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Pourquoi Twitter est supérieur à Facebook dans une optique de marketing et relations publiques?

Pourquoi Twitter est supérieur à Facebook dans une optique de marketing et relations publiques?
Pourquoi Twitter est supérieur à Facebook dans une optique de marketing et relations publiques? Pour différentes raisons que j’ai déjà exprimées dans une myriade de billets que je vous remets en fin de mon argumentaire. Mais je vais plutôt ici vous faire un petit récapitulatif (partiel) de certaines différences que j’observe. Facebook: C’est pour la masse, mais cette masse n’a que peu de chance de voir vos contenus de page Facebook à moins qu’il ne soit vos amis (et seulement eux auront accès à vos contenus). Le processus permettant de faire croitre les « amis » est long et dispendieux. Vous pouvez décider de faire un concours pour attirer des amis, mais il faut débourser plusieurs milliers de dollars et les conditions sont contraignantes.

De l’obligation d’être pertinent sur les médias sociaux La semaine dernière est parue une étude qui a fait grand bruit : Majority Of People Have Abandoned Brands On Facebook And Twitter. Cette étude nous révèle ainsi un certain nombre de statistiques intéressantes : 81% des utilisateurs ont supprimé un message de la part d’une marque de leur wall, 41% se sont désabonnés du flux Twitter d’une marque ;71% des utilisateurs se disent plus sélectif sur les marques qu’elles vont “liker” et 77% sont plus regardants sur le fait de donner leur email aux marques. De ces chiffres, nous pouvons tirer trois constats : Les marques ne peuvent pas “forcer” leur visibilité sur Facebook en publiant plus de messages (car elles sont sanctionnées par un désabonnement) ;De nombreux fans ne sont motivés que par les réductions et offres promotionnelles ;Il faut du contenu et des interactions de qualité pour entretenir les discussions. OK… ceci étant dit, avez-vous réellement appris quelque chose ?

Infographic: Facebook vs. Twitter 2010 user stats | Go Lab Studios <meta http-equiv="refresh" content="0;url= /><center><p style="padding:1em; font-size:1.5em;">For search results please <a href=" Golabstudios.com Recherches associées Free Credit Report Make Money Online MP3 Music Downloads Job Listings Discount Shopping Education Degrees Work at Home Affordable Housing Find a Business Online Gaming Breaking News Cheap Laptops Hotel Reservations Finance Investments Free Ringtones Social Networking Health and Fitness Online Dictionary Weather Report Catégories populaires Politique de confidentialité

Découvrez ma présentation pour la conférence du 12 janvier à la cantine sur les "Nouvelles Technologies Politiques" Le Social Media Club France (dont votre serviteur est co-fondateur) organise le 12 janvier 2010 à 19h00 un atelier-conférence sur le thème suivant : Médias sociaux et représentation démocratique, un imaginaire de transparence et de démocratie directe ? En effet, nous pensons que la représentation démocratique doit évoluer à l’heure des médias sociaux ; Sinon,elle risque de se transformer en représentation théâtrale dans une arène de cirque. Il s’agira de penser les réels apports des « amateurs de la démocratie » au métier de représentant démocratique ; notamment face aux imaginaires fondateurs d’internet, ou encore aux raccourcis intellectuels confortables que constituent les expressions de « démocratie participative » ou « démocratie numérique ». * Dominique Cardon, chercheur au laboratoire Tech-Sense d’Orange et auteur de « La démocratie internet » * Patrice Flichy, Professeur de sociologie à l’université Paris-Est Marne-La-Vallée et auteur de « Le sacre de l’amateur »

Communication politique : Je twitte donc je suis transparent ! C’est le dernier truc en vogue chez certaines personnalités politiques : raconter en « live » les coulisses d’une réunion à ses « followers ». En twittant à tire-larigot, ces « chroniqueurs » numériques d’un nouveau genre ont érigé le principe de transparence comme moteur de leur action. Diffuser ce qui n’était pas initialement censé sur retrouver sur la place publique, devient leur geste de bravoure au nom de la démocratie et des citoyens. Et si pourtant on tournait sept fois son clavier dans sa main avant de twitter ? La question n’est pas si anodine. Dans un univers où tant de mensonges et de bluff cosmétique faussent les relations et opacifient les décisions, comment effectivement ne pas applaudir des deux mains à la tentation de la transparence dont d’aucuns se font les chantres ? Twitter ouvre de nouveaux horizons pour la communication politique La transparence est effectivement vertu. Transparence, vous avez dit transparence ? Twitter ou ne pas twitter, telle est la question Sources

