Violence - Malhonnêteté éhontée. Monsieur le premier ministre Jean Charest, Je souhaite ici exprimer mon trouble face à vos appels répétés condamnant la banalisation de la violence et de l’intimidation. Non pas que je ne condamne pas moi-même celle-ci ; j’ai même été plutôt encline à dénoncer la banalisation de la violence télévisée au début des années 1990, à la suite de l’assassinat de ma jeune soeur Marie-Ève.
Si mon militantisme est désormais moins public, sachez que je dénonce et condamne toujours le recours à la violence et à l’intimidation en toute situation. D’un même souffle, et comme vous, je condamne les fumigènes dans le métro, les émeutes du 20 avril entourant votre salon du Plan Nord, les émeutes de Victoriaville, les casseurs de vitrines, et la violence « chantée » du groupe Mise en demeure. Paternalisme doucereux Vos dénonciations de la violence et de l’intimidation n’ont servi qu’à légitimer la ligne dure de votre gouvernement.
Fabuleuse incohérence Cette violence, et l’autre. » Gabriel Nadeau-Dubois : Réjean Breton prône les claques sur la gueule|Patrick Lagacé. Réjean Breton commentateur de l’actualité, qui croque souvent du vilain gauchiste, est interviewé à CHOI. Dans la première portion de l’entrevue, il consacre un temps fou à dénoncer le fait que les médias consacrent un temps fou à Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la CLASSE, avec explications du mot « pute » et détour par Daniel Cohn-Bendit. Vers 3:06, on entend les crissements de pneus qui annoncent le dérapage ; à 3:21, M. Breton évoque les « minables » qu’il ne faut pas endurer ; à 3:26 il poursuit la description de son « rêve » en espérant que la prochaine fois que Gabriel Nadeau-Dubois se retrouve à Québec, il prendra une claque sur la gueule ; à 3:45, M. Breton prend le champ, dans un nuage de poussière, quand il évoque un autre rêve, celui de faire passer un tabac, « avec une dizaine d’amis », au « mollah Khadir », j’imagine qu’il s’agit d’Amir Khadir.
L’intégrale, ici. Permettez que je dise comme on dit après une claque sur la gueule : Ayoye. Aide financière: les étudiants concluent à l'accroissement de l'endettement. MONTRÉAL - Après avoir effectué une analyse plus poussée des dernières offres d'aide financière gouvernementales, les fédérations étudiantes en concluent que celles-ci contribueront surtout à accroître l'endettement étudiant, et parlent d'une «solution empoisonnée».
La Fédération étudiante collégiale (FECQ) et la Fédération étudiante universitaire (FEUQ) apportent même des bémols à l'affirmation selon laquelle les étudiants provenant de familles à revenus les plus faibles verront la hausse des droits de scolarité entièrement compensée par les bonifications au régime d'aide financière. Elles soulignent notamment que le rehaussement du seuil du revenu parental de 28 000 $ à 45 000 $ ne sera pleinement en vigueur qu'en 2016-2017, et qu'il s'approche de deux emplois à temps plein au salaire minimum. «Tous les étudiants de la classe moyenne — ceux dont le salaire de leurs parents est entre 45 000 $ et 60 000 $ — vont voir leur endettement tripler», a soutenu de son côté Mme Laberge. Québec orwellien: la SQ vous surveille-elle sur Facebook?
Selon Christian Lapointe, directeur artistique du Théâtre Péril et cofondateur de CINAPS, la Sûreté du Québec protégerait très bien l’accès des citoyens qui désirent assister aux travaux parlementaires à l’Assemblée nationale. Dans un texte qu’il a publié sur Facebook, M. Lapointe explique qu’en allant assister à la période de questions à l’Assemblée nationale le 12 juin, comme il lui est arrivé de le faire plusieurs fois depuis le vote de la loi 78, «le garçon à l’accueil (l)’a fait patienter sous des prétextes de problèmes de système informatique.» Par la suite, il décrit avoir attendu une douzaine de minutes avant que, selon son témoignage écrit, le chef de la sécurité du Parlement vienne à sa rencontre: « Monsieur Lapointe, mon nom est ********* de la sûreté du Québec. On ne peut pas parler d’espionnage illégal dans ce cas-ci selon les données disponibles, mais si le récit de M.
