Investigation économico-anthropologique en milieu numérique. BarCamp : le PointPuissant. «La culture numérique, c’est d’abord celle que l’on construit soi-même» Que le numérique ait fait irruption dans notre siècle est un fait indéniable – que les informations qu’il véhicule se fassent connaissances est un défi.
«Les bactéries n’ont pas de ministère, et pourtant elles sont capables de s’adapter, de coopérer. Elles échangent des informations pour aboutir à un meilleur résultat que celui qu’elles auraient obtenu individuellement. Ce travail horizontal, c’est l’idée de la culture numérique.» L'exemple, donné par le biologiste et généticien François Taddéi reflète bien le débat : Comment développer une culture numérique ? C'est là le point départ de l'échange, qui, au regard du nombre de questions posées par le public, a passionné : l’accès à internet se démocratise, mais dans le même mouvement, les inégalités en termes de maîtrises du savoir se creusent.
Et sur les modalités d’acquisition et d’exercice de ce «recul», les avis des spécialistes divergent. Benoît Rinnert (texte) et Moritz Zimmermann (vidéo). Comment développer et transmettre une culture numérique ? Une émission un peu particulière aujourd’hui, sans Thibault Henneton, sans lecture de la semaine, sans son.
Mais enregistrée ce matin au Forum de Libération à Nancy avec une question « Comment développer et transmettre une culture numérique ? ». Une question à étages, bien évidemment, car le présupposé même qu’il existe une culture numérique est à interroger, au moins dans les formes que pourrait avoir cette culture. E-book : c'est pas gagné. - Idées. Quelques conseils de lecture sur le Net, pour votre frileux week-end.
Si l’on en croit Nicholas Carr, l’auteur à succès du livre The Shallows. What the Internet is doing to our brains (Internet rend-il bête ?) , le livre-papier n’est peut-être pas condamné, contrairement à ce qu’on pensait encore l’année dernière. Certes, explique-t-il dans une tribune au Wall Street Journal, reprise sur de nombreux sites, il est tentant de raisonner par analogie avec ce qui s’est passé dans le secteur de la musique et de la photographie, et de pronostiquer la migration progressive de l’édition vers le livre numérique.
Mais voilà que les éditeurs américains constatent, avec surprise, une baisse sensible de la progression – qui n’est donc pas inexorable – de la vente des livres en fichiers numériques. Pour Nicholas Carr, ce phénomène est lié à la montée des tablettes tactiles : au contraire des liseuses, elles sont destinées à des activités ludiques, comme les jeux-vidéos, beaucoup plus qu’à la lecture. Vers une place pour la culture numérique à l'école ? Après huit années de mise en place du B2i émerge l’idée complémentaire d’un module d’enseignement consacré à l’informatique et à la société numérique au lycée.
Dans le même temps, le rapport du sénateur Assouline appelle de ses vœux l’introduction d’une éducation aux médias à l’école. La place prise par le numérique dans la société interroge donc à nouveau ce qui doit constituer le noyau de la culture de tous les élèves. Acculturation numérique. Les choix terminologiques sont aussi des choix sémantiques.
Les discours politiques et institutionnels concernant les technologies de l’information et de la communication dans l’éducation n’échappent pas à ce principe. Parler d’informatique (années 80), de multimédia (années 90) ou de numérique (aujourd’hui) ne signifie pas la même chose. Cela témoigne de changements d’ordre épistémologique. C’est pourquoi, le recours de plus en plus fréquent au syntagme « culture numérique » mérite que l’on s’y arrête.
On le retrouve par exemple en bonne place dans le deuxième rapport Fourgous comme dans l’avis formulé par le Conseil national du numérique. Bien des analyses de la culture numérique reposent sur une vision pseudo-sociologique. Considérer la culture numérique comme étant celle des jeunes, c’est aussi la définir en fonction du rapport du rapport au numérique de ces « jeunes ». Fourgous : Passer de l'intégration à l'acculturation. "Les enseignants attendent de ce rapport qu'il ouvre des portes vers une acculturation.
Ils y trouvent de quoi espérer, mais presque trop, parfois". Docteur en sciences de l'éducation, formateur-chercheur au CEPEC, Bruno Devauchelle connaît remarquablement les rapports difficiles entre les TICE et l'Ecole. Il réagit, pour les lecteurs du Café, au rapport Fourgous. Le rapport parlementaire remis par M Fourgous au ministre de l'Education est pétri de bonnes intentions et d'idées intéressantes. Malheureusement à vouloir tout couvrir, il risque la dispersion. Premier constat, la variété des sources consultées est riche, et l'on ne peut que féliciter les rédacteurs de cette volonté de "citer" tant de références. Parcours: Acquérir une Culture Numérique pour enseigner.