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Le marché français du prêt-à-porter féminin se stabilise

Le marché français du prêt-à-porter féminin se stabilise
par Pascale Denis PARIS (Reuters) - Après six années consécutives de baisse, le marché français du prêt-à-porter féminin s'est stabilisé en 2014 et pourrait très légèrement progresser en 2015 à la faveur d'un contexte économique plus favorable, estime la Fédération française du prêt-à-porter féminin. Les ventes de mode féminine ont totalisé 10,8 milliards d'euros l'an dernier, signant une hausse symbolique de 0,1% et faisant mieux que l'ensemble du marché de l'habillement (homme, enfants compris) qui a reculé de 0,9% en valeur, selon les chiffres de l'Institut français de la mode (IFM). L'année 2014 aura été sauvée pour la mode féminine par un bon premier semestre (+1,3%), tandis que la tendance a été négative en deuxième partie d'année pour cause de météo très clémente et peu favorable aux achats de grosses pièces comme les manteaux. La Commission européenne a annoncé le 5 février prévoir une croissance du PIB de 1% en France cette année. (Edité par Dominique Rodriguez)

Prêt-à-porter, un marché aussi complexe que dynamique Tous les experts sont formels : depuis plusieurs années, le marché du textile en franchise est loin d'être au top de sa forme. " La croissance en 2013 a été assez modeste, même si le bilan dans l'ensemble n'est pas si négatif comparé à d'autres secteurs, tels que les équipements de la maison ou l'alimentation, où les marges s'avèrent bien inférieures ", constate Chantal Zimmer, déléguée générale de la Fédération française de la franchise (FFF). Ainsi, d'après la FFF, le marché a affiché en 2013 un chiffre d'affaires de 4,43 milliards d'euros (contre 4,39 milliards d'euros en 2012) dans un secteur global du prêt-à-porter évalué à environ 30 milliards d'euros, dominé par les indépendants multimarques et les succursales. En 2013, le nombre de franchises s'élève à 356 (contre 350 en 2012) et le nombre de points de ventes à 7 764 (contre 7 325 en 2012). Quid des concepts tendance ayant fait fureur au cours des dernières années ?

Les chiffres du prêt-à-porter féminin en ligne en France La part du Web dans les ventes d'habillement féminin atteint 13%. Notre partenaire Xerfi examine l'évolution des rapports de force entre pure players, enseignes spécialisées et VAD. En progression constante depuis 2007, la part d'Internet dans les achats de prêt-à-porter féminin atteignait 13% des ventes en valeur en 2013, selon l'étude Xerfi "La distribution de prêt-à-porter féminin". En effet, le poste habillement étant très sensible aux arbitrages de consommation, les ménages ont tendance à se tourner vers le Web, qui d'une part permet de comparer les tarifs et les produits plus facilement et où, d'autre part, les prix sont 13% plus attractifs que la moyenne du marché. L'examen par tranche d'âge de la part du Web dans les ventes de prêt-à-porter féminin montre que si les 25-44 ans sont les adeptes les plus convaincus (18% environ), les 45-64 ans sont également au-dessus de la moyenne. Quant aux vépécistes historiques, ils représentent à peine 10% des ventes de prêt-à-porter féminin.

Les Français n'ont jamais acheté autant de vêtements sur internet FredericBERGÉ Grand reporter Inscrivez-vous gratuitement à laNewsletter BFM Business Près de la moitié des internautes ont acheté en ligne un article de prêt-à-porter au 1er semestre. La lingerie féminine et les sous-vêtements masculins sont les articles les plus achetés sur les sites de e-commerce. Les articles de mode et d'habillement restent la première catégorie des produits achetés sur Internet. Ces chiffres confirment le boom des achats textiles et habillement en ligne réalisés au cours des 12 derniers mois (juillet 2015–juin 2016), selon une étude de l'institut français de la mode, diffusée par la Fevad. Entre juillet 2015 et juin 2016, c’est sur les marchés du prêt-à-porter féminin et de l’enfant que le poids relatif des e-ventes a le plus progressé. Les achats de textiles et d'habillement, avec une progression de 6,8% par rapport au 1er semestre 2015, ont soutenu un marché de la mode plutôt mal en point. Frederic BERGÉ à suivre sur Tweeter Partager A lire aussi Votre opinion

