background preloader

Contrôler la qualité ou FAIRE de la qualité - Lean Management

Contrôler la qualité ou FAIRE de la qualité - Lean Management
Related:  ACTIVITE 6. DEMARCHE QUALITE

Comprendre la Qualité | Qualité performance La démarche Qualité s'appuie sur des principes fondamentaux : Une politique : la qualité est un facteur de mobilisation de l'entreprise autour de trois enjeux indissociables, leviers de résultats opérationnels. L'expression d'une volonté managériale symbolisée par le progrès continu. La qualité n'est pas seulement une affaire de bon sens, d'outils et de techniques. C'est un état d'esprit, une démarche de changement et une méthode qui impliquent tous les acteurs de l'entreprise. Cela exige une prise de conscience collective et une évolution permanente de la culture interne de l’organisme. La qualité est l’aptitude à répondre aux exigences des clients, celles-ci peuvent être explicites ou implicites. La qualité c'est : Des enjeux forts pour les entreprises et les organisations Le client est le maître du jeu. L'information et les techniques de marketing poussent les clients à faire jouer la concurrence.

Stratégie et Culture de l'entreprise : notre vision, missions Le business model intégré de BNP Paribas est basé sur une coopération entre ses métiers et une diversification de ses risques. Il apporte au Groupe la stabilité nécessaire pour s’adapter aux changements de l’environnement et proposer des solutions innovantes à ses clients. La capacité à servir une clientèle diversifiée est au coeur du modèle économique de BNP Paribas. Grâce à sa dimension internationale, à la coordination de ses métiers et à ses expertises solides, le Groupe peut offrir à ses clients une gamme complète de solutions innovantes adaptées à leurs besoins. La banque de financement et d‘investissement propose des solutions sur mesure dans les domaines des marchés de capitaux, des services de titres,des financements, de la gestion de trésorerie et du conseil financier.

Coût de la non-qualité - Définition du glossaire Catégorie de coût caché correspondant aux pertes consécutives par une mauvaise qualité. Leur suppression devient un facteur clé de succès en termes de compétitivité. Encore faut-il identifier les facteurs de la non-qualité et analyser les coûts spécifiques pour prendre les mesures appropriées. Ces coûts sont notamment : le coût de détection : dépenses engagées pour vérifier la conformité des produits aux exigences de qualité ;le coût de prévention : investissements de toute nature engagés pour vérifier, prévenir et réduire les anomalies ;le coût des anomalies internes qui correspond à un produit non satisfaisant au regard des exigences avant d'avoir quitté l'entreprise ;le coût des anomalies externes pour le produit qui ne répond pas aux exigences de qualité après avoir quitté l'entreprise. Définitions sur le même sujet

SIX SIGMA en pratique, le dossier complet Cette étude consacrée à à la démarche "Six Sigma" est essentiellement destinée aux managers souhaitant disposer rapidement d'une connaissance suffisante afin d'être en mesure de juger à sa juste valeur la pertinence de la méthode. La première partie de cet article est un rapide "digest" introductif suivi du développement de chacun des points clés de la méthode. Voyons tout cela. Définition six Sigma La qualité, le six sigma, le lean ainsi que toutes les démarches orientées amélioration en continue, reposent sur la maîtrise d'un principe de mesure systématique, justement ciblé et largement partagé. La méthode Six Sigma, née il y a déjà quelques années au sein des usines Motorola. Sigma ou l'écart type La méthode doit son nom au niveau de variation statistiquement acceptable soit 3,4 défauts pour un million d'unités produites. Désormais, les apports de la méthode 6 Sigma concernent autant les entreprises industrielles que les entreprises des services. 6 Sigma. Une fatalité ? La "normale"

La non qualité : les conséquences engendrées sur l’entreprise Comment préserver la qualité de production tout en maintenant la compétitivité ? La non qualité représente-t-elle vraiment un frein à la performance industrielle ? Ces questions cruciales se posent dans un contexte où les entreprises industrielles doivent concilier excellence opérationnelle et rentabilité. Points clés à retenir concernant « non qualité » : Impact financier : 5 à 10% du chiffre d’affaires selon l’AFNORDéfinition : écart entre qualité visée et qualité obtenueConséquences : baisse de productivité et détérioration de l’image de marqueSolutions : outils digitaux et amélioration continue des processusPrévention : démarche qualité intégrée et formation des équipes Découvrez comment notre solution digitale peut réduire vos coûts de non-qualité ! Qu’est-ce que la notion de non-qualité ? Avant de définir la non-qualité, arrêtons-nous, tout d’abord, sur la notion de la qualité. La qualité La maîtrise de la qualitéLa planification de la qualitéL’assurance de la qualitéL’amélioration 2.

La non qualité : quelles peuvent être les conséquences ? Aller au contenu Quelles sont les conséquences de la non qualité ? On ne lance pas des fusées… C’est par cette formule laconique qu’un manager avait coupé court aux arguments d’un chef de produit lui expliquant la non-qualité d’une nouvelle version du logiciel … Effectivement, ils ne lançaient pas des fusées. Ils permettaient seulement aux plus grandes banques françaises de suivre leurs positions sur des marchés à haut risque. Par souci d’économie, ce manager, par ailleurs plutôt très bon, faisait délibérément le choix de la non-qualité. Était-il conscient des conséquences ? La non-qualité c’est quoi ? Le plus simple est peut-être de partir de ce que l’on entend par le terme de qualité. La définition qu’en donne l’Organisation Internationale de Normalisation est des plus claires : « la qualité est l’aptitude d’un produit ou d’un service à satisfaire les exigences spécifiées ». Avec une telle définition de la qualité, celle de la non-qualité semble évidente. Des exemples de non qualité Rechercher

Coût de non qualité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les coûts de la non-qualité (CNQ) sont les pertes résultants des non-conformités internes et externes à l’organisme[1]. Ils font partie des coûts d'obtention de la qualité. On distingue[2] les coûts de non-qualité internes exposés avant que le produit ne quitte l'entreprise (rebuts, production de réparation ou de remplacement, etc.) et les coûts de non-qualité externes qui interviennent après que le produit ait quitté l'entreprise (traitement des réclamations, interventions chez le client, remplacement du produit, nouveaux frais de transport, pénalités et/ou dommages-intérêts, etc.). Ces coûts représentent une part non négligeable du chiffre d'affaires des entreprises : probablement bien plus de 5%, selon une enquête de l'AFNOR auprès des entreprises françaises en 2017[3]. Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code] H.

