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En 2015, un migrant meurt toutes les deux heures en moyenne en Méditerranée

En 2015, un migrant meurt toutes les deux heures en moyenne en Méditerranée
Jusqu'au printemps 2015, le drame de Lampedusa d'octobre 2013 – au cours duquel 366 migrants avaient trouvé la mort –, demeurait la plus grande tragédie migratoire de la Méditerranée de ce début du XXIe siècle. La disparition d'au moins 700 personnes lors du naufrage d'un chalutier, ce week-end, à laquelle s'ajoute celle d'au moins 400 migrants lors d'un autre naufrage le 12 avril, fait craindre une tragédie bien pire encore : « une hécatombe jamais vue en Méditerranée », selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Les principaux naufrages de migrants depuis janvier 2015 (routes Afrique-Europe) (D'après les données du collectif The Migrants Files). 22 000 C'est le nombre de migrants qui seraient morts en tentant de gagner l'Europe depuis 2000, principalement en traversant la Méditerranée, selon les estimations d'un rapport de Organisation internationale pour les migrations sur les mouvements de migration dans le monde, soit une moyenne de 1 500 morts par an.

Close the camps - Cartographie des camps d'étrangers Migrants en Méditerranée : qu’est-ce que l’opération « Triton » ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard Au moins 400 migrants disparus le 12 avril, 40 noyés le 16 avril, la crainte de 700 morts dans un nouveau naufrage le 19 avril… Le printemps 2015 est tristement marqué par des drames à répétition, une « hécatombe jamais vue en Méditerranée » selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). L'Italie presse ses partenaires européens de renforcer l'opération « Triton », coordonnée par l'agence européenne pour la surveillance des frontières (Frontex), ne disposant que de faibles moyens. Ce sera l'objet de la réunion mensuelle des ministres des affaires étrangères des Vingt-Huit, lundi 20 avril. Ce qu'elle n'est pas : une mission de sauvetage comme « Mare Nostrum » A tort, « Triton » a souvent été présentée comme la « suite » de l'opération « Mare Nostrum ». 9 millions d'euros En un an, la mission a permis de secourir plus de 150 000 personnes, soit plus de 400 par jour en moyenne, et d'arrêter 351 passeurs.

Témoignage d'un enfant soldat en RDC | Vision du Monde Mike est un ancien enfant soldat en République Démocratique du Congo. Il nous raconte son histoire. Mike Dragon a 17 ans et depuis ses 11 ans il a été enfant soldat dans différents groupes armés en République Démocratique du Congo (RDC). Aujourd’hui, il espère se construire une vie meilleure et participe au programme de réinsertion de Vision du Monde. Mike était en primaire quand il a rencontré pour la première fois les rebelles. Dans l’Est de la RDC, les rebelles continuent de recruter des enfants dans leurs conflits, tant que la guerre continue contre le gouvernement. « J’ai 17 ans et je suis un ancien enfant soldat. La première fois, j’ai été aidé par une organisation internationale mais après quelques temps je suis retourné dans des groupes rebelles car j’étais recherché. Je remercie Vision du Monde et ses partenaires pour m’avoir accepté dans ce centre et pour m’aider, je suis sûr que cet emploi va m’aider dans ma vie. Mais je rêve de devenir un bon chauffeur.

L'immigration clandestine en Méditerranée L’immigration clandestine en Méditerranée (fin XXe-début XXIe siècles) La Méditerranée représente une zone géographique où la mobilité des hommes reste très forte : Fernand Braudel la considérait comme « un espace-mouvement ». Malgré les mesures coercitives et les moyens logistiques mis en place par les États méditerranéens pour filtrer les flux de migrants, une bonne partie de ces derniers échappe à tout contrôle. Dès lors les analyses fondées sur les statistiques officielles s’avèrent peu fiables : il n’existe pas de chiffres précis de l’immigration illégale qui par définition ne se recense pas. L’attraction exercée par les pays riches du bassin méditerranéen, véhiculant le mythe d’un idéal de société, dynamise la mobilité des individus. Orientée principalement du Sud vers le Nord, elle pousse des « indésirables » à contourner les barrières naturelles, juridiques et policières.

