One song explore dans une performance très physique la condition humaine, l’individu et ce qui fait communauté. 𝟮𝟴 𝙚𝙩 𝟮𝟵 𝙨𝙚𝙥𝙩𝙚𝙢𝙗𝙧𝙚 𝟮𝟬𝟮𝟮 • 𝘿𝙤𝙪𝙖𝙞, 𝙃𝙞𝙥𝙥𝙤𝙙𝙧𝙤𝙢𝙚 [VIDÉO] Teaser du spectacle. Programme de salle • One Song. LE MONDE // "la course à la vie à la mort de Miet Warlop" Comment appellerait-on une majorette au masculin ? Voilà l’une des questions (en apparence) absurdes que l’on se pose en voyant One Song, le petit spectacle qui fait fureur dans le « in » d’Avignon : depuis sa création, le 8 juillet, le public est debout, tous les soirs, pour l’acclamer. On le doit à Miet Warlop, une artiste belge de 44 ans, venue des arts plastiques, qui trace un chemin bien à elle depuis les années 2000.
L’objet théâtral non identifié tient de la performance sportive et musicale, plus que du théâtre, même s’il s’inscrit dans la série Histoire(s) du théâtre, lancée par le Suisse Milo Rau, le directeur du NTGent, en Belgique. Le plateau de la cour du lycée Saint-Joseph ressemble à un gymnase dans lequel s’échauffent des athlètes en short et maillot à dossard.
Au fond, une petite tribune avec des supporters. A droite, une commentatrice sportive en combinaison de satin orange. Sans oublier, bien sûr, le pom-pom boy en mini-robe crème et ses accessoires chevelus. FRANCE CULTURE // Critique théâtre : "One Song" de Miet Warlop. Dans son billet critique quotidien, Lucile Commeaux porte son regard tranchant et pétillant sur un objet culturel. Aujourd'hui, le spectacle One Song de Miet Warlop à découvrir notamment les 20 et 21 septembre à Marseille dans le cadre du festival Actoral et les 28 et 29 septembre au Tandem - Scène nationale Douai / Arras (toutes les dates de la tournée en bas de page) : Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Je reviens aujourd'hui sur un spectacle que j’ai vu au Festival d’Avignon cet été, très bizarre objet qui arrive sur les scènes françaises et belges en cette rentrée. Miet Warlop est belge, plasticienne de formation, elle travaille sur la performance depuis le début des années 2000. Quand on entre dans la salle, les comédiens sont déjà sur la scène.
Lucile Commeaux. FRANCE INFO // la performance musicale et sportive fait le buzz. A l’entrée du Lycée Saint Joseph, haut lieu du Festival d'Avignon, un distributeur de bouchons d’oreilles. Dans la cour, alors que le public s’installe, des sportifs en maillots numérotés s’échauffent. En fond de scène, juchés sur une tribune, des supporters arborent des écharpes comme pour un match de foot. A leur côté une juge arbitre présente les participants de ce qui s’annonce comme un match ou un concours, mais son micro grésille et ses commentaires sont volontairement incompréhensibles (effet comique garanti). Sur le plateau des instruments de musique sont couplés à des machines sportives : tapis roulant, poutre, barre de tractions… C’est sur ce terrain de jeu que cinq performers vont improviser un concert d’une heure, hyper physique, en jouant une seule chanson répétée en boucle, au rythme d’un métronome qui s’affole.
Ce spectacle, Miet Warlop l’a conçu comme une réminiscence d’une création de 2005, The Sportband, qui a suivi la mort de son frère. LES INROCKS // “One Song” de Miet Warlop : morceau de bravoure. Tout le bien que l’on pense du nouveau spectacle de la plasticienne belge Miet Warlop. La feuille de route de One Song de Miet Warlop se résume à une seule alerte, une seule obsession : faire spectacle de la reprise en boucle d’une chanson au refrain explicite, “Sauve qui peut avant que tu crèves, avant que je crève, avant qu’on crève tous. Toc, toc, toc, qui est là ?” Deus ex machina transformant la représentation en voyage au bout de l’enfer, un simple métronome, posé à l’avant-scène, impose son tempo effréné à la pièce. La proposition, qui hybride les ambiances hystériques d’une rencontre sportive à celles d’un concert punk, a fait l’événement au Festival d’Avignon. Tout se passe dans le décor d’un gymnase. Les présences drolatiques d’un pom-pom boy désœuvré, d’une commentatrice inaudible et d’un public chauffé à blanc donnent un avant-goût réaliste à la situation proposée par la plasticienne et chorégraphe flamande.
Parcours du combattant. LIBÉRATION // «One Song» de Miet Warlop, assourdissant dessus dessous. LES INROCKS // Miet Warlop : “Exorciser la douleur et créer du lien” Avec “One Song”, l’artiste belge Miet Warlop réinvente l’une de ses pièces de jeunesse, un requiem pour son frère, où l’expérience du deuil passe par le sport. Entretien. Au départ, il y a le théâtre NTGent de Gand (Belgique) qui vous fait la proposition d’imaginer une pièce synthétisant votre travail, une série intitulée Histoire(s) du théâtre. Comment l’avez-vous accueillie ? Miet Warlop – Comme un honneur !
Je passais après Milo Rau, Faustin Linyekula et Angélica Liddell qui avaient, chacun à sa manière, relevé le défi ; c’était une proposition qui ne se refuse pas, comme on dit ! Comment expliquez-vous ce titre, qui diffère complètement de la première version ? Nous avons écrit un bout de chanson que nous répétons à l’infini comme un mantra. Pourquoi avez-vous choisi le sport pour surmonter – ou accepter – le deuil ? Parce que, au départ, j’étais décontenancée par le sport.
One Song, conception et scénographie Miet Warlop, les 20 et 21 septembre, La Criée – Théâtre national de Marseill. LES ÉCHOS // « One Song enchante le festival d'Avignon. SCENEWEB // "La série Histoire(s) du Théâtre se poursuit cet été au Festival d'Avignon avec celle de Miet Warlop"