Révolution cognitiviste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La révolution cognitiviste ou révolution cognitive, d'après une expression d'Howard Gardner (1985), désigne le mouvement scientifique qui, né à la fin des années 1950, a donné naissance aux sciences cognitives. Dans le domaine de la psychologie, elle a conduit à dépasser le cadre béhavioriste pour revenir à l'étude de la pensée dans une « approche interdisciplinaire du mental »[1]. Le débat majeur entre B. F. Skinner et Noam Chomsky sur le langage a été l'un des premiers moments de cette « révolution »[2]. Revenant sur cette époque en 1997, Chomsky écrivait : « Que le mot "révolution" soit approprié ou non, il se produisit un important changement de perspective [dans les années 1950] : on passa de l'étude du comportement et de ses produits (tels les textes) à celle des mécanismes internes constitutifs de la pensée et de l'action. Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]
En quoi l’école est-elle inégalitaire ? | skhole.fr. L’école française, entend-on souvent, est profondément « inégalitaire ». Elle serait trop « élitiste », trop « sélective », trop « reproductrice », générerait un « échec scolaire » massif, etc. En tout cas, tout semble montrer qu’elle reste aujourd’hui encore largement impuissante à corriger le déterminisme héréditaire des destinées sociales, et très modestement celui des destinées scolaires. Dans le débat public contemporain, en France, ces questions et ces accusations sont récurrentes, et portées notamment, ces dernières années, par des sociologues reconnus, et souvent situés à gauche, tels que Christian Baudelot et Roger Establet[1], François Dubet[2] ou encore Jean-Pierre Terrail[3], avec leurs nuances respectives.
C’est d’abord ce démenti flagrant qu’ont cherché à établir et à expliquer P. Bourdieu et J.C. De l’inégalité des chances sociales : le « paradoxe d’Anderson » De l’inégalité des chances scolaires : l’analyse de Raymond Boudon. Les ''bonnes raisons'' de Raymond Boudon. * Cet ouvrage a été publié avec l’aide du Centre national du livre. Depuis 1977 et son ouvrage désormais classique intitulé Effets pervers et ordre social (1977) , suivi ensuite d’essais tels que (entre autres) La logique du social (1979) , Le Sens des valeurs (1999) , ou encore Raisons, bonnes raisons (2002) , l’on connaît bien aujourd’hui la théorie centrale qu’a défendue, et défend encore, le sociologue Raymond Boudon.
Sans vouloir faire dans le jeu de mot facile, c’est presque sa "raison d’être" que Raymond Boudon reprend ici dans ses Essais sur la théorie générale de la rationalité. Cependant, cette succession d’ouvrages ne doit pas faire croire à un monolithisme qu’un titre comme celui de "théorie générale" peut suggérer. Bien au contraire, les évolutions sont légions entre le paradigme défendu en 1977 et la théorie présentée ici, trente ans plus tard. Étendre les limites de la rationalité - Déplacer les frontières du rationnel. 10 questions à Raymond Boudon : Le voyageur social.