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Bureaucratie, sexisme, élitisme: Wikipédia contribue à sa perte

Bureaucratie, sexisme, élitisme: Wikipédia contribue à sa perte
Temps de lecture: 12 min Wikipédia est à la fois un paradoxe et un miracle –une encyclopédie libre et collaborative devenue la destination par défaut pour toutes les informations non essentielles. Le fait qu’elle ait survécu près de 15 ans et reste en tête des résultats de Google pour de nombreuses recherches ne fait que témoigner du talent visionnaire de son fondateur, Jimmy Wales, et de la dévotion de ses dizaines de milliers de contributeurs volontaires. Le cas du Gender Gap Task Force Pourtant, sous ses abords sereins, le site peut non seulement s’avérer aussi vil et malsain que 4chan, mais aussi d’une complexité bureaucratique digne d’un roman de Kafka. Le débat, qui ne cessait de s’envenimer depuis au moins 18 mois, voyait s’opposer avec hostilité plusieurs contributeurs de longue date. En comparaison, ses deux principaux adversaires n’ont eu droit qu’à une petite tape sur les doigts. Une expérience d’anarchie maîtrisée Dans la pratique, cela veut tout dire et son contraire. Related:  Robotisme

Il corrige 47.000 fois la même faute de grammaire sur Wikipédia Vous vous sentez l’âme d’un «grammar nazi», ces personnes dont le sang bout à la vue d'une faute d'orthographe, de grammaire ou de syntaxe? Votre obsession n’est certainement rien en comparaison de celle de Bryan Henderson, un Américain de 51 ans connu sur Wikipédia sous le pseudo de Giraffedata, comme le rapporte Backchannel. Depuis 2007, cet ingénieur en logiciels a corrigé plus de 47.000 fois la même erreur sur des milliers de pages Wikipédia: «comprised of», qui vient d’une confusion fréquente entre deux verbes anglais, «to comprise» (comprendre, dans le sens d’englober) et «to compose» (composer). Classé dans le top 1000 des contributeurs Wikipédia les plus actifs, Bryan Henderson passe ses samedis soirs à corriger cette faute. Celle-ci le perturbe tant qu’il a rédigé une note sur le sujet. La routine d'Henderson est extrêmement élaborée: il a créé un programme qui lui permet de retrouver toutes les pages Wikipédia dans lesquelles se trouve l’erreur «comprised of».

World’s First Human Head Transplant Will Take Place in December Last year, Dr. Sergio Canavero created quite the ruckus (to put it mildly) when he vowed to be the first person to transplant a human head onto a deceased donor’s body. Yes, he is planning on attempting the world’s first human head transplant (or body transplant, depending on how you look at it). In fact, it has been about a year since his initial proclamation, and the Italian neurosurgeon still stands firm on his declaration, despite claims from other experts that it is nothing but a PR Stunt (at best) or a hoax. This last claim is due to the doctor’s uncanny resemblance to one of the game’s main characters (it must be noted that there is scant evidence to actually support this hypothesis beyond this). Honestly, it has been a story full of drama and sensationalist publicity. Canavero continued by asserting that such daring enterprises are part and parcel of scientific exploration. “We’re looking at a date around Christmas 2017 to perform the transplant in China.

"L'école forme des enfants qui vont être laminés par l'intelligence artificielle" Dans La Matinale de la RTS, le chirurgien et neurobiologiste Laurent Alexandre plaide pour une refonte du système de formation: "Aujourd'hui, l'école dans le monde forme les enfants à des métiers où ils vont être laminés majoritairement par l'intelligence artificielle. Il faut faire le contraire, il faut former nos enfants à aller là où l'intelligence artificielle ne sait pas aller." Voir un extrait de l'interview de Laurent Alexandre Et le chercheur, qui publie "La guerre des intelligences", insiste: "Il ne faut pas aller vers des métiers trop techniques, car l'intelligence artificielle va nous écraser sur le plan technique." Les humanités, la culture générale, l'esprit critique, la capacité à être multidisciplinaire sont pour lui les clés qui permettront de résister à l'intelligence artificelle. Humanités romandes contre technologie alémanique ebz

La dernière IA de Google capable "d'inventer ses propres mathématiques" Il y a quelques mois AlphaGo, l’intelligence artificielle de Google, l’emportait sur le champion du monde de jeu de Go et ses milliards de combinaisons possibles. Le nouvel algorithme AlphaGo Zero aurait battu il y a quelques jours cet algorithme original cent parties à zéro. Ce programme aurait par ailleurs appris tout seul à jouer au jeu de Go en s’entraînant contre lui-même. Les chercheurs de DeepMind de Google viennent d’annoncer la prochaine évolution de leur intelligence artificielle apparemment indomptable : AlphaGo Zero. Dans un article accompagnant l’étude publiée dans la revue Nature, Satinder Singh, spécialiste de l’IA, a estimé qu’il s’agissait là de « l’une des plus grandes avancées en termes d’applications dans le champ de l’apprentissage par renforcement ». Source