Anne Hidalgo et la photo de Valérie Pécresse assoupie: "Ça fait un buzz et c'est un peu fait pour" - LePost.fr élections régionales 22/12/2009 à 16h04 - mis à jour le 09/10/2011 à 15h43 | vues | réactions Valérie Pécresse au Conseil Régional d'Ile de France | Anne Hidalgo sur Twitter En fin de semaine dernière, Anne Hidalgo et Valérie Pécresse s'engagent dans une passe d'armes sur Twitter, le réseau social de microblogging. C'est Anne Hidalgo, la candidate socialiste aux élections régionales dans la capitale, qui ouvre le bal. Un peu plus tard, Valérie Pécresse répondait, toujours sur Twitter. Retrouvez le fil de leur échange sur Le Post.Le Post a voulu en savoir plus sur les raisons qui ont motivé Anne Hidalgo à envoyer cette photo sur Twitter. Anne Hidalgo. Racontez-nous cette séance du Conseil régional..." Valérie Pécresse a évoqué "une photo truquée" sur Twitter... Elle a ensuite écrit que vous vous étiez "endormie sur vos idées"... Quelle idée aviez-vous derrière la tête en envoyant cette photo?" Bien que le ton soit léger, c'est une tentative de destabilisation?

On voit des #jeansarkozypartout « Media, High-Tech, Sport … et moi ! Depuis 2 jours, Twitter voit des Jean Sarkozy partout. Si bien que le hashtag #jeansarkozypartout va certainement s’installer dans les mots-clés les plus tweetés pour de longs mois. C’est en réaction à la possible nomination à l’EPAD du rejeton présidentiel au brushing sponsorisé par l’Oréal, voire à la tête de l’établissement public, en guise de stage de fin d’étude, et ce alors que le sieur Jean n’est toujours pas diplômé de quoi que ce soit, que twitter s’est emballé sur le sujet. Tout semble partir d’un tweet de Florent Latrive, de Libération, ou plus exactement d’une série de tweets. Le 9 octobre au soir, Florent Latrive (@latrive) écrit successivement, et toujours en référence au même article signé de Kevin Deniau dans l’Express (La gauche s’insurge contre l’ascension fulgurante de Jean Sarkozy) "Jean Sarkozy va remplacer Didier Lombard à la tête d’Orange Stressée (22h41) "Jean Sarkozy candidat à l’académie française" (22h41) "Jean Sarkozy rachète @rue89" (22h42) - autour de F.

Le web, moteur de l'affaire Jean Sarkozy Jeudi soir, sobre prestation médiatique sur France 2, pour clore le feuilleton. Après sa prestation piteuse sur France 3 Ile-de-France, lunettes irréelles, mobilisant tout l'argumentaire pondu à la va-vite, plein de «j'irai jusqu'au bout» et «je serai élu», voilà que le fils de abandonne au 20h de France 2, sans lunettes, et en disant qu'il y avait du vrai (mais on ne sait pas quoi). Que nous a appris cet épisode sur le rôle du web dans cette folle semaine où Jean Sarkozy était partout? publicité Il a joué un rôle variable, selon les séquences. 1. Première phase. C'est dans le week-end qu'il va se passer quelque chose. Tout le week-end, c'est un déferlement sur le web. C'est sur Twitter qu'on va rire. Twitter, en France, est un espace de jeu des rédactions de presse en ligne. Le web, joue de plus en plus ce rôle, pour les passeurs d'opinion, et les faiseurs d'agenda : thermomètre de réactivité des Français, indicateur malaisé des tendances de l'opinion. 2. 3. La mobilisation est créative.

