
untitled L’entreprise libérée : une bonne ou mauvaise nouvelle ? Les pratiques de management favorisant l'innovation via la diffusion d'une culture de l'autonomie et de la prise d'initiatives se multiplient. La libération d'entreprise constitue l'une d'elles. Depuis la parution d’un ouvrage choc d’Isaac Getz « Freedom & cie » et un documentaire « L’entreprise libérée » diffusé sur le Web, on observe un petit raz-de-marée auprès de certains dirigeants et entrepreneurs remettant ainsi au gout du jour les idées plus anciennes de quelques grands noms du management tels que McGregor et Herzberg sur la motivation au travail. Au diable le contrôle donc, libérons nos salariés pour plus d’innovation, de bien-être et de performance ! Si le concept d’entreprise libérée est loin d’être récent (voire notamment l'ouvrage de T. Transformation radicale, cette redéfinition des rôles n’est pas toujours bien vécue. La vraie question, une fois avoir répondu au « pourquoi ?
Comment les ressources humaines influencent les performances financières Les entreprises où il fait bon travailler réaliseraient de meilleures performances. C'est la conclusion d'un rapport du cabinet de conseil Boston Consulting Group (BCG) intitulé "Creating people advantage" mené dans 101 pays auprès de 3.507 responsables des ressources humaines et managers et publié ce lundi 1er décembre. Le BCG note ainsi une "performance boursière deux fois supérieure aux autres" pour les entreprises dont l'environnement de travail a été récompensé par un classement, comme ceux du magazine Fortune ou du cabinet d'études internationales Universum. On retrouve ainsi dans ce dernier EADS, LVMH, L'Oréal ou encore Google, qui figurent également en première position du classement Fortune 2014, dont la troisième place est occupée... par le Boston Consulting Group. "L'une des explications possibles est l'allocation stratégique d'investissement", analyse le rapport, qui met en relation les niveaux d'efforts investis et l'importance future accordée à un sujet.
Les différents styles de direction – la délégation et la décentralisation du pouvoir Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] I – Les styles de direction A – Les styles de direction selon Rensis Likert Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1981) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] Il cherche à comprendre dans quelle mesure la nature des relations entre supérieurs et subordonnés peut conduire à des résultats très différents dans un contexte organisationnel identique. A partir d’enquêtes auprès de directeurs de grandes compagnies d’assurances, il observe que ceux qui ont les résultats les plus médiocres présentent des traits communs. Source : Jean-Michel Plane, Management des organisations, Dunod, 2003 1 – Le manager autoritaire Il ne fait aucune confiance à ses collaborateurs. La crise ?
Les 3 parties du dossier Le contexte est connu : le consommateur, de plus en plus exigeant, est aussi de plus en plus volatil, comparant produits et services. Marques et enseignes multiplient donc les façons d’écouter leurs clients et de mesurer leur satisfaction. Ces programmes, souvent dénommés « Voix du client », font émerger des solutions pragmatiques pour répondre aux attentes des consommateurs et sont aussi un levier de communication externe. > Retour au sommaire navigation contenu Les avis clients, un outil de pilotage interne et un levier de communication externe Que ce soit en magasin ou par internet, recueillir l’avis du client devient une étape totalement intégrée au parcours d’achat. Comment Ikea mesure la satisfaction de ses clients, et bientôt leurs « efforts » Pour Pierre Villeneuve, Directeur de la relation client de Ikea France, l’expérience d’achat en magasin doit être aussi fluide qu’un achat en ligne.