M. En terminant, tout comme le fait M. Des personnalités publiques invitent l'opposition à faire front commun pour défaire les libéraux (VIDÉO) Plusieurs personnalités publiques lanceront cette semaine un appel à créer une coalition des partis d’opposition dans le but de défaire le gouvernement de Jean Charest aux prochaines élections. Dans une lettre ouverte qui circule en ligne depuis quelques jours, elles appellent «le Parti Québécois, Québec solidaire, Option nationale et les députés indépendants à se rassembler pour former un seul front uni lors de la prochaine élection, capable de gouverner en suscitant les consensus plutôt qu’en attisant les divisions». Bien que la lettre soit anonyme pour le moment, le Huffington Post a appris que le metteur en scène Dominic Champagne, le documentariste Hugo Latulippe, l’humoriste François Parenteau et le porte-parole du Nouveau mouvement pour le Québec, Jocelyn Desjardins, sont au nombre des initiateurs.
Le mouvement n’a pas de leader officiel pour le moment. Partagez votre vote sur Facebook pour que vos amis puissent participer au sondage. La CLASSE dénonce le profilage politique | Gabrielle Duchaine | Conflit étudiant. >> Voyez nos photos Grand Prix: sécurité maximum La CLASSE affirme avoir reçu, en moins de 24 heures, plus de 100 témoignages de gens qui prétendent avoir été arrêtés, fouillés ou interpellés à tort durant la fin de semaine. Le groupe étudiant fait aussi état de cas de brutalité policière et de matricules cachés. «Ce week-end, les policiers ont procédé à des fouilles aléatoires sur la seule base que des gens avait l'air jeune et portaient le carré rouge», a dénoncé le Gabriel Nadeau-Dubos, co-porte-parole de la CLASSE lors d'une conférence de presse tenue ce matin.
«Nous ne croyons pas qu'il y avait un doute raisonnable que ces personnes étaient toutes sur le point de commettre un crime.» En vertu du Code criminel, les policiers ont le droit d'intervenir lorsqu'ils ont des motifs suffisants de croire qu'une infraction s'apprête à être commise. C'est basé sur cet article que les agents ont procédé à une trentaine d'arrestations en plus d'expulser quelque 40 personnes du site dimanche. Elargir l'accès à l'éducation, une volonté encore récente. LE MONDE | | Par Normand Baillargeon, professeur en sciences de l'éducation à l'Université du Québec à Montréal Si la hausse des frais d'inscription décrétée par le gouvernement Charest (Parti libéral) a pu susciter une résistance si passionnée, c'est d'abord que cette hausse s'en prend à ce qui est, au Québec, un acquis récent, précieux et qui demeure très fragile.
Ce véritable trésor collectif est celui de l'accessibilité de l'éducation et des études supérieures. Cette conquête ne date en effet que de la "révolution tranquille" (1960-1966), et de la célèbre commission Parent (1961-1966), vaste chantier de réflexion et de recommandations qui crée le ministère de l'éducation du Québec (1964), invente des écoles dites "polyvalentes" pour l'enseignement secondaire et, surtout, vise à démocratiser l'accès à l'éducation.
L'éducation au Québec était jusqu'alors dominée par le clergé et volontiers considérée par l'Eglise catholique avec une suspicion confinant parfois à l'obscurantisme. Crise étudiante: les humoristes indignés arrivent en renfort | Théâtre | Arts et spectacles. La farce a assez duré. Face aux assauts répétés du gouvernement Charest contre le mouvement étudiant, la Coalition des humoristes indignés (CHI) contre-attaque en organisant un spectacle pour soutenir la cause étudiante et dénoncer la loi 78.
Mario Jean, Laurent Paquin, Guillaume Wagner et plus d'une dizaine d'autres humoristes monteront sur la scène du Théâtre Saint-Denis le 18 juin pour dérider un public qui, espèrent-ils, les applaudira à grands coups de casseroles. L'instigateur du projet, Daniel Thibault, a prévenu d'emblée, mercredi, que les humoristes ne formaient pas pour autant un "bloc monolithique". "Les opinions divergent, mais ils exploreront tous un thème commun: l'indignation", a exposé le coauteur de la série télévisée "Mirador", qui signera la mise en scène du spectacle.
