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Les 10 technologies que les responsables de sécurité IT doivent connaître

Les 10 technologies que les responsables de sécurité IT doivent connaître
La sécurité informatique de nouvelle génération passe par le Big Data, l’internet des objets, la virtualisation, le confinement, les passerelles Cloud, … Au total dix technologies qui ont de quoi donner des maux de tête à tout responsable de la sécurité IT. Mais ils n’auront pas le choix selon le cabinet Gartner. La sécurité informatique a toujours été complexe et c’est une nouvelle étape qui est en train d’être franchie avec le Cloud, les réseaux sociaux, les mobiles et l’internet des objets. Dix technologies à maîtriser Le cabinet Gartner liste les dix technologies que les responsables sécurité vont devoir maîtriser cette année. Elles font appel à du Big Data, de la simulation, du confinement, une connaissance pointue des flux de données et des outils capables de les analyser. En tête de liste, dans ces dix techniques on trouve la mise en place de « courtiers d’accès au Cloud ». Prendre en compte le contexte d’un accès Deuxième technique, le contrôle adaptatif des accès.

Spanning tree, Portfast, Backbonefast, Uplinkfast | Blog sur les technologies réseau et sécurité Certains d’entre vous ont certainement entendu parler du protocole spanning tree, qui permet de « casser » la redondance d’un lien afin d’éviter les boucles de commutation, et lorsqu’un lien vient à tomber, spanning tree rétabli l’autre lien afin d’assurer une continuité de connectivité. Cela peut paraître idyllique, mais voilà, il faut à spanning tree 50s pour détecter les changements de topologies, et plus ennuyeux, lorsque l’on se branche sur un commutateur avec spanning tree activé, il faudra 50s pour que l’on puisse utiliser le port, ce qui peut causer des timeout au niveau de la demande d’adresse DHCP et avoir des ordinateurs qui n’arrivent pas à obtenir d’adresse IP du premier coup.Le but de cet article est donc de montrer quelques techniques permettant d’accélérer le processus spanning tree. PortFast Le mode portfast permet purement et simplement de désactiver le protocole spanning tree pour un ou plusieurs ports d’un commutateur. BPDU Filter BPDU Guard optimisation Uplinkfast

Failles de sécurité et fautes informatiques — Droit des technologies avancées L’actualité en 2011 a fait l’objet de très nombreuses illustrations de failles de sécurité et de piratages informatique. Les derniers en date concernent le vol des données personnelles de plus d'un million de comptes clients du groupe de jeux Sega et du géant de l'électronique Sony en exploitant des failles de sécurité pour s'introduire dans les serveurs de leur site internet. Les attaques visent non seulement les systèmes d’information des entreprises mais également ceux de l’État. Les pirates n’hésitent pas à s’attaquer aux systèmes d’information des plus hautes instances comme l'Elysée, le Quai d'Orsay ou le ministère de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, victimes de tentatives de piratage et d’intrusions. Les attaques se multiplient partout dans le monde jusqu’à viser des établissements stratégiques ; le FMI, la Banque mondiale ou encore la bourse électronique américaine Nasdaq se sont ajoutés à la liste des institutions victimes de cyberattaques. La problématique

Avec « Project Zero », Google veut sécuriser davantage Internet La nouvelle est arrivée par un billet sur le blog de sécurité de Google, mardi 15 juillet. Chris Evans, ancien responsable de la sécurité de Chrome, le navigateur de Google, a annoncé qu'un petit groupe de « super-hackers » allait travailler sur un projet nommé « Project Zero », qui a pour but de « rendre Internet plus sûr ». Cela passe par résoudre les failles « zero-day », celles qui n'ont jamais été trouvées et qui peuvent devenir dangereuses si elles sont découvertes par des personnes mal intentionnées. Sur le blog de Google, Chris Evans détaille ainsi que ces failles « zero-day » sont utilisées pour « cibler des militants de droits de l'homme ou pour de l'espionnage industriel ». Le travail du groupe ne se limitera pas aux différents produits de Google. « Nous ne nous fixons aucune limite. Pour monter ce programme, Google a décidé d'engager plusieurs hackers extérieurs à l'entreprise, raconte le magazine américain Wired. L'approche de Google n'est pas entièrement désintéressée.