Quels sont les freins à l’achat sur Internet vs. en magasin pour les consommateurs ? – Weblib blog Les grandes marques de distribution cherchent à augmenter les ventes en magasin ou sur internet mais il est très intéressant de se demander quels sont les freins à l’achat dans ces deux cas. Les consommateurs n’achètent pas en magasin pour trois raisons principales : 46% à cause du temps d’attente50% à cause de l’affluence en magasin36% à cause du choix trop limité de produits/services La perte de temps due au nombre de personnes présente dans les magasins physiques est un très gros frein à l’achat. Offrir la possibilité de payer son article via un service de wifi permettrait de diminuer le pourcentage de personnes qui n’achètent pas de peur d’attendre trop longtemps. Les consommateurs n’achètent pas sur internet pour trois raisons principales : 43% par crainte liée à la sécurité des paiements72% à cause de l’impossibilité d’essayer les produits40% par crainte liée à la protection des données personnelles

Une analyse PESTEL du prêt-à-porter européen - blog Etudes-et-analyses.com Les bases d'une analyse PESTEL Une analyse PESTEL met en oeuvre six grands acteurs, à savoir : Politiques (stabilité gouvernementale, politique fiscale, protection sociale, commerce extérieur) Économiques (cycle économique, évolution du PNB, taux d'intérêt, politique monétaire, inflation, chômage, revenu disponible) Sociologiques (démographie, distribution des revenus, mobilité sociale, consumérisme, niveau d'éducation, attitude de loisir et de travail) Technologiques (dépenses publiques en R&D, investissements privés sur la technologie, nouveaux brevets ou découvertes, vitesse de transfert technologique, taux d'obsolescence) Écologiques (lois sur la protection de l'environnement, retraitement des déchets, consommation d'énergie) Légaux (lois sur les monopoles, droit du travail, législation sur la santé, normes de sécurité) Ce sont ces six grands acteurs qui donnent nom au PESTEL, sous forme d'acronyme. Mise en oeuvre d'une analyse PESTEL pour le prêt-à-porter européen Conclusions

Parts de marché des différents canaux de distribution de l’habillement et du textile - Le textile en France Analyse du graphique : -Le premier canal de distribution est celui des chaînes spécialisées, du type H&M, Zara,etc… avec 29,7% de parts de marché. -Viennent ensuite les Indépendants multimarques, qui représentent toujours une part importante du marché, avec 19%. -Les hypermarchés et supermarchés, avec une offre plus généraliste, comptent parmi les acteurs importants du marché, avec 17,1% de parts de marché. -Les Chaînes de grande diffusion, du type Halle aux Vêtements, réalisent 14,9% des ventes de ce marché. -La VAD représente pour sa part 10,3%, ce qui est important et constitue un des plus beaux scores de la VAD sur un marché. On note également de beaux résultats pour les Grands Magasins, avec 6,1%, et pour les Magasins populaires (essentiellement Monoprix) avec 3%.

Focus : La mode enfantine se cherche un second souffle Le prêt à porter enfant connaît une crise, contre laquelle les enseignes s'efforcent de lutter La mode enfantine est en petite forme. C'est ce qu'attestent les chiffres de l'étude sur la distribution de prêt-à-porter pour enfants de la collection Xerfi 700. Et selon les experts du cabinet d'études sectorielles, les choses ne devraient pas vraiment s'arranger cette année : le marché de l’habillement enfant restera à la peine en 2014, accusant un repli anticipé de 2% à surface comparable, « dans le sillage d’un marché de l’habillement sinistré ». Clairement, si jusqu'en 2012 le PAP enfants avait plutôt mieux résisté que le PAP femmes et le PAP hommes, depuis 2013, la crise rattrape tous les segments, y compris l'enfant. Comment expliquer cette faiblesse ? En d'autres termes, les vêtements pour enfant jusque là épargnés par les serrages de ceinture, tombent eux aussi dans le pot commun des arbitrages et de l'achat malin. Un marché fortement concurrentiel La mode enfantine en chiffres

Progression 2015 marché du pret à porter féminin. by pellerinmelissa Mar 30

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