(20+) La fin du sublime ? La sublimation a vécu. La pulsion a trouvé un regain de toute-puissance dans un monde qui ne supporte aucune limite pour la satisfaire. Immédiateté, vitesse, fluidité appellent une société sans frustration ni délai. Que ce soit dans l’espace public (les actualités, les faits divers, la pornographie normative, les attitudes «décomplexées») ou sur le divan (patient déprimé, désaxé, agité par les pulsions qui ne trouvent pas une voie féconde en lui, déversées dans ses «humeurs» ou refoulées dans le meilleur des cas jusqu’au retour plus ou moins violent de ce refoulé), la société post-industrielle et post-traumatique de l’après-guerre admet mal qu’on «sublime». Tout ce qui attente à l’envie immédiate est perçu comme un obstacle. Il faut au sujet narcissique un champ opératoire simple et direct à ses pulsions, sinon, il se déprime. Ce que Freud a posé, c’est que la sublimation n’était pas l’envers de la répression, mais un agir, presque un instinct de beauté.

Le "bébé à 3 ADN" Une technique de pointe, délicate, complexe, permettant d’implanter des embryons dépourvus de maladies présentes dans les mitochondries des ovules de certaines femmes. Des maladies aboutissant parfois à la naissance d’enfants lourdement handicapés. Cette avancée, risquée, a provoqué la surprise générale dans le milieu médical. Que signifie cette évolution ? Comment la procréation médicalement assistée tente aujourd’hui, dans certains pays comme l’Angleterre ou les Etats-Unis, d’apporter toujours plus de réponses aux demandes des parents ? Le business du bébé à la carte représente neuf milliards d’euros par an. De Raphaël Hitier – ARTE GEIE / Scientifilms – France 2015 Notre entretien avec le réalisateur Infographies : du bébé en bonne santé... au bébé de catalogue Mais le DPI ne fournit pas uniquement des informations utiles sur la santé du futur bébé. Les choix du sexe de l'enfant, de la couleur des yeux..., légaux aux Etats-Unis, peuvent aussi s'opérer à la source.

Françoise Sironi: «Les tortionnaires sont malades de la norme, ils ont un besoin absolu d’être dans le système» Une exploration sans fin. Il fallait un face-à-face avec le tueur, avec le criminel contre l’humanité, pour répondre à une question qui amène à penser l’impensable : Comment devient-on tortionnaire ? C’est le titre d’un livre-enquête ambitieux que signe la psychologue Françoise Sironi (photo DR), par ailleurs maître de conférences à l’université Paris-VIII et experte auprès des tribunaux pénaux internationaux. Elle a longuement rencontré Douch, le directeur du centre de torture et d’extermination S-21 dans le Cambodge des Khmers rouges qui ont exécuté au moins deux millions de personnes entre 1975 et 1979. A partir de cette histoire, Françoise Sironi explore les coulisses individuelles et collectives, les dimensions psychologiques et géopolitiques de la fabrique des tueurs de masse. En reparcourant l’histoire de Douch et en vous intéressant également aux nazis et aux jihadistes, vous voulez démontrer que nous ne naissons pas tortionnaires… Je pars de mon expérience. Oui.

Avantages et désavantages des robots humanoïdes 1) Deux visions différentes de l'avenir, occident et orient. Alors que la création de robots humanoïdes ne suscite guère l’intérêt des chercheurs occidentaux, qui trouveraient plutôt chez les insectes leur source d’inspiration, les asiatiques, notamment les Japonais, investissent bien plus dans la création d’androïdes. Quelle peut en être la raison ? De façon plus générale, pourquoi les robots japonais sont-ils charmants, sympathiques ? La première cause d’une telle divergence de vision pourrait tout simplement être la source de financement : Par exemple, en Amérique, une grande partie des travaux sur l'Intelligence Artificielle et la robotique est effectuer par des militaires. Autre facteur, le vieillissement rapide de la population japonaise, qui nécessiterait la multiplication des robots androïdes pour s’intégrer à la population humaine âgée et lui venir en aide . Il y aurait d’autres causes, plus culturelles. A quoi peuvent servir les robots humanoïdes? 1) Le premier est abstrait.

Big Brother médical ? Le premier médicament mouchard va être mis en vente L'Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA) a autorisé la mise sur le marché du premier comprimé électronique, qui permet de savoir si un patient a bien pris son traitement et à quelle heure. C’est une première et elle donne le vertige : la pilule qui vous traque et avertit votre médecin si vous l’avez prise ou non, va être mise en vente. L'Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA) a donné l'autorisation de mise sur le marché d'un comprimé électronique indiquant si le malade a bien avalé son médicament et renseignant sur l’heure de la prise. La FDA a tweeté le 14 novembre pour informer les consommateurs au sujet du «capteur qui effectue une traque digitale pour savoir si le patient a ingéré son médicament». Une puce insérée dans la pilule émet un signal qui permet de déterminer l'heure et la date de la prise du médicament, selon un communiqué de la FDA publié le 13 novembre.

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