L'affaire Bluetouff ou : NON, on ne peut pas être condamné pour utiliser Gogleu Le titre de ce billet peut paraître surprenant, mais il répond en fait à un titre d’article qu’un journal en ligne de la presse spécialisée, au demeurant excellent sur son secteur, a employé pour relater la présente affaire. Comme quoi la communauté geek sait avoir les mêmes réflexes corporatistes que n’importe quel autre groupe social ayant des intérêts communs assez forts. Heureusement, outre son goût pour les pizzas froides et la Guinness, ce qui la caractérise avant tout est le goût de comprendre, et je l’entends qui piaffe aux portes de ce blog. Faites entrer les fauves, on va faire du droit. Au-delà des aspects techniques de cette affaire, que nous allons aborder, on se retrouve dans une problématique récurrente lorsqu’on doit juger des délits commis dans un contexte technique complexe : que ce soit la finance, la médecine, la pharmacologie, ou la technologie : les prévenus regardent les juges comme des ignares car ils n’ont pas leurs connaissances, ni même parfois les bases.

L’intrusion dans un système informatique et ses conséquences juridiques. Il existe différents types de pirates informatiques : du hacker classique, qui s’introduit dans les systèmes par des moyens illégaux sans détruire les données ni utiliser les informations données, mais dans le seul but de faire savoir qu’il existe des failles de sécurité au cracher (casseur), appellation qui désigne le pirate le plus dangereux qui détruit dans un but précis ou pour le plaisir. Or, aux yeux de la loi, chacun d’entre eux peut être poursuivi au regard des dispositions du Code pénal en matière de fraude informatique. L’intrusion peut s’effectuer par le biais d’un programme qui se cache lui-même dans un programme « net » (par exemple reçu dans la boite aux lettres ou téléchargé). L’un des plus connus est le Back Office qui permet d’administrer l’ordinateur à distance. I. a) La responsabilité pénale i. Accès frauduleux Quid, pourtant, si le système n’est pas protégé ? Le maintien frauduleux ii. Ne sont concernées par cet article que les altérations involontaires. iii. b. c. II.

Des téléphones IP Cisco ouverts à l'espionnage Les téléphones IP de la gamme SPA 500 sont concernées par la vulnérabilité d'authentification permettant d'écouter et passer des appels indus. (crédit : D.R.) Une vulnérabilité dans les paramètres d'authentification permet à des pirates d'écouter les conversations et de réaliser des appels à distance sur des téléphone IP des gammes SPA 300 et 500 de Cisco. Aucun correctif n'est pour l'heure disponible. Pas la peine d'être la NSA pour espionner les utilisateurs de certains téléphones IP, en particulier ceux de Cisco appartenant aux gammes SPA 300 et 500, commercialisées en France, et ciblant les PME. Pourquoi ? Pour l'instant, aucun correctif n'est proposé. Pour répondre dans l'urgence à la situation, Cisco propose aux administrateurs d'activer l'authentification XML Execution dans les paramètres de configuration des terminaux concernés et de s'assurer que seuls les utilisateurs approuvés ont accès aux réseaux sur lesquels les téléphones sont installés.

Faille de sécurité et responsabilité de l'entreprise On voit mal comment une entreprise peut aujourd’hui travailler sans faire appel à l’informatique. Or dans l’univers informatique les données peuvent être endommagées, détruites, perdues. C’est pourquoi tout professionnel doit procéder a minima à des mesures de sauvegarde et de sécurité de ses données. Il s’agit de mesures de gestion saine et d’anticipation des risques auxquelles tout dirigeant se doit de se conformer. C’est pourquoi la sauvegarde et la sécurité des données est un acte de gestion essentiel dans la vie d’une entreprise. Cette obligation est d’autant plus vraie que c’est l’entreprise qui met à la disposition de ses employés des moyens d’accès à des données à caractère personnel qui sont ensuite, via des outils informatiques, partagés en réseaux internes ou parfois via internet. C’est les cas par exemple des données sur les téléphones mobiles, les plateformes intranet, les bases de données clients partagées en réseaux entre les services / filiales.

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