Les outils qualité : amdec, 5S, Pareto, 5M, brainstorming, 8D, résolution de problème… L'AMDEC : Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets, et de leur Criticité Outil qualité d'analyse préventive permettant d'identifier et de traiter les causes potentielles de défauts et de défaillance avant qu'ils ne surviennent. L'AMDEC est une méthode rigoureuse de travail en groupe, très efficace grâce à la mise en commun de l'expérience et des connaissances de chaque participant. On peut faire : - une AMDEC Produit, pour vérifier la conformité d'un produit développé par rapport aux exigences du client, - une AMDEC Processus, pour valider la fiabilité du processus de fabrication, - une AMDEC Moyen, pour vérifier la fiabilité d'un équipement. Le principe consiste à recenser toutes les causes potentielles de chaque mode de défaillance et d'évaluer la criticité. - note "G" : Gravité ou sévérité de l'effet du défaut ou de la défaillance, - note "O" : Occurrence ou fréquence d'apparition de la cause, - note "D" : Détection : probabilité de non détection de la cause.

L'agriculture biologique, un dynamisme à tous les stades de la filière en 2017 Union européenne : l'agriculture biologique française en bonne place Avec plus de 1,77 million d'hectares, la France possède la 3e surface bio dans l'Union européenne, derrière l'Espagne et l'Italie. Elle représente le 2e marché biologique, derrière l'Allemagne. Dans l'Hexagone, les principales régions bio poursuivent leur développement avec des croissances du nombre d'exploitations d’environ +13% en phase avec la moyenne nationale. Côté production, c'est la région Occitanie qui arrive en tête : elle dépasse les 8 100 exploitations bio. De l'aval à l'amont, des acteurs de plus en plus engagés dans le bio Au 31 décembre 2017, on dénombre 36 691 exploitations engagées en agriculture biologique, ce qui représente une hausse de 14% par rapport au 31 décembre 2016. Mais l'engagement en bio concerne également les entreprises de transformation et de distribution. Enfin, le marché des produits alimentaires biologiques atteint 8,3 milliards d'euros fin 2017, en hausse de 17%. Sources : Agence BIO

Les acteurs institutionnels de la bio D’après Agence Bio Le ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt (MAAF) Ses missions consistent au développement durable des filières agricoles, alimentaires et forestière et des territoires ruraux,à garantir la qualité et la sécurité de l’alimentation, la santé animale et végétaleassurer la formation et la recherche agricole. Ainsi, il assure la tutelle de l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), chargé de la gestion de l’ensemble des signes d’identification de la qualité et de l’origine, et celle de l’Agence Bio, chargée du développement et de la promotion de l’agriculture biologique. Le MAAF est responsable de la gestion de la PAC et des politiques publiques en lien avec l’agriculture au niveau national et contribue à l’élaboration et à l’évaluation des programmes de développement de l’agriculture biologique (Ambition bio 2017). l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) L’INAO supervise le contrôle et encadre les signes de qualité.

La spirale des connaissances : Ikujiro Nonaka et Hirotaka Takeuchi Temps de lecture estimé : 1 minute environ Les savoirs tacites et implicites Selon Ikujiro Nonaka et Hirotaka Takeuchi, les connaissances sont une interaction entre tacite et explicite. On parle d’explicite lorsqu’on l’information est clairement affichée, exprimée et expliquée. Par exemple, un guide d’utilisation est explicite, tout comme une fiche client, une base de données, un dossier, etc. Le tacite est tout ce qui n’est pas formalisé. Les 4 phases de la spirale des connaissances D’après Takeuchi et Nonaka, la connaissance s’accumule dans l’entreprise, provoquant un mouvement perpétuel de combinaison, d’internalisation, de socialisation et d’externalisation. Explicite=> Tacite : L’internalisation est l’appropriation des informations par l’individu.

Le management des connaissances selon Nonaka et Takeuchi Nonaka et Takeuchi, co-auteurs de l'ouvrage The Knowledge - Creating Company publié en 1995, proposent un modèle de management des connaissances connu comme le modèle SECI. Leur approche valorise l'apprentissage individuel et autonome, et met en valeur les connaissances « tacites » dans le processus d'innovation : ce sont les interactions de chaque collaborateur avec son environnement qui permet à l'entreprise de progresser, dans une spirale de création infinie. Ikujiro Nonaka et Hirotaka Takeuchi opposent la conception orientale à la conception occidentale, et s'appuient sur le succès des entreprises japonaises pour appuyer leur thèse. Qu'est-ce que le management des connaissances ? Le management des connaissances est la manière dont l'entreprise développe collectivement des savoirs stratégiques, les exploite à des fins commerciales et les protège. La théorie de Ikujiro Nonaka et Hirotaka Takeuchi Cet exemple de processus de création peut être transposé à d'autres nombreuses situations.

Related: