
Einstein passait pour un cancre jusqu'au jour où... Le jeune Albert Einstein a éprouvé jusque tard des difficultés pour s’exprimer, le poussant plutôt à se parler à lui-même ou être silencieux. Ses parents ont même craint qu’il ne fut simple d’esprit, allant jusqu’à consulter un médecin. Sa passion pour la science et ses mystères remonte pourtant à son enfance. Dans son dernier ouvrage Atteindre l’Excellence (et dont voici deux extraits), l’auteur de best seller Robert Greene nous apprend qu’à cinq ans, "son père lui offrit une boussole. L’enfant fut immédiatement fasciné par l’aiguille, qui changeait de direction tandis qu’il se déplaçait. Le fait qu’une force magnétique invisible à l’œil fasse bouger l’aiguille bouleversa le petit Einstein. Einstein a suivi un parcours scolaire chaotique comparé à ses illustres confrères. Auto-apprentissage par observation Par Grégory Le Roy, consultant en NeuroStratégies.
Doit-on parler de pédagogie numérique ? Oser la pédagogie numérique ! Ainsi s'exclamait dans les colonnes du Monde, Jean-Michel Fourgous, auteur de deux rapports commandités par le gouvernement français sur le numérique à l'école. L'auteur tout en disant le plus grand bien de la pédagogie numérique la définit assez sommairement comme étant l'utilisation et/ou l'intégration des technologies numériques dans l'enseignement. Cette convocation des technologies numériques dans l'enseignement agissant comme une "réponse adaptée aux enjeux de l'éducation du XXIe siècle : lutter contre l'échec scolaire ; favoriser l'égalité des chances ; redonner aux élèves le plaisir d'aller à l'école et d'apprendre ; revaloriser le métier d'enseignant qui doit retrouver toute sa place avec ce rôle de "metteur en scène du savoir". On le voit dans le discours de Fourgous, beaucoup d'attentes sont placées dans le numérique à l'école et ce qu'il appelle la pédagogie numérique. Les technologies autorisent et exigent des pratiques pédagogiques différentes
Treize outils pour la formation professionnelle individualisée Sur son blogue Didactique professionnelle, Henri Boudreault Ph.D., professeur en formation professionnelle et technique à l'Université du Québec à Montréal, a publié l'an dernier une de ses présentations, "L'apprenant adulte en enseignement individualisé". Le didacticien y explique l’utilisation de treize outils "permettant de mettre en place une démarche d’enseignement différencié à l’éducation des adultes en formation professionnelle". Il propose des instruments pédagogiques pour assurer un tel enseignement et mentionne que la particularité de la formation professionnelle aux adultes serait qu'on y enseigne des compétences à des personnes pour lesquelles "l’adhésion à la formation, le sens et la pertinence des apprentissages jouent un rôle essentiel". 13 instruments didactiques 1. Feuille de route : document destiné à l'étudiant et qui relate l'ensemble des activités à réaliser et à réussir pour acquérir chacune des compétences. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13.
De l’influence possible de Maria Montessori sur la formation des adultes - F Haeuw L’engouement pour la pédagogie Montessori laisse rêveur ; plus de soixante ans après sa disparition, le nombre d’écoles Montessori ne fait que s’accroitre (plus de 6000 établissements dans le monde se revendiquent de son héritage), même si les applications de ses travaux sont parfois parcellaires et ne retiennent qu’une partie de ses principes. En France, les parents sont prêts à payer jusque 600 euros par mois pour proposer à leurs enfants une alternative à l’école traditionnelle, alors même que nombre d’enseignants de ces écoles traditionnelles s’en revendiquent également. Dans son émission « rue des écoles » consacrée à cette thématique en 2014, France culture, s’interrogeait d’ailleurs malicieusement ainsi : « Comment une pédagogie créée en 1907 dans un quartier pauvre de Rome par le médecin Maria Montessori est-elle devenue la marotte éducative des bobos de l’Occident développé ? Mais que peut-on tirer comme enseignement pour la formation des adultes ?
Michel Fabre - L'innovation pédagogique : pourquoi ? pour qui ? Résumé de la vidéo Pourquoi assiste t-on à un engouement pour l'innovation pédagogique dans les universités ? Quelle signification doit-on lui donner ? Présentation de l'intervenant Michel Fabre est agrégé de philosophie (1973), docteur en sciences de l'éducation (1986), et d'une habilitation à diriger des recherches (1995). Présentation de la journée "L'innovation pédagogique : pourquoi ? Organisée par le Service universitaire de pédagogie de l'Université de Nantes (SUP), cette première journée était ouverte aux enseignants, enseignants-chercheurs, formateurs, étudiants, doctorants, personnels et toute personne de l'université intéressée par la thématique de la pédagogie. dans la même série Journée "L'innovation pédagogique : pourquoi ?
LES TECHNIQUES PEDAGOGIQUES Concept & principes pédagogiques – 3 : le sentiment d’efficacité personnelle Le sentiment de compétence ou d’efficacité personnelle est un concept majeur, pourtant assez peu connu des praticiens en formation. Il est issu essentiellement des travaux du psychologue socio-cognitiviste Albert Bandura. Le sentiment d’efficacité personnelle plus important que la compétence elle-même ? Selon Albert Bandura, le sentiment d’efficacité personnelle, c’est-à-dire la croyance en sa capacité à réussir une tâche est prédictive de la réussite. Se basant sur de multiples études et résultats de recherche, Albert Bandura propose ainsi un modèle de la performance humaine à trois dimensions dont le SEP (Sentiment d’efficacité personnelle) est déterminant. Une portée essentielle pour la formation Le concept de SEP nous invite à poser un autre regard sur la question de l’apprentissage au sein d’une entreprise. Pourquoi le sentiment d’efficacité personnelle est-il déterminant ? Le SEP joue à plusieurs niveaux dans la performance d’une personne. Troisième source : la persuasion par autrui.
John Dewey Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Pour les articles homonymes, voir Dewey. John Dewey XIXe siècle-XXe siècle John Dewey en 1902 Sa philosophie est d'abord marquée par l'instrumentalisme, c'est-à-dire par sa volonté de rompre avec une philosophie classique qu'il voyait comme plus ou moins liée à la classe dominante, pour en faire un instrument permettant aux hommes de mieux s'adapter au monde moderne. Dewey a participé également, en parallèle avec le Nouveau Libéralisme anglais, à la constitution de ce qui est actuellement nommé le « social-libéralisme » dont il se situe à l'aile gauche. Biographie[modifier | modifier le code] Son parcours[modifier | modifier le code] Les années de jeunesse[modifier | modifier le code] Les années à l'université de Chicago[modifier | modifier le code] En 1886, il se marie à Alice Chipman, une femme d'une grande force de caractère dont il a six enfants. Maturité et postérité[modifier | modifier le code]