Logique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Gregor Reisch« La logique présente ses thèmes centraux », Margarita Philosophica, 1503/08 (?). Les deux chiens veritas et falsitas courent derrière le lièvre problema, la logique se presse armée de son épée syllogismus. En bas à gauche se trouve Parménide dans une grotte, grâce auquel la logique aurait été introduite dans la philosophie. La logique (du grec logikê, dérivé de logos (λόγος), terme utilisé pour la première fois par Xénocrate[1] signifiant à la fois raison, langage, et raisonnement) est dans une première approche l'étude des règles formelles que doit respecter toute argumentation correcte. La logique antique se décompose en dialectique, rhétorique, et théorie de la connaissance [Informations douteuses] [réf. nécessaire] (à rapprocher de l'épistémologie).
Histoire[modifier | modifier le code] Antiquité[modifier | modifier le code] Ère moderne[modifier | modifier le code] Les différentes approches[modifier | modifier le code] Logique intuitionniste. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'intuitionnisme est une position philosophique vis-à-vis des mathématiques proposée par le mathématicien hollandais Luitzen Egbertus Jan Brouwer comme une alternative à l'approche dite classique. Elle a été ensuite formalisée, sous le nom de logique intuitionniste, par ses élèves V. Glivenko et Arend Heyting. Kurt Gödel a montré que l'on pouvait représenter la logique classique dans la logique intuitionniste et ceci bien que l'ensemble des formules valides de la logique intuitionniste soit strictement inclus dans l'ensemble des formules valides de la logique classique.
Gerhard Gentzen en a formulé les règles de déduction dans le cadre de la déduction naturelle. Les travaux récents, notamment la correspondance de Curry-Howard, lui ont donné un statut central dans la logique et dans l'informatique, en faisant d'elle historiquement la première des logiques constructives. Approche informelle[modifier | modifier le code] et , tels que si ), puisque.
Histoire de la logique. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'histoire de la logique, en Occident, prend ses racines dans la philosophie et les mathématiques de la Grèce antique pour se développer en richesse au XXe siècle. Des développements parallèles ont notamment eu lieu en Chine et en Inde[réf. nécessaire]. Le développement de la logique dans le monde arabo-musulman s'intègre à celui de l'Europe, du fait de leur proximité.
Logique pré-moderne[modifier | modifier le code] Logique chinoise[modifier | modifier le code] La logique chinoise est longtemps restée isolée des développements de la logique en Europe et dans le monde arabo-musulman. La fondation de l'école du moïsme est attribuée à Mozi. Cependant, de par la montée en pouvoir du légisme de la Dynastie Qin, cette voie de recherche disparaît jusqu'à l'introduction de la philosophie indienne, par le biais du bouddhisme.
Logique indienne[modifier | modifier le code] La logique indienne et l'hexagone logique[modifier | modifier le code] Paradoxe. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pour l’article homophone, voir Paradox. Les « cubes impossibles » de M. Escher sont des représentations graphiques paradoxales. Un paradoxe, d'après l'étymologie (du grec paradoxos, « παράδοξος » : « contraire à l'opinion commune », de para : « contre », et doxa : « opinion »), est une idée ou une proposition à première vue surprenante ou choquante, c'est-à-dire allant contre le sens commun. En ce sens, le paradoxe désigne également une figure de style consistant à formuler, au sein d'un discours, une expression, généralement antithétique, qui va à l'encontre du sens commun. Le paradoxe est un puissant stimulant pour la réflexion. On trouvera une collection importante de paradoxes dans la catégorie Paradoxe.
Histoire[modifier | modifier le code] Par la suite, le paradoxe sera un élément moteur de la science en devenir. La naissance de la physique moderne, au début du XXe siècle, entraîna l'apparition de nombreux paradoxes. . — Bertrand Russell.