
Annexe 5 : Les mécanismes de coordination Non, la France ne doit pas devenir une Startup. – Mehdi Medjaoui – Medium A Vivatech, Jeudi 15 juin, Emmanuel Macron dans son discours sur la politique d’innovation de la France, annonçant par là même 10 milliards d’euros d’investissement, a prononcé ces mots en apparence modernes : “I want France to be a start-up nation. A nation that thinks and moves like a startup.”Je veux que la France soit une nation start-up. Une nation qui pense et agit comme une startup. Edit : Voici le lien du discours en entier pour ceux qui veulent aller plus loin que la phrase, mais cet article prend en compte tout le discours qui a été prononcé: C’est selon moi la phrase qui résume le mieux le “manque d’idéologie” d’Emmanuel Macron, qu’on lui reproche depuis des mois et que l’on voit bien avec ses candidats aux législatives….et je vais expliquer rapidement en quoi cette phrase (et tout le discours derrière par la même) est dangereuse pour la République Française.
L'entreprise libérée... et si certains voulaient rester "prisonniers" ?! Bonjour, Je pense personnellement qu'une transformation d'entreprise, quelle qu'elle soit, qui irait à l'encontre de ses salariés est vouée à l'échec. Maintenant, il ne faut pas confondre le projet de transformation d'entreprise et les moyens mis en œuvre pour y parvenir. Les transitions vers l'entreprise libérées ont souvent étaient conduites suite à des difficultés ou des problèmes (menace de licenciement ou de délocalisation, concurrence acerbe...), sauf pour celles qui sont nées comme cela, et en se sens la transformation vise à ramener une situation plus confortable. Je ne suis pas favorable aux urgences artificielles pour susciter l'engagement, seul une vision objective et transparente de l'état de la situation peu amener, à mon sens, une vrai prise de conscience et développer l'engagement. J'espère que ces quelques lignes peuvent vous apporter quelques éléments de réponses ou de réflexions. Cordialement
La RSE peut aussi aider les entreprises à fidéliser la clientèle, Branding Les « millennials » 100 % connectés au Net, où tout se sait instantanément, poussent les marques à plus de transparence en matière de RSE (responsabilité sociétale des entreprises). « Elles ont compris qu'après avoir été un élément du problème de la surconsommation des ressources, elles peuvent contribuer à sa solution. Montrer qu'elles font leur part du chemin devient un levier de fidélisation en permettant de créer une communauté d'intérêt avec les consommateurs », estime Elisabeth Pastore-Reiss, fondatrice d'Ethicity, qui analyse nos comportements face à la thématique du développement durable. Selon elle, il faut toutefois faire la différence entre marques premium (et luxe) et celles de grande consommation. « Les attentes et le niveau d'exigence ne sont pas du tout le même. Avoir des gestes pour la planète est le minimum de ce que l'on est en droit d'attendre d'une marque premium. L'Oréal va afficher l'empreinte de tous ses produits Lush joue la carte citoyenne Illy passe par l'art
Annexe 0 : TAYLORISME, FORDISME, TOYOTISME Cette fiche s'inscrit dans les problématiques de l'organisation du travail, de productivité...et permet d'avoir une vue (très) sommaire sur un siècle de transformations en la matière. Economie - Bac ESThème du programme : Travail et emploi (niveau économique ET social) Cette fiche s'inscrit dans les problématiques de l'organisation du travail, de productivité...et permet d'avoir une vue (très) sommaire sur un siècle de transformations en la matière. Il y a souvent beaucoup de confusion(s) autour de ces trois « ismes ». Ces 3 concepts dépassent largement la simple division du travail clairement énoncée par Smith plus d'un siècle auparavant. Ces trois « ismes » s'inscrivent dans le XX° siècle et plus particulièrement jusqu'aux années 70. Principe d'organisation du travail élaboré par Frederick Winslow Taylor au début du XXème siècle. Il faut analyser le toyotisme plus dans un prolongement amélioré du taylorisme que dans une rupture totale avec celui-ci. J.