L'identité de l'internaute social se découvre via ses relations En prenant en compte les données livrées par les contacts d'un utilisateur de plates-formes comme Twitter, il est possible de déterminer ses propres caractéristiques personnelles. Ne pas livrer de renseignements personnels sur Twitter ne suffit pas à protéger ses données "confidentielles", affirme Daniel Gayo-Avello, chercheur à l’université d’Oviedo, en Espagne. Partant du postulat que la plupart des membres du site de micro-blogging choisissent en priorité de s’abonner aux individus qui leurs ressemblent, en suivant le principe de l’homophilie, le scientifique explique dans une étude qu’il est possible de déterminer assez précisément l’identité d’un membre en fonction de ses contacts. De fait, si lui ne fournit aucun renseignement sur son sexe, son âge, son appartenance politique ou ses inclinaisons religieuses, d’autres le font sur la plate-forme. Une classification des informations personnelles Analyser les membres suivis par l’internaute social

Twitter en France, au-delà de l’écume Selon une étude parue mi-décembre, 90% des étudiants en journalisme seraient utilisateurs de Twitter. D »autres articles ici et là (souvent écrits par des membres de la profession) voudraient nous faire croire que l »outil est uniquement l »apanage des détenteurs de la carte de presse et des communicants. Le fait est qu »il n »y a pas d »état des lieux officiel sur l »utilisation de Twitter en France : l »entreprise communique très peu de chiffres, encore moins sur ce qu »il se passe en dehors des Etats-Unis. Depuis 18 mois, sur la base des diverses études et sondages publiés sur le sujet comme de nos observations, on peut estimer que plus de 150 000 français se sont inscrits sur Twitter, et qu »entre 30 et 80 000 personnes l »utilisent régulièrement, c »est à dire au moins une fois par semaine. Revenons rapidement sur la manière dont Twitter s »est développé en France. Une (très) brève histoire de Twitter en France Coucou, tu veux voir ma longue traîne ? Plusieurs communautés

Ce député UMP de la Mayenne a la langue bien pendue et le montre, notamment sur Twitter, où il s’est fait une spécialité de balancer sur tous les sujets. Avec ses petites lunettes sans monture et sa chemise à rayures bleues, Yannick Favennec a l’air d’un premier de la classe qui ne fait pas de vagues. Et pourtant, ce député UMP de la Mayenne ne pratique pas la langue de bois. À coups de tweets bien sentis, cet élu âgé de 52 ans tape. C’est même devenu un positionnement assez unique à l’UMP. « Le monde politique crève de trop de manque de sincérité », se justifie-t-il. La Sacem, dont la Cour des comptes a critiqué la gestion ? « Elle décourage les bénévoles et, à côté, ça se permet d’employer des méthodes de voyou. » Dans les médias traditionnels, il dénonce aussi les scandaleuses rémunérations des dirigeants, sans oublier d’annoncer sa proposition de loi pour exempter partiellement les associations de la redevance Sacem. Yannick Favennec Portrait de Mor Franc-tireur Plus surprenant, Favennec attaque son propre camp. Comme certains députés de province, son style clinquant le rebute. Droite rurale

Techno-skeptic parliamentarians trained to use Twitter, Facebook | Science & Technology | Deutsche Welle | 20.12.2010 Public apathy is always a big problem for communicators in European Union institutions. Fewer than half of eligible voters turned out for EP elections in 2009, continuing a decline that started 30 years ago. But there's a new breed of European politicians who are tackling the problem of a public disconnect one keystroke at a time. One of them is Damien Abad, a 30-year-old Member of the European Parliament, or MEP. The man from southeastern France says it's time EU politicians stop just lamenting the lack of interest from constituents and do something about it. European Members of Parliament are slowly learning how to use Facebook So, his idea is to teach his fellow MEPs what has come all too naturally for people of his generation -- using social networking sites like Facebook, Flickr and Twitter as a way to share a personal and informal view of the otherwise obscure European institutions. "In order for European people to love Europe they have to know Europe!" Connecting person-to-person

How Twitter changed the face of dissent If its founders hadn't invented such a silly name for Twitter, it would almost certainly have been closed down by now. The name suggests the cheery inanity of birdsong: it does not imply a considered and coherent back-channel of radical dissent. Without tweets, twibbons and hashtags, however, the public might not be aware that officers of the law recently assaulted a wheelchair user and dragged him behind riot lines. In the Parliament Square "kettle" on 9 December, I happened to be standing next to Jody McIntyre when the police began to baton him and his brother, who was pushing his wheelchair. It is clear that the authorities can no longer control the message. With the WikiLeaks US embassy cables cheerfully blowing holes in the sycophantic and dangerous half-truths of international diplomacy, and young protesters using social networking and interactive digital maps to run rings around the police, the game - as the top cop Paul Stephenson so astutely observed - has changed.

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