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Le modèle économique d'AdBlock Plus fait polémique (MàJ) Article mis à jour en bas de page L'outil anti-publicitaire AdBlock Plus se trouve actuellement au coeur d'une polémique notamment au regard de son modèle économique face aux géants du Web. Utilisée actuellement par 6 à 7% des internautes français, l'extension AdBlock Plus, disponible pour FIrefox, Chrome, Safari, Opera et plus récemment Internet Explorer, propose à une communauté de mettre en place des filtres permettant de nettoyer le Web des publicités. Cependant les développeurs recoivent directement des fonds depuis certaines sociétés précisément dépendantes de la publicité en ligne.

Interrogé par nos soins en décembre 2012, Tim Shumacher, directeur des communications d'AdBlock Plus, expliquait : « finalement, il n'y a qu'une petite portion de gens qui ne souhaitent absolument voir aucune publicité. ». Pour cette raison, AdBlock Plus a changé de stratégie pour filtrer les publicités jugées légitimes. La revanche des consommateurs | Stéphanie Grammond | Commerce de détail. Arrivé à destination, le chanteur a constaté que le transporteur aérien avait brisé sa guitare Taylor d'une valeur de 3500$.

Des témoins avaient aperçu les bagagistes la lancer sans ménagement dans la soute à bagages. Durant neuf mois, United a balloté sa plainte d'un département à l'autre, avant de refuser catégoriquement de le dédommager. Pour prendre sa revanche, l'artiste a composé la chanson «United Breaks Guitars» racontant sa mésaventure sur un ton poli, mais empreint d'humour noir. À ce jour, la vidéo de la chanson été vue par plus de 11,5 millions d'internautes sur You Tube. L'histoire a fait le tour du monde... entraînant des pertes de 118 millions US pour United. Le cas a fait école. Anatomie d'une vengeance «Ce n'est pas l'insatisfaction qui amène les clients à se venger, mais plutôt le sentiment de trahison», explique Yany Grégoire, professeur agrégé de marketing à HEC Montréal.

Souvent la réaction est explosive. Ce sont les employés de première ligne y goûtent. Il se plaint de la panne de sa box Bouygues Telecom et devient un phénomène sur Facebook. RÉSEAUX SOCIAUX - Vous le savez peut-être déjà mais les réseaux sociaux peuvent être des alliés de poids lorsqu'il s'agit de faire entendre son mécontentement auprès d'un service client. Certains consommateurs en sont bien conscients et les marques veillent au grain car un simple message publié sur une page Facebook peut prendre une ampleur considérable. C'est ce qui est arrivé à l'opérateur Bouygues Telecom cette semaine. Le 30 octobre dernier, Mathieu Laugier décide de se plaindre de sa box Internet sur la page Facebook de son opérateur. Chaque jour des dizaines de clients font cette démarche, publiant questions et doléances sur cette page fan de plus de 380.000 membres. Cliquez sur l'image pour voir le message en grand Des reproches... mais de l'émotion, de l'humour et une référence aux rennes de Canal Satellite (Mathieu Laugier a fait partie de l'équipe de la publicité), il n'en fallait pas plus pour attirer l'attention de la communauté Bouygues.

EXCLUSIF Goodyear : l'incroyable courrier du PDG de Titan à Montebourg. A Toulouse, Montebourg annonce l'agrément de Sanofi au plan de maintien. En déplacement vendredi à Toulouse, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a annoncé que la grande multinationale française du médicament «acceptait» les recommandations du rapport qu’il avait commandé en février pour sortir de l’impasse. Il s’agissait de trouver une solution préservant le centre de recherche toulousain que sanofi souhaitait «restructurer» de fond en comble avec le risque d’un désengagement massif laissant sur le carreau plusieurs centaines de salariés. En dehors de la CGT et de Sud pour qui ce délai n’est qu’un sursis de cinq ans en attendant «la peine de mort», les différents acteurs de ce dossier affichaient hier une prudente satisfaction. Le président de Sanofi-France Christian Lajoux a expliqué devoir faire sa «feuille de route» des recommandations du rapport.

Le maire de Toulouse s’est «réjouit», le président de région Martin Malvy a salué un «résultat appréciable» et le syndicat majoritaire CFDT juge que «c’est toujours bon à prendre». Comment gérer une situation de crise sur les réseaux sociaux ? Conseils et exemples. Avec l’apparition des réseaux sociaux, l’information circule de plus en plus rapidement. Dans le cas d’une situation de crise chez une marque, ces réseaux sociaux vont ainsi représenter un ennemi virulent mais également un allier indispensable. Comment les utiliser au mieux ? Les réseaux sociaux comme responsables des situations de crise et de leurs propagations Les réseaux sociaux sont de plus en plus responsables de situations de crise.