Entreprises libérées : « C’est la rigueur qui permet l’autonomie » Le terme d' »entreprise libérée » (il semble que beaucoup lui préfèrent désormais le terme d’entreprise libérante), popularisé par Isaac Getz (@isaacgetz) et Brian M. Carney dans leur livre Liberté & compagnie (2012), désigne des organisations qui donnent des responsabilités et de la liberté à leurs collaborateurs. Sous ce terme générique se rassemblent des interprétations très disparates de l’autogouvernance (allant de la simple disparition des pointeuses, jusqu’à des formes d’organisation sociocratiques avancées), dont le point commun est de faire une critique des techniques de management et d’organisation scientifique du travail qui se sont développées depuis Taylor. Si l’organisation scientifique du travail a surtout produit de l’aliénation, du contrôle et de l’infantilisation, l’enjeu est d’imaginer et de promouvoir désormais une organisation humaine du travail qui mette au coeur de son action de la liberté, de la confiance, de l’autonomie. Cercles, modularité… efficacité
L’entreprise libérée “modérée” L’entreprise libérée, n’est plus un mystère, elle fait le buzz. Ainsi les médias sont envahis par une vague d’entrepreneurs, qui s’évertuent aujourd’hui à alimenter le débat et nous partagent donc leur “recette miracle”… celle qui marche, chez eux, et qui libère… les autres! Presque deux ans après cet engagement sur le “chemin de la libération”, j’ai d’abord éprouvé un sentiment de culpabilité à ressentir les choses différemment sur le terrain. En effet, l’entreprise libérée est loin d’être une expérience facile si elle n’est pas orchestrée proprement. Cela m’a même parfois menée à de grandes déceptions et de profondes souffrances Assumer ce positionnement et partager mon vécu, c’est surement là que commence ma propre “libération” Des entreprises “éclairées” aux entreprises libérées Si je m’engage fermement sur le “pourquoi” de l’entreprise libérée, c’est quelle fait sens avec les causes et valeurs héritées de mon expérience “agile”. Les dangers de l’entreprise libérée
Uberisation Ecrit par B.Bathelot, mis à jour le . Glossaires : Economie digitale | Environnement digital Le néologisme d’uberisation est généralement utilisé pour désigner le phénomène par lequel une start-up ou un nouveau modèle économique lié à l’économie digitale peut menacer et remettre en cause rapidement un vieux modèle de l’économie « traditionnelle ». On parle d’ubérisation par analogie avec les deux modèles Uber (VTC et Uber Pop) qui remettent en cause et menacent l’activité des taxis traditionnels. On associe parfois l’expression de NATU au processus d’ubérisation. On peut également estimer, qu’en partie, le modèle BlaBlaCar pourrait uberiser la SNCF. Si le terme avait existé, on peut également considérer la quasi-disparition des gratuits de petites annonces face au site Leboncoin, comme un phénomène d’ubérisation abouti. Une présentation bien conçue sur les phénomènes d’ubérisation :
Annexe 4 : L'espadrille "made in Pays Basque" part à la conquête du monde C’était inespéré. Concurrencée ces dernières années par les pays à bas coût, l’espadrille française, dont la capitale était dans la Soule à Mauléon, a retrouvé des couleurs sous la coupe de deux jeunes biarrots, Mathieu Labat et Julien Maisonnave. Ils sont désormais les derniers à proposer une espadrille 100% française, qui connaît un beau succès… en Asie. Un joli pied-de-nez à l’histoire. "Aujourd’hui, nous faisons travailler une vingtaine de salariés dans la région pour produire nos 40 000 paires annuelles", explique, fièrement Mathieu Labat. Un marketing astucieux L’aventure a débuté en 2007. Et, pour se faire connaître, ils ont inventé une gamme unique de modèles avec des licences prestigieuses, aux couleurs du Tour de France, du PSG, du Biarritz Olympique ou encore des Sex Pistols, un célèbre groupe de musique. Résultat, les cinq premières années, leur chiffre d’affaires est passé de 35 000 à 600 00 euros. Des magasins au Pays Basque Cap sur l’export
Que peut-on apprendre des tiers-lieux 2.0 ? Résumé : Que peut-on apprendre des tiers lieux 2.0 ? D'abord ce sont des tiers lieux : ni tout à fait chez soi, ni tout à fait un lieu de travail (traditionnel). Un entre-deux qui reflète la manière dont la conception du travail change chez des travailleurs dont la matière première à utiliser/transformer est le savoir et qui sont, qui plus est, natifs du monde numérique (« digital native ». La caractéristique « 2.0 » que nous associons à l'appellation tiers lieux par analogie au Web 2.0 (DiNucci, 1999) nous semble refléter certains traits remarquables de ces lieux. Comme avec le Web 2.0, les tiers lieux 2.0 permettent aux usagers d'être producteurs (de contenus, mais aussi de services, etc.), de former des communautés de praxis et de collaborer. Les usagers des tiers lieux 2.0 semblent s'inscrire dans le cadre d'une épistémologie de bricoleur (Lévi-Strauss, 2014) qui valorise l'expérimentation, le « faire » selon un processus incrémental d'essai-erreur.
Je vous raconte mes plus grands échecs dans la mise en place d'une démarche de développement responsable : échec n°1 - Sustainway - Développement responsable des organisations Echec n°1 : Vous avez dit "entreprise libérée" ? Une entreprise qui se prétendait "libérée" pour faire tendance et "éthique", et dont je tairai évidemment le nom, entend parler de mes travaux et de mon expérience via une collaboratrice en interne. Celle-ci me propose de rencontrer son Directeur de la Stratégie et son DG. Ils sont très éloignés en transport en commun depuis le centre ville : il me faut 5h de train, de métro, de bus et de taxi pour y parvenir. 450 € aller et retour. A ma charge évidemment. Je commence par les écouter attentivement. Je tente : "Vous savez, la communauté internationale s'est saisi de cette intention d'aider les entreprises à mieux prendre en compte leurs interactions avec la Société, à commencer au coeur des pratiques métiers des collaborateurs. Leur réaction fuse : "nous sommes une entreprise libérée, nous avons des valeurs, nous sommes exemplaires, nous sommes éthique, nous !". La première clé de réussite pour gagner en excellence sociétale est l'humilité.