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Problématique Sociétale

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Pétition pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face au lobby des OGM. OGM. Bill Gates : un bienfaiteur de l’humanité... version OGM et nucléaire. Peu d’entre nous ont été dupes, quelques-uns s’y sont laissés prendre… Bill Gates à Salt Lake City le 21 novembre 2011 (Jim Urquhart/NBC/AP/SIPA). Bill Gates, un des hommes les plus riches du monde, le fondateur (et profiteur) de la firme Microsoft, a lancé une fondation dite "philanthropique et écologiste".

Peinture verte ! Voici quelques infos récentes (2010), données par la revue en ligne Sauve la Terre, la gazette des lanceurs d’alerte : "Créée en 1994, la fondation Bill et Melinda Gates gère un capital de 33,5 milliards de dollars. Ce pactole a été investi à hauteur de 23 millions de dollars dans l’achat de 500.000 actions de la firme agrochimique Monsanto. " Valse avec Monsanto Oui : Monsanto, le temple des OGM, le fabricant de l’agent orange (à la dioxine) déversé par tonnes sur le Vietnam, de nombreux pesticides parmi les pires, ou du sinistre herbicide Roundup… Tango avec les OGM Cha cha cha avec le nucléaire Ce n’est pas tout ! Tous les guillemets sont utiles et recommandés. La Fondation Bill Gates soutient les OGM et finance la FAO. La fondation Bill & Melinda Gates a décidé d’octroyer une subvention de 5,4 millions de dollars au Donald Danforth Plant Science Center aux Etats-Unis [ 1 ], afin, précise le communiqué de la Fondation, d’aider « à lutter contre la faim » via l’introduction en Afrique des cultures génétiquement modifiées enrichies d’éléments nutritifs.

Le financement devrait, entre autres, aider le Danforth Center à obtenir l’approbation des gouvernements africains pour permettre des essais en champ de plants de banane, riz, sorgho et manioc transgéniques enrichis de vitamines, de minéraux et de protéines. Les chercheurs du Danforth ont en effet annoncé avoir réussi à créer de telles variétés transgéniques mais doivent maintenant obtenir l’approbation réglementaire de pays cibles pour avancer dans leur recherche.

Les chercheurs précisent que ces variétés seront offertes aux agriculteurs africains. The Donald Danforth Plant Science Center. Don de la Fondation Gates à la FAO. 11 juin 2008, Rome – Les informations statistiques de 17 pays d’Afrique subsaharienne feront un saut de qualité grâce à un don de 5,6 millions de dollars de la Fondation Bill & Melinda Gates, annonce aujourd'hui la FAO. Les pays concernés par le projet sont l'Angola, le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, l'Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Malawi, le Mali, le Mozambique, le Nigéria, l'Ouganda, le Rwanda, le Sénégal, la Tanzanie et la Zambie. Etalé sur deux ans, le don permettra à ces pays d’améliorer considérablement la qualité, l’accès et la pertinence de leurs statistiques nationales sur l’alimentation et l’agriculture par le biais du système CountrySTAT de la FAO. Par la même occasion, il facilitera la planification et la prise de décisions des autorités et des analystes, en particulier dans la lutte contre la faim et la pauvreté.

Ghanem: la fiabilité des données Les statistiques recueillies par CountrySTAT portent sur les domaines suivants: Etablir des priorités. Le mariage Gates et Monsanto : attention, danger pour le planète. La puissante Fondation Bill et Melinda Gates, dédiée officiellement à des projets philanthropiques, vient d’acquérir 500 000 actions de la société Monsanto. Grâce à un large réseau de connivences, c’est l’ouverture de nouveaux marchés pour le géant des semences agricoles génétiquement modifiées, et des menaces sur la sécurité alimentaire balayées par le grand vent des profits et de la spéculation.Enquête.

Créée en 1994 par le fondateur de Microsoft, la Fondation Bill et Melinda Gates gère un capital de 33,5 milliards de dollars pour financer ses projets “philanthropiques”. Un joli pactole investi à hauteur de 23 millions de dollars dans l’achat de 500 000 actions de Monsanto, comme le révélait la Fondation en août 2010. Acquisition aussitôt dénoncée par le mouvement international Via Campesina1. Si doute il y avait, il n’est plus de mise. La Coalition du Kenya pour la biodiversité commentait sans détour : “Agra est un poison pour nos systèmes de production et moyens de subsistance. 1. Débat sur les organismes génétiquement modifiés. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les manifestations anti-OGM, Washington, DC Les organismes génétiquement modifiés (OGM) provoquent de nombreux débats qui sont sortis des mondes agricole, économique et scientifique pour toucher les sphères politique, philosophique, médiatique et juridique.

Les débats sur les OGM concernent trois thèmes principaux : Sur le bien-fondé des modifications génétiques par l'être humainSur les processus utilisés pour créer et expérimenter des OGMSur l'utilité et les risques dans leur domaine d'application Évolution générale du débat[modifier | modifier le code] Les OGM sont source de grandes divergences d’opinion, qui conduisent à une absence de consensus au sein des opinions publiques nationales ; les craintes sur les risques sanitaires qu'ils pourraient générer et sur une éventuelle atteinte à la biodiversité entrent en conflit avec les avantages mis en avant des OGM .

Histoire du débat[modifier | modifier le code] Durée de vie des plantes. OGM, les Organismes Génétiquement modifiés | Greenpeace France. Environnement : OGM: la délicate cohabitation. Le Haut Conseil des biotechnologies met l'accent sur la difficulté de garantir le «sans-OGM». La coexistence entre cultures transgéniques et non-transgéniques est-elle possible? Autrement dit peut-on cultiver les premières sans qu'elles ne colonisent les secondes, que ce soit par le biais de la pollinisation, de repousses d'une année sur l'autre, d'impuretés variétales ou de simples mélanges entre graines dans les équipements agricoles (semoir, moissonneuse, silo…)? La réponse apportée par le comité scientifique du Haut Conseil des biotechnologies (HCB), dans un avis daté du 15 décembre dernier que Le Figaros'est procuré, est à la fois simple et compliquée.

Dans le premier cas, ça passe. Les experts scientifiques du HCB considèrent «qu'il est possible de respecter» le seuil de 0,9% «par la mise en œuvre de mesures techniques à l'échelle de l'agriculteur», lesquelles «ne diffèrent pas ou peu des conditions actuelles de production». «Un chaos complet» » La France persiste à refuser les OGM. Ogm - Coexistence avec les plantes non Ogm possible sous condition. La coexistence de cultures de plantes conventionnelles avec celles génétiquement modifiées (Ogm) est possible, à condition d'instaurer distance de sécurité et rotation des cultures, a estimé le Haut conseil des Biotechnologies (Hbc) dans un avis rendu public mardi.

L'avis du Hbc, requis en septembre 2010 par le ministère de l'Agriculture, avait pour objet de préciser les conditions techniques relatives à la mise en culture, la récolte et le stockage de plantes Ogm afin de minimiser leur présence accidentelle dans les cultures conventionnelles. Pour le Comité scientifique du Hbc, si l'on veut réduire le taux de transgène dans les cultures non Ogm à 0,1 %, des « mesures contraignantes » comme notamment l'obligation de respecter des distances entre les types de cultures, vont s'imposer. « Assurer le libre-choix de produire ou consommer des plantes Ogm et pas » L'avis du Hbc inclut, par ailleurs, des recommandations du Comité économique, éthique et social (Cees).