Enfants et droits humains Partout dans le monde, des enfants sont privés de leur droit à l’éducation, enrôlés de force dans des unités ou des groupes armés, ou soumis à d’autres formes de violences. Les enfants soldats Au niveau mondial, des centaines de milliers d’enfants de moins de dix-huit ans sont impliqués dans des conflits armés, soit au sein des forces régulières de leur pays, soit en tant que membres de groupes armés, d’unités paramilitaires ou de milices, entre autres. Les enfants sont également victimes d’autres formes de violence La violence ne touche pas uniquement les enfants soldats. Le droit à l'éducation Tout le monde a le droit de recevoir une éducation. parce qu’ils sont obligés de travailler;parce qu’ils sont enrôlés dans des forces armées;parce que leur famille n’a pas les moyens de financer leurs études;parce que la discrimination et le racisme les empêchent d’accéder à un enseignement digne de ce nom;parce qu’ils subissent des violences au cours de leurs études. Repères Des raisons d’espérer

Le printemps en exil | ACCUEIL Journée internationale des enfants soldats - Vision du Monde Vision du Monde mène depuis de nombreuses années des programmes de réinsertion pour des ex-enfants soldats en Amérique latine, en Asie et en Afrique. Qui sont les enfants soldats ? Les enfants soldats ont entre 7 et 18 ans et sont rattachés aux forces armées. On dénombre 250 000 enfants soldats à travers le monde et plus de 2 millions le nombre d’enfants soldats tués lors des dix dernières années. Les garçons ne sont pas les seuls concernés, il peut tout aussi bien s’agir de filles. Les continents où le nombre d’enfants soldats est le plus élevé sont l’Afrique et l’Asie. Pourquoi y-a-t-il autant d’enfants soldats ? Les raisons de l’engagement des enfants soldats sont nombreuses et peuvent être parfois complexes. Les causes principales sont la pauvreté et le manque d’éducation, car ces deux facteurs s’ajoutent souvent à un contexte de guerre déjà très difficile, les enfants ont donc une vision très sombre de leur avenir. Quelles sont leurs missions ?

Tour de France Humanitaire : information, orientation, métiers e Stiglitz : « Aucune économie n'est jamais revenue à la prospérité avec des mesures d'austérité » LA TRIBUNE - Comment définiriez-vous l'économie positive et en quoi est-elle nécessaire en ces temps de crise ? JOSEPH STIGLITZ - L'économie positive milite pour un changement de la structure de notre économie vers une vision à plus long terme, génératrice d'une croissance plus pérenne, ce qui est indispensable. Notre société est pour l'instant trop concentrée sur le court terme, cette conception du système a d'ailleurs provoqué la crise financière. Nous n'avons donc pas tiré les leçons de la crise... Nous avons créé cette terrible récession nous-mêmes, ce n'était pas un tsunami accidentel... et la menace demeure. Aux États-Unis, par exemple, la loi Dodd Frank censée réguler la finance a atteint à peine 40 % de ses objectifs initiaux. Vous semblez très pessimiste. Oui, car les inégalités, un sujet central, s'accroissent. Les fondamentaux de l'économie enseignés dans les universités parlent d'un marché qui se régule de lui-même par l'offre et la demande. Pas totalement.

Ces « entreprises partagées » où s'invente une nouvelle forme de travail Durant sa semaine de travail, Fatima Lamyne, 47 ans, prospecte le marché et rencontre des clients pour leur proposer ses services de secrétariat administratif. Quand elle décroche une mission, elle travaille chez elle, dans le Val de Marne, et se fait payer sur facture. Cette facture, c’est la Coopérative d’activité et d’emploi (CAE) dont elle fait partie qui l’encaisse. En contrepartie, la CAE lui verse chaque mois un salaire, dont le montant est calculé selon le chiffre d’affaires prévu de son activité. Résultat : Fatima est à la fois salariée, de par son mode de rémunération, et entrepreneuse, en ce qui concerne son mode de travail. « Quand j’ai quitté la boîte où j’étais salariée depuis dix ans, j’ai d’abord choisi le statut d’autoentrepreneur, plus rassurant ». « Redonner du sens à leur travail » C’est le cas de Damien Roffat, 31 ans, et de son confrère Adrien Demay. Mutualisation des services administratifs Partage d’expériences et de savoir-faire Andrea Paracchini

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