Il poursuit ainsi son exploration des thèmes de l’enfance et de la construction de l’individu en s’adressant directement au jeune public. Du 17 au 20 Mai 2022 • TANDEM | Hippodrome de Douai. Dossier pédagogique 'Pièce (dé)montée' Carnet du spectateur. TÉLÉRAMA / une bonne dose d’humour pour transcender Rémi “Sans famille” Le performeur, marionnettiste et ventriloque Jonathan Capdevielle adapte le conte initiatique d’Hector Malot au monde des préados. Cela commence par une bande-son (l’interview du jeune Rémi devenu pop star) et s’achève par un cadeau, sonore lui aussi : le public repart avec la suite de l’aventure sur CD… Entre les deux, ses oreilles sont gâtées par un mixage finement dosé de souffles, de paroles et d’éclats électro-pop qui dessine tout ce que le décor réduit (une table, des chaises, et un sac à dos rempli de malices) ne raconte pas.
Performeur, marionnettiste et ventriloque pour les rôles endossés dans ses propres spectacles ou ceux de Gisèle Vienne, Jonathan Capdevielle s’adresse aux préados. Il adapte à leur monde Sans famille, le roman au mélo généreux écrit par Hector Malot en 1878. L’errance de Rémi, enfant placé auprès d’une paysanne aimante puis vendu au saltimbanque Vitalis (qui saura lui apprendre la liberté), s’incarne grâce à des comédiens habiles aux métamorphoses. Entretien avec Maïa Bouteillet. Sans famille c’est un classique de la littérature jeunesse que les enfants d’aujourd’hui ne connaissent pas forcément. Comment avez-vous décidé de le monter ? Comment cela s’inscrit dans votre parcours ? Jonathan Capdevielle : Dans mes deux pièces, Adishatz et Saga, qui sont des autofictions, je m’adressais à un public adulte en traitant de problématiques de l’enfance et de l’adolescence.
Aujourd’hui, j’ai envie de m’adresser directement aux enfants en prenant comme base le roman d’Hector Malot. J’avais en tête la version manga de Rémi sans famille, sortie dans les années 1970, avec des décors très expressionnistes et des visages proches du masque. Pourquoi privilégier ainsi la dimension sonore ? Jonathan Capdevielle : C’est un élément de la mise en scène toujours très important dans mes pièces, que je travaille en complicité avec la créatrice sonore Vanessa Court qui crée le son diégétique et extradiégétique de Rémi. À la lecture, on sent déjà deux parties. C’est donc assez transposé. LIBÉRATION / Le «Rémi» 100 familles de Jonathan Capdevielle. MÉDIAPART / Jonathan Capdevielle n’en finit pas de nous transporter. Le plateau est vide. Un jeune garçon en culottes courtes s'installe entre les deux pans du rideau entrouvert.
Il rentre de l'école et s'apprête à gouter, l'oreille attentive à la radio qui diffuse un entretien avec un jeune chanteur ponctué çà et là de ses propres tubes. Parmi ceux-ci, le fameux "Sur ma route", emprunté pour l'occasion au chanteur Black M, est parfaitement choisi tant les paroles semblent coller à la peau de Rémi, raconter son histoire. Le public comprend très vite que le chanteur dont la radio dresse le portrait est la transposition de l'enfant qui l'écoute, s'écoute sans le savoir.
Le petit théâtre du derrière L'entrée en scène bienveillante de la mère l'instant d'après indique la proximité qui les unit. Dans toutes les pièces de Jonathan Capdevielle, l'enfant joue un rôle particulier. L'acte artistique contre la fatalité L'univers folklorique de l'auteur traverse la pièce par petites touches. Spectacle vu à Nanterre-Amandiers. "REMI" - Tout public à partir de 8 ans. SCÈNEWEB / un fort beau spectacle tout public, ombrageux et lumineux, plein d’invention et d’émotion. FRANCE CULTURE / PODCAST / La famille explose sur scène. Avec nos partenaires, nous traitons vos données pour les finalités suivantes : le fonctionnement du site, la mesure d'audience et web analyse, la personnalisation, la publicité et le ciblage, les publicités et contenus personnalisés, la mesure de performance des publicités et du contenu, le développement de produit, l'activation des fonctionnalités des réseaux sociaux.
Vos préférences seront conservées pendant une durée de 6 mois. LES INROCKS / Le metteur en scène reprend avec talent le célèbre roman d’apprentissage d’Hector Malot. Le metteur en scène reprend avec talent le célèbre roman d’apprentissage d’Hector Malot. Jonathan Capdevielle aime la liberté et toutes ses créations en dégagent le parfum parfois âpre, toujours fou. Après Bernanos dont il avait adapté le roman policier Un Crime, le metteur en scène emprunte un tout autre chemin de traverse en s’inspirant du roman d’Hector Malot, Sans Famille, et crée une nouvelle fresque épique et ludique. Rémi, trouvé abandonné dans les quartiers chics de Paris, sera élevé à la campagne par une famille modeste qui, ne pouvant plus subvenir à ses besoins, le vendra à Vitalis, un artiste de grand chemin auprès duquel, accompagné du fidèle chien Capi et du petit singe Joli-Cœur, l’enfant fera le bel et douloureux apprentissage de la vie.
“J’étais trop heureux, cela ne pouvait pas durer”, répète singulièrement Rémi tout au long du récit, comme si la vie ne pouvait être vécue joyeusement qu’en trébuchant. Clins d’œil à l’actualité Des comédiens très convaincants. ART AU PRÉSENT / Jonathan Capdevielle signe une adaptation tout public pleine d'inventivité. Un régal. BIGORRE.ORG / On a vu Rémi. Premier spectacle annulé lors du confinement, Rémi adapté par Jonathan Capdevielle du roman d'Hector Malot prend sa revanche en faisant lundi soir l'ouverture de la saison covidée 2020-21 du Parvis. Remi de Jonathan Capdevielle Six mois après une saison 2019-20 interrompue par la COVID-19, le public était enfin de retour dans la grande salle du Parvis lundi soir. Une saison 2020-21 qui s'ouvre avec le spectacle qui était initialement programmé en mars dernier au moment ou le confinement a tout coupé net l'élan du spectacle vivant. Une première victime du coronavirus qui s'offre donc une revanche sur le sort avec cette ouverture de la saison.
Une demie-revanche en fait car le coronavirus est toujours la et les conditions sanitaires ont imposé une salle à moitié remplie et le masque obligatoire pour le public. Mais peu importe les condition le public est la pour le spectacle. Celui d'un enfant du pays qui revient 9 ans après avoir signé un Adishatz vibrant et 5 ans après un émouvant Saga. [VIDÉO] Teaser du spectacle 'Rémi' Feuille de salle / RÉMI.