Un commentaire, un tweet, une rumeur, l’information circule à une vitesse que les médias traditionnels n’arrivent pas à égaler (même la radio, considéré comme média le plus réactif). Les réseaux sociaux comme régulateurs des situations de crise Cependant, les réseaux sociaux restent des alliés incontournables pour une gestion de crise efficace et réussie. Le processus de gestion de crise sur les réseaux sociaux est sensiblement le même, avec de nouvelles règles à savoir : Effectuer une veille permanente. Un échec : le cas d’Aquarelle.com. Montebourg confirme être intervenu pour bloquer le rachat de Dailymotion par Yahoo! Arnaud Montebourg a confirmé, mercredi 1er mai, qu'il était intervenu pour bloquer le rachat de Dailymotion par le géant américain Yahoo! , car il souhaitait une solution préservant l'identité de cette "pépite française".

"Nous souhaitons un développement équilibré. Nous sommes pour une solution 50-50 du type de celle qui a existé entre Renault et Nissan, où l'identité des deux entreprises est préservée. C'est l'intérêt de la France et l'intérêt de Dailymotion. " Le Wall Street Journal avait rapporté, dans la matinée, que le ministre du redressement productif avait bloqué ce qui aurait été l'opération la plus importante pour Yahoo! Depuis l'arrivée à sa tête de Marissa Mayer, il y a un an. "Je ne vais pas vous laisser vendre l'une des meilleures start-up françaises, aurait notamment lancé M. France Télécom – dont 27 % du capital reste détenu par les pouvoirs publics français – détient la totalité du capital de Dailymotion mais souhaitait réduire sa participation dans le site de vidéos.

Réseaux sociaux: les dérapages calédoniens. Internet Par Angela PalmieriPublié le 23/04/2013 | 15:14, mis à jour le 23/04/2013 | 15:56 L'utilisation croissante des réseaux sociaux par les internautes calédoniens peut conduire à certains excès qui finissent devant les tribunaux. © NC 1ère 63 % des Calédoniens âgés de plus de 15 ans consultent les réseaux sociaux au moins quatre fois par semaine. En Nouvelle-Calédonie, les procès en diffamation se sont donc multipliés ces derniers mois alors que la toile locale est de plus en plus quadrillée par les partis politiques locaux. Le reportage de Sylvain Duchampt, Frédérique Cance et Christian Favennec de NC 1ère. Le débat sur la politique et internet. Volkswagen : 7200 euros de primes pour ses 110 000 salariés allemands. Volkswagen a annoncé une prime de résultat 7 200 euros par personne à ses 110 000 salariés allemands. En 2012, le constructeur allemand a réalisé un bénéfice net record de 12 milliards d'euros.

Voilà qui devrait réjouir les 110 000 salariés de Volkswagen. Le constructeur allemand a annoncé mercredi 27 février qu'il allait leur versé une prime de résultat de 7200 euros par personne. Une récompense après un bénéfice net record de 22 milliards d'euros en 2012 et une troisième place sur le podium mondial des constructeurs. "Certains dans la branche se battent pour leur survie. Bonus plafonné pour les dirigeants Le conseil de surveillance de Volkswagen avait décidé vendredi 22 février de plafonner les bonus des membres du directoire. Malgré cette décision et compte tenu des bons résultats de son groupe en 2012, Martin Winterkorn devrait toutefois rester le patron le mieux payé du Dax avec une rémunération de 14,5 millions d'euros. Julien Bonnet. Internet au travail : les sites les plus consultés au bureau.

En moyenne, les salariés passent plus d'une heure et demie par jour sur Internet. Et la plupart du temps pour des raisons personnelles. 97 minutes. C'est le temps quotidien qu'un salarié français passe sur Internet depuis le bureau en 2012. Une durée qui tend à s'allonger : selon le spécialiste Olfeo, qui a calculé ces chiffres, cette durée n'était que de 89 minutes en 2011. Que font les salariés pendant cette heure et demie ? Ils travaillent bien sûr.

Mais pas seulement. Dans le détail, voici les 20 sites les plus consultés depuis le bureau. C'est évident, tous ces sites ne sont pas consultés pour des motifs exclusivement professionnels. Selon les calculs d'Olfeo (dont le métier consiste entre autres à filtrer l'utilisation d'Internet dans les entreprises), l'utilisation personnelle d'Internet à des fins personnelles coûterait en moyenne 13 150 euros par an pour un cadre.