Sentience. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Le concept de sentience est central en éthique animale car un être sentient ressent la douleur, le plaisir, et diverses émotions ; ce qui lui arrive lui importe. Ce fait lui confère un perspective sur sa propre vie, des intérêts (à éviter la souffrance, à vivre une vie satisfaisante…, etc.), voire des droits (à la vie, au respect…). Ces intérêts et ces droits impliquent l'existence des devoirs moraux de notre part envers les autres êtres sentients. En philosophe de l'esprit[modifier | modifier le code] En philosophie de l'esprit, la sentience désigne le vécu phénoménal (en anglais experience), c'est-à-dire la capacité à avoir des expériences subjectives, ou qualia. Le philosophe Thomas Nagel a décrit le problème que pose la sentience dans un article devenu célèbre, Quel effet cela fait-il d'être une chauve-souris ? En éthique[modifier | modifier le code] Dans les religions orientales[modifier | modifier le code] Comment sait-on que les animaux souffrent ?
« Quel est le principal problème des végétariens?
Les protéines? Les restaurants? Les carences? Non. Le principal problème, c’est le cri de la carotte. Mon ami Mathieu m’a récemment envoyé un article de la BBC où l’on expliquait que les plantes pouvaient se souvenir et réagir à de l’information contenue dans la lumière grâce à des signaux électro-chimiques qui rappellent notre système nerveux . La question de l’empathie envers les animaux qui souffrent est le point de départ de la modification des habitudes alimentaires de la plupart des végétariens. Qu’est-ce que la douleur ? D’un point de vue physiologique, nous avons, comme les mammifères, les invertébrés, les poissons et même les mouches à fruits (!) Mais la douleur engendre aussi des sensations et des émotions. Un médecin peut observer qu’une peau est brûlée au troisième degré ou faire faire une radiographie pour vérifier si un os est brisé afin d’offrir les soins appropriés. Comment sait-on que les bébés souffrent ?
Conclusion : Sentience des animaux : Sensibilité et conscience des animaux sauvages. Qu’ils soient grands singes, éléphants ou même oiseaux, les animaux sauvages sont doués d’une intelligence restée longtemps méconnue.
Chaque nouvelle découverte scientifique vient brouiller un peu plus la frontière factice que certains ont tenté de tracer entre les humains et le règne animal. Bientôt, il faudra accepter d’y faire face et remettre en question nos pratiques – souvent discutables – qui leurs causent tant de souffrance… Une évasion réfléchie Une anecdote concernant les grands singes suggère cette conclusion : « Si l’on donne un tournevis à un chimpanzé, il le lancera à quelqu’un.
Si l’on donne un tournevis à un gorille, il se grattera avec. Mais si l’on donne un tournevis à un orang-outan, il se libérera de sa cage. » Sentience. Distinction des animaux ? Distinction ?? Une sélection d'images est en cours... Rapport parent-enfant animaux... Biquette. Cheval appeuré. Are Elephants Really as Smart and Social as We Like to Think? One time, in Botswana’s Okavango Delta, I was visiting with researchers studying a baboon troop when one of the animals became separated from her mates.
In the distance, Sashe, as we knew her, started to give out her tremulous, plaintive “lost call,” repeating it over and over. It was so heartrending that, after more than a half hour, all of us wanted to go out and lead her back by the hand ourselves. But the really disturbing thing was to be with the troop, and see her friends and family going about their business, blandly indifferent, as if deaf, to Sashe’s plight. Monkeys may look like us. They may even act like us in some circumstances. It’s different, though, for elephants—or at least that’s what we’ve always believed. The idea for the new study was to put to the test all the sentimental assumptions we make when we see the videos of elephants seeming to comfort one another, or band together to help a fallen individual, or even seemingly grieve for their dead.