
Twitter comme outil pédagogique | Isabelle Pion | Sherbrooke C'est la deuxième fois que l'enseignante pilote le projet en classe, qui suscite la motivation des élèves. Plusieurs raisons lui ont donné envie de répéter l'expérience. Auparavant, raconte-t-elle, des élèves abandonnaient la lecture en cours de route. « Ils étaient motivés au début, mais ils ne se rendaient pas à la fin », raconte-t-elle. Et pourtant, lorsqu'elle a lancé le projet, Geneviève Arvisais connaissait Twitter, pour en avoir entendu parler, sans plus. « Je cherchais un côté pédagogique », souligne-t-elle. Pour lancer l'initiative, elle a dû obtenir la permission de l'école, puisque les réseaux sociaux ne sont pas admis en classe. « Vu que c'est dans le cadre d'un projet scolaire, j'ai pu y donner accès». Comme la plupart des élèves ont des téléphones intelligents ou des iPod, ils ont pu se servir de leur appareil pour les travaux en classe. «On lisait un livre et on nous posait des questions. Quels sont les médias sociaux que les jeunes utilisent?
Marion Chatel-Chaix Pourquoi utiliser les médias sociaux au CÉGEP? Hier, j'ai fait une présentation et discuté avec des aides pédagogiques individuels de différents Cégeps dans le cadre du Colloque Annuel de l'APAPI (Association Professionnelle des Aides Pédagogique Individuels - Le but de la présentation était d'expliquer à des personnes pas encore convaincues pour quelles raisons on devrait utiliser les réseaux sociaux dans les Cégeps. J'ai commencé ma présentation par définir le contexte... J'ai parlé de la génération C et j'en ai clarifié les caractéristiques tout en déconstruisant quelques mythes. Ça m'a aussi amené à parler de la vitesse à laquelle les technologies évoluent et de la place importante qu’elles occupent dans notre vie. J'ai ensuite parlé de l'effervescence qu'il y a dans le domaine de l'enseignement et de l'apprentissage sur le plan des théories, des approches pédagogiques et des outils. Référence et lien pour ce rapport: Thivierge (2011). Raison 1: Parce que les jeunes sont déjà sur les réseaux sociaux.
Utiliser Twitter pour comprendre la Renaissance Est-ce que la rencontre entre Twitter et la Renaissance est possible ? C’est le pari qu’a pris une enseignante de La Rochelle du nom de Laurence Juin. Il y a déjà presque trois ans, Mario Asselin a écrit un article sur cette enseignante et ses aventures technologiques. Elle a aussi été conférencière dans le cadre de Clair2011. Actuellement, cette enseignante enseigne lettres-histoire géo et éducation civique au Lycée des métiers Pierre Doriol de La Rochelle en France. Voici un projet très intéressant où elle utilise Twitter pour permettre aux grands personnages de la Renaissance de se rencontrer sur la toile. Les buts du projet: Les élèves, en équipe de 2, doivent ensuite choisir un personnage de la Renaissance et rédiger une fiche biographique. 1. Une fois que la recherche est faite, les élèves doivent créer un compte Twitter pour leurs personnages. Les élèves commencent à tweeter sous les pseudos de grands personnages de la #Renaissance. 4. 7. Voici un exemple d’affiche. Signing you up!
Une importante "fracture numérique" pénalise les femmes sur le marché de l'emploi, entretien exclusif avec Brice Teinturier, DG chez Ipsos Dans le cadre d'une thématique lancée par Microsoft, il m'a été possible de m'entretenir avec Brice Teinturier, Directeur Général Délégué chez Ipsos, dont la mission est d'accompagner les décideurs économiques et politiques grâce au décryptage de l’opinion et de ses évolutions. L'homme est un expert des évolutions de l’opinion, tant dans la sphère politique et électorale que sociétale. Notre entretien a abordé l'étude qu'Ipsos a menée à la demande de Microsoft, sur "un échantillon représentatif de 500 femmes âgées de 18 à 65 ans,composé majoritairement d'actives mais aussi d'inactives, par téléphone, en novembre 2010". De façon personnelle, Brice Teinturier pense que le peu de travailleurs IT féminins est dû à un "phénomène culturel" : "Dans notre pays, historiquement, il y a eu très longtemps une sorte de coupure entre les matières scientifiques plutôt réservées aux hommes ; avec de plus une représentation sociétale des ingénieurs davantage associée à l'homme."