Comme c'est le cas au sein du mouvement étudiant, une frange plus radicale d'humoristes pourrait se démarquer des autres, plus modérés. Des manifestants ciblent le cocktail d'ouverture du Grand Prix du Canada | Conflit étudiant. La manifestation, qui est annoncée sur le site Web de la CLASSE, convie les protestataires à se rassembler dès 17h00 à l'angle des rues des Seigneurs et Notre-Dame, dans le quartier de la Petite-Bourgogne. Les manifestants reprochent à l'événement de n'attirer qu'une élite de la société. Ils invitent aussi les participants à la manifestation à défier le réglement anti-masque de la Ville de Montréal. À 19h30, les intéressés seront invités, cette fois, à manifester nus en se présentant près de la Place du Canada.
Les organisateurs proposent la nudité dans une volonté de rejet de l'étiquetage social imposé par la société de consommation, à leur avis. Le cocktail du Grand Prix du Canada se déroulera à l'espace d'art contemporain Arsenal, dans le quartier Griffintown. Les coprésidents d'honneur de la soirée seront Bernie Ecclestone, le grand patron de la Formule Un, et l'homme d'affaires et ancien ministre Michael Fortier. -Avec PC Rassemblement au coin des rues Des Seigneurs et Notre-Dame. Juste pour s'en mêler | Nathalie Petrowski | Nathalie Petrowski.
Cela dit, je ne comprends toujours pas à quoi a servi la rencontre au sommet du président de Juste pour rire et d'une partie des représentants des associations étudiantes. En est ressorti ce qu'on savait déjà: il n'y aura pas de perturbation ni de casseroles grinçantes pendant les festivals. Est-ce que quelqu'un en a douté? Est-ce que quelqu'un a déjà cru que les étudiants et leurs représentants étaient assez fous pour gâcher la fête? Les faits ne parlent-ils pas d'eux-mêmes?
Primo, une vaste proportion des employés des festivals sont des étudiants et ne sont pas masochistes au point de se priver des revenus qui paieront une partie de leurs études. Secundo, les étudiants sont tout sauf des imbéciles. Tertio, après plus de 100 jours et des poussières de mobilisation et plus d'une quarantaine de marches nocturnes et de concerts de casseroles, les mobilisés doivent être un peu épuisés - on le serait à moins. Rozon, on le sait depuis toujours, n'est pas un adepte de la langue de bois. Francine Pelletier, le blog. Les Schtroumpfs s'invitent dans le conflit social.
Nom d'un Schtroumpf! La colère collective qui s'est emparée du Québec depuis plusieurs semaines semble se répandre partout y compris dans le village des célèbres personnages imaginés par Peyo. Même les Schtroumpfs sont en grève? Oui. Et ils ont décidé d'en faire part à la terre entière dans un «album pirate» — comprendre: non autorisé par les descendants du bédéiste qui nous a quitté en 1992 — dont les grandes lignes circulent actuellement sous le manteau numérique. «Cette année, le dégel a été brusque, explique en guise d'introduction le site Schtroumpfons la hausse d'où cette nouvelle aventure est en train de partir. Chez les Schtroumpfs, le printemps s'est rapidement annoncé être chaud, très chaud.
Cette «histoire alternative des Schtroumpfs» a été imaginée par un jeune montréalais de 27 ans qui s'intéresse à l'anthropologie sociale et qui a décidé de déplacer son engagement et ses revendications dans l'univers ludique et parfois introspectif des petits êtres bleus. Des humoristes s'indignent contre la loi 78 | Humour | Arts et divertissement. Les humoristes contre la loi 78 Des humoristes ont décidé d'exprimer leur rejet de la loi 78 en organisant un spectacle au profit de l'organisme sans but lucratif Juripop, actif notamment dans la contestation de cette loi. « Après tout, si Jean Charest fait des blagues, les humoristes ont bien le droit d'investir le terrain de la politique », lit-on dans le communiqué diffusé par la Coalition des humoristes indignés. C'est la promulgation de la loi 78 qui a fait sauter le pas à ces humoristes, car « pour un humoriste, on ne blague pas avec la liberté d'expression! », est-il écrit dans le communiqué.