Pourquoi travaille-t-on ? On travaille pour trois raisons fondamentales : gagner sa vie, exister socialement et faire des choses qui nous intéressent. Mais chacune de ces motivations a ses revers, poussant chacun tantôt à s’engager tantôt à fuir. Le lundi matin, pourquoi se lève-t-on pour aller au travail plutôt que de rester au lit ? La réponse tient en quelques mots. On travaille pour gagner sa vie, pour exister socialement (être connu et reconnu), voir des gens et enfin pour faire des choses qui nous intéressent : soigner, enseigner, construire ou réparer, faire la cuisine, écrire, etc. Mais chacune de ces motivations a son revers. Ces tensions entre aspirations fondamentales et réalité conduisent chacun d’entre nous à s’engager et se désengager : se passionner et se dégoûter, connaître des moments de plaisir, d’autres de mortels ennuis, se plonger dans des projets excitants et avoir envie parfois de tout plaquer. Pour gagner sa vie Pour exister socialement Le travail brise l’isolement. Pour le plaisir Mots-clés
Faire du dialogue social un élément de la performance de l'entreprise Interview d'Hubert LANDIER La référence au « dialogue social » fait partie aujourd’hui du discours obligé de tous les leaders politiques, patronaux et syndicaux. Il en résulte une grande ambiguïté sur ce qu’il faut retenir de ce concept mou. Pour Hubert LANDIER, il faut se placer du point de vue de l’entreprise et dénoncer les fausses conceptions du dialogue social afin d’en dégager la véritable philosophie. Dans le cadre du lancement de RivRH Lille, nous avons reçu pour un petit déjeuner Hubert LANDIER, une heure d'échanges riches et ouvrant de nombreux débats sur notre conception des relations sociales et sur la manière d'en faire un élément essentiel de la performance des organisations.
Poult : le management démocratique existe Le groupe toulousain Poult est aujourd’hui le deuxième vendeur de biscuits en France, derrière LU. Si la marque ne vous est pas aussi familière, c’est que Poult fabrique des produits affichant la griffe du distributeur. En fait, ses cinq usines et ses huit cents employés fournissent quasiment toutes les chaînes de supermarchés et d’hypermarchés de l’Hexagone. Jérôme Introvigne (@oimoci), ancien directeur de l’innovation, a remplacé au pied levé Carlos Verkaeren, PDG de la société, sur la scène de Lift France. Il n’aurait logiquement pas dû être à Lift pour nous présenter cette dernière, puisqu’il l’a quittée la semaine précédente pour monter sa start-up, Skiller, une plateforme collaborative de partage de compétence professionnelle ! Mais il reste cependant suffisamment enthousiaste à l’égard de son ancien employeur pour le représenter. Image : Jérôme Introvigne sur la scène de Lift France. Mais comment passer à la pratique ? Rémi Sussan Signaler ce contenu comme inapproprié
Arkema veut doubler la taille de son usine à Honfleur Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Denis Cosnard Alphonse Allais affirmait tressaillir d’allégresse en lisant la très austère Revue de chimie industrielle. Ce natif de Honfleur (Calvados) aurait donc bondi de joie en apprenant qu’Arkema s’apprête à investir précisément dans sa ville. Le numéro un français de la chimie a annoncé, lundi 29 juin, son intention de doubler la taille de l’usine qu’il détient dans ce petit port normand. Un site créé en 1895, à l’époque d’Alphonse Allais, et régulièrement modernisé. Cet investissement de 60 millions d’euros, qui devrait créer une quinzaine d’emplois, constitue un parfait symbole du grand écart effectué par l’ancienne filiale de Total. Doubler l’activité dans les pays émergents Le mouvement n’est pas terminé : le PDG entend encore doubler d’ici à 2020 le chiffre d’affaires réalisé dans les pays émergents, qui pèseraient alors un tiers du total, selon les ambitions dévoilées lundi. Le fiasco Kem One « La taille absolue n’est pas tout, réplique M.
L'entreprise libérée, révolution ou imposture ? Pour certains entrepreneurs et théoriciens du management, supprimer la hiérarchie augmente le bonheur et la productivité des salariés. Vraiment ? Imaginez des salariés autonomes, libres d'innover, organisant leurs horaires, fixant personnellement les objectifs à atteindre et désignant leurs responsables. Un rêve ? Libérée délivrée "La notion d'entreprise libérée est en adéquation totale avec les attentes des salariés et les enjeux économiques de notre époque", assure Denis Bismuth, directeur de Métavision, spécialiste du conseil en ressources humaines et en management. Un avis partagé par Christophe Baillon, président et fondateur de Sogilis, une entreprise spécialisée dans le high tech. Mais comment ces déclarations d'intention fonctionnent-elles au quotidien? "Cela paraît simple à instaurer dans une start-up de taille moyenne, par nature innovante et employant une main d'œuvre jeune et très bien formée. L'entreprise libérée semble donc posséder de nombreux atouts.