Les suppressions de postes prévues en 2012, ministère par ministère. La Rédaction •23 juin 2011 Moins 7 400 postes à la Défense, moins 1 300 postes au ministère de l’Ecologie-développement durable, moins 3 600 postes à l’Intérieur, moins 14 000 postes à l’Education nationale… En 2012, la diminution des effectifs de l’Etat continue avec un total de 30 401 suppressions de postes prévues (ce chiffre était de 31 538 en 2011). Le Rapport préparatoire au débat d’orientation des finances publiques, rendu public le 21 juin 2011, détaille ces coupes, ministère par ministère. Les tendances sont proches de celles de 2011. A nouveau, seuls le ministère de la Justice et les services du Premier ministre bénéficient de créations de postes et seul le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche voit ses effectifs stabilisés (lire notre article Les effectifs des ministères en 2011, février 2011).
Cliquez sur l’infographie pour l’agrandir « Pour 2012, (…) l’objectif de non-remplacement de la moitié des départs en retraite sera respecté. Combien les fonctionnaires ont touché grâce au “un sur deux” en 2010. Même s’il existe des effets de rattrapage d’une année sur l’autre qui nuancent les chiffres de la seule année 2010, l’état des lieux montre que les ministères ne sont pas tous égaux face à la règle du non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, le fameux “un sur deux”. Si le taux de non-remplacement des départs à la retraite est globalement proche des 50 % promis (48,4 % en 2010), les ratios sont très variables d’une administration à l’autre. Les ministères des Affaires étrangères et de la Santé sont les champions des coupes dans les effectifs, avec un nombre de suppressions de postes supérieur… aux départs en retraite !
Soit respectivement 108,8 % et 109 % des retraités non remplacés. Des scores qui s’expliquent par les départs anticipés liés à la suppression de l’avantage pour les mères de trois enfants ou par la non-reconduction de contrats d’agents non titulaires. {*style:<b>Coups de pouce aux policiers Le député de la majorité est sceptique et assure qu’il ne dispose . nc. Fonctionnaires: le "un sur deux" a-t-il atteint ses limites? Cacophonie autour du “un sur deux” | Acteurs Publics - Informations, analyses, commentaires sur le fonctionnement de la vie publique.
Alors que François Baroin entend maintenir jusqu'en 2013 la règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant en retraite, Georges Tron évoque la fin de cette “règle intangible” dès 2012. La scène est saisissante. Elle se déroule dans une vaste salle de réception surplombant la Seine au septième étage de l'hôtel des ministres de Bercy, dans laquelle François Baroin et Georges Tron viennent de signer, ce 31 mars, le protocole d'accord sur les contractuels de la fonction publique.
Devant un parterre de journalistes, le ministre du Budget, visage fermé, martèle qu'il n'y a dans la règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Le gouvernement, insiste-t-il, n'entend pas s'éloigner de la trajectoire fixée par la loi de programmation des finances publiques jusqu'en 2013. Assis à ses côtés, Georges Tron semble un brin gêné aux entournures. Sylvain Henry Lire aussi : Les suppressions de poste rapportent peu. Le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux : une prime "aux mauvais élèves", selon Philippe Séguin.
Rapport de la Cour des Comptes Publié le 16/12/2009 • Mis à jour le 21/12/2009 • Par avec l'AFP • dans : A la une, France La règle de non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, actuellement appliquée par l'Etat, est une "récompense aux mauvais élèves" et ne constitue pas une solution à long terme, a estimé, le 16 décembre 2009, le premier président de la Cour des Comptes, Philippe Séguin. L’Etat se révélant incapable d’analyser les besoins et de programmer ses effectifs en conséquence, sa politique du personnel est dictée principalement par des considérations budgétaires de court terme, a analysé M.
Séguin en présentant à la presse un rapport de la Cour sur « les effectifs de l’Etat » de 1980 à 2008. On récompense donc les mauvais élèves, ceux qui, au fond de la classe et depuis très longtemps, résistent aux efforts de productivités, tranche M. Séguin. Haut de page Aujourd'hui sur les Clubs Experts de la Gazette.
Y a-t-il trop de fonctionnaires ? Télévision · 20 nov. 2007 à 19:35 Après les cheminots, c'est toute la fonction publique qui était en grève aujourd'hui : enseignants, postiers, journalistes dans l'audiovisuel public, personnels hospitaliers. Tous protestent contre la réduction des effectifs dans la fonction publique et la baisse de leur pouvoir d'achat. En la matière, la politique de Nicolas Sarkozy est claire : il veut réduire le nombre de fonctionnaires en ne remplaçant qu'un fonctionnaire sur deux au moment des départs en retraite.
Les économies faites doivent être réaffectées pour moitié à la baisse du déficit, et pour moitié à la hausse des rémunérations en multipliant les heures supplémentaires. Sur la question de la fonction publique, le clivage gauche-droite est très net : la droite considère qu'il y a trop de fonctionnaires et que la priorité doit aller à la baisse des déficits. 5,1 millions de fonctionnaires La plupart des médias parle de la fonction publique en général. 22 800 suppressions de postes en 2008.
Fonction publique : 100 000 postes supprimés d'ici à 2013. Toujours moins ! - Fonctionnaires.