Paris montrent une nouvelle fois combien certains internautes profitent de l’émotion collective pour manipuler les images à des fins peu avouables, sans que ceux qui les partagent ne s’aperçoivent de la tromperie. Lire Situations de crise : 7 conseils pour déjouer les rumeurs Des scènes de joie à Gaza… qui datent de 2012 Les attentats de Paris ont-ils provoqué des réjouissances dans les territoires palestiniens, comme l’affirmait cet internaute sur Twitter (l’auteur a supprimé son tweet depuis) ? Liesse de joie à Gaza au cris de Allah akbar mort à la France (Al jazeera) abrahambenisaac (@abraham ben isaac ) Des faux messages de la mairie de Paris

Projet « informer-désinformer » – Salon Educatec-Educatice | D A N – Grenoble Deux équipes enseignantes, interdisciplinaires, de deux collèges se réunissent pour apprendre aux élèves, par la pratique, à différencier l’information de la désinformation. Ce projet est porté par Marianne Bielicki, professeure de Lettres au collège Ponsard de Vienne et par Marine Chanel, professeure de Lettres au collège Brassens de Pont Évêque en Isère. Ce projet est motivé par le désir d’éveiller les consciences des élèves pour n’être plus crédules face à l’information. Ce projet « Informer Désinformer » a reçu un accueil très positif lors du séminaire des IAN de Lettres, les 10 et 11 mars à Paris. Ce padlet permet de consulter les documents liés au projet.

Guide de survie numérique : comment détecter et éviter de propager des rumeurs ? Comment ne pas se laisser piéger par une intox sur le web ? RSLN vous propose trois étapes indispensables pour éviter de participer à la propagation d’une rumeur. Les tragiques événements de novembre l’ont montré une fois de plus : il en faut peu pour que les rumeurs, même les plus insensées, se propagent en temps réel sur le web. Si ce n’est la question de la temporalité, la diffusion d’une rumeur n’a rien de bien nouveau en soi. Pour autant, ni les Etats, ni les médias, ni bien sûr des millions d’internautes n’échappent au phénomène. Face à cela, des bonnes pratiques existent. 1. Cela peut sembler anodin, mais ce qui semble un pré-requis avant le partage est souvent oublié. Site de la publication : est-ce un site institutionnel (ministère, préfecture, etc.) ? 2. Non, l’ami dont le fils de la voisine est le cousin par alliance d’un membre important de la DGSE n’est décidément pas une source à prendre au sérieux. 3.

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