Inciter les étudiants à afficher leurs idées dans un réseau social pour s’engager positivement Avec l’avènement du Web 2.0, le réseautage social prend place sur le web. De plus en plus d’adeptes présentent leur profil à la recherche de nouveaux ou d’anciens amis ou affichent leurs idées dans un blogue qui peut avoir une saveur de polémique. Cet engouement pour le réseautage social et le partage d’idées commence à s’immiscer dans l’esprit des pédagogues, qui y trouvent un intérêt pour motiver leurs étudiants à discuter de sujets diversifiés. Gabriel Flacks, enseignant au collège Champlain, a créé le groupe de réseautage social NewsActivist. Qu’est-ce qu’un groupe de réseautage social ? Dans un groupe social, chaque étudiant est invité à s’inscrire, à créer son profil et à naviguer dans le site pour identifier des « amis » qui partagent les mêmes intérêts que lui. Au niveau pédagogique Le projet NewsActivist encourage les étudiants à discuter de problématiques sociales, de manière à inciter un engagement positif et à augmenter leur motivation. Pour aller plus loin…
L’eau sans «o», un nouveau défi de twittérature Chantier LLT Cette année, j’ai la chance de vivre le Chantier Littérarité, Littératie et Tni (Chantier LLT), par l’entremise du Service National du Récit au Domaine des Langues. André Roux, qui en est l’animateur, m’a permis de revoir ma façon d’utiliser le Tni et d’aborder la littérature, dans une approche novatrice et très stimulante, autant pour les élèves que pour moi. Une des activités de ce Chantier LLT consistait, pour mes élèves, à demander aux abonnés de notre compte Twitter ce que représentait l’eau pour eux, dans le but d’alimenter nos discussions et en prévision d’une activité d’écriture. Qu’est-ce qu’un Lipolys * ? Suite à cet envoi, je me suis posé des questions à propos du terme « Lipolys * ». J’ai donc appris qu’il s’agit d’une façon d’écrire à partir d’une contrainte qui invite à omettre systématiquement et de façon délibérée une ou plusieurs lettres dans un écrit. Lipolys* (*néologisme créé par Strofka Méop) Le lipogramme en classe Le Défi Des collaboratrices en or
ExplorAperoStEtienne1 Lundi 29 Novembre de 18h à 22h au Comptoir Numérique (St Etienne) (espace de coworking et de pratiques numériques) BureauWiki et Zoomacom organisent un AperoCamp dans le cadre de la journée "Territoires en transition à l'ère du numérique" qui s'inscrit dans la programmation In de la Biennale Internationale du Design 2010 à St-Etienne . Une bonne occasion d'y croiser quelques explorateurs locaux et de faire le point sur les différents projets à mener en 2011 dans la Cyberloire. La page de présentation de la journée : Dispositif d'interaction distant : un tweetwall tag #tt10 retransmission live : à préciser Explorateurs présents :
Comment les médias sociaux stimulent ma mémoire ( Jean Guitton ) La mémoire, malheureusement, ne se commande pas. Il faut reconnaître notre faible empire sur cette contrée de l’intelligence. Au mieux réussit-on à cultiver aléatoirement certains souvenirs. En amont de la pensée, le cerveau réagit principalement à des stimuli. Il aura fallu une requête de Gael Plantin , toujours pénétrant, pour susciter la réflexion sur ma méthode : D’emblée, je lui ai répondu : Poursuivant la réflexion, je constate que ces nombreuses itérations donnent lieu à une sorte de répétition espacée ([ 1 ], [ 2 ]) régulée mémétiquement par les médias sociaux. À cet apport Twitter s’ajoutent mon épluchage des quotidiens et mon agrégation de flux RSS. L’information passe donc par plusieurs cribles, dans un crescendo d’objectivation. Fondamentalement, je n’agis plus seul. La mémoire y gagne à la fois en répétition, à la fois par maillage de sens. Impossible, toutefois, de supputer les effets à long terme sur la mémoire. (Image thématique : , par Aaron Petersen )