Emmanuel Bilodeau, Mario Jean, Daniel Lemire, Maxim Martin, François Massicotte, Claudine Mercier, Jean-François Mercier, Guy Nantel, Laurent Paquin, Martin Petit, André Sauvé, Guillaume Wagner et Mike Ward sont les premiers humoristes à avoir rejoint cette coalition pour le moment. Le spectacle aura lieu au Théâtre Saint-Denis le 18 prochain.
Esprit de banane – Denis McCready. 1 juin 2012 10h46 · Denis McCready (Écrit sous la contrainte de la loi 78 qui restreint la liberté d’expression et la liberté d’association pourtant protégées par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec) Dans un article paru le 31 mai 2012, le Conseil du patronat (CDP) demande l’arrêt des manifestations afin de ne pas nuire à l’activité économique de Montréal. L’article est ici : Prenez le temps de le lire, le langage est savoureux. Je savais que cet argument allait poindre à un moment donné; j’attendais de voir d’où il viendrait pour l’aborder. J’ai des mots comme Cuba dans la tête, je pense aussi à la Chine des Olympiques, mais vous aurez certainement d’autres suggestions.
Personnellement, il est hors de question de placer les intérêts économiques du tourisme de Montréal au dessus de la liberté d’expression et de la liberté d’association. Des juristes en toge marchent ce soir contre la loi 78. Un groupe de juristes sans affiliation particulière — notaires et avocats — quittera le palais de justice de Montréal vers 18 h 30 pour une marche silencieuse en direction de la place Émilie-Gamelin.
Les juristes porteront la toge afin, disent-ils, «de rappeler la dignité inhérente à [leur] profession, et au système de justice fondé sur la primauté du droit et le respect des libertés fondamentales.» Ils disent vouloir ainsi exprimer leur «désarroi» face à cette loi spéciale qu'ils estiment être «une atteinte disproportionnée aux libertés d'expression, d'association et de manifestation pacifique». L'un des organisateurs, Me François Desroches, souligne que les sources de malaise des juristes face à la loi spéciale sont multiples. «Par rapport au droit de manifestation, comment l'exercice de manifestations est encadré, cela peut être problématique aux yeux de certains.
«Les avocats qui travaillent dans des organismes gouvernementaux ne voudront pas nécessairement s'afficher [...] Le prof de philo et ses lunettes de ski | Rima Elkouri | Rima Elkouri. L'homme qui me parle de sa voix enrouée s'appelle Olivier Roy. Il a 31 ans. Des lunettes de ski posées sur sa table. Il est visiblement épuisé. Visiblement indigné. Le jour, Olivier Roy est professeur de philosophie au Cégep de Terrebonne. Olivier me confie, presque gêné, qu'il a récemment senti le besoin de s'acheter ces lunettes de ski. Drôle d'époque quand même que celle où des professeurs de philo tout ce qu'il y a de plus pacifiques s'achètent des lunettes de ski en mai ou se déguisent en panda pour aller manifester.
Olivier n'a rien d'une tête brûlée. Il n'a rien d'une tête brûlée, non, mais la grève étudiante devenue conflit l'a radicalisé comme elle a radicalisé bien des gens. «Bouge! Ce soir-là, Olivier a vu exploser pour la première fois une bombe assourdissante au-dessus de sa tête. Devant ce déploiement de force excessive et injustifiée, le jeune professeur a senti qu'il n'avait qu'une seule possibilité: continuer à manifester pour ne pas céder à la peur.
Le Grand Prix, les festivals et la paix des cimetières – Mouvements sociaux – Marc-André Cyr. Pascal Henrard: Menaces sur le Grand Prix? Les étudiants québécois attaquent en justice la loi spéciale. Michel Lambert: La Rebelle Province. Jean-François Mauger: Le monde selon... Gilbert Rozon, juste pour rire?
Grand Prix de Formule 1: la journée portes ouvertes est annulée. Ras-le-bol des idées néolibérales. Flashs d’un monde sans tête – Steve, l’étudiant qui lance des pavés. Les chauffeurs d'autobus ne veulent plus transporter les policiers aux manifestations | Montréal. Jean Charest, démission ou prison ! Des centaines de juristes en toge manifestent contre la loi 78 | Daphné Cameron et David Santerre | Conflit étudiant.
Perturbations dans le métro en vue du Grand Prix.