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Café du matin RF Juillet 2011

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Fat Cat story : pas coupable mais irresponsable. Les Fat Cats ne sont pas des chats comme les autres. Ils ont sept vies, comme tout le monde, et ils retombent toujours sur leurs pattes aussi. Ils n’aiment rien plus que ronronner au soleil après un bon repas, comme tout le monde. Mais you know what : they are happy. Fat Cat has a nice house (and summerhouse) and good friends Fat Cat even has a luxury summerhouse Fat Cat enjoys expensive furniture and art Fat Cat loves fast cars Fat Cat has a loving family Fat Cat has plenty of good food Fat Cat is a Master of the World Sometimes, Fat Cat gets a little bored with all this and looks elsewhere Then Fat Cat may follow basic instincts Then Fat Cat may take some risks Then Fat Cat may get caught red handed (la main in the sac) Then Fat Cat may spoil the whole thing (ou pas, who knows the vérité ? Then Fat Cat may loose his nerves Then Fat Cat may get into trouble Then Fat Cat may get into real trouble But a Fat Cat can smell a rat And Fat Cat knows that he should not panic Maybe he should not even listen.

Tout ce qui ne tue pas rend (DSK) plus fort. Tout ce qui ne tue pas rend plus fort. Enfin, c’est comme pour toutes les règles de vie, ça profite mieux aux riches et fameux (?) Qu’à ceux que Coluche essayait d’au moins nourrir. Et ce qui rend plus fort, surtout les (aphro-)dopants pour vrais (im)puissants, peut tout tuer. Les pâtes au truffes de DSK le soir de sa libération, par exemple, c’est des sucres lents parfaits pour la performance durable et pour le moral mais ça devrait se psychanalyser. Est-ce simplement un peu maladroit ? On n’est plus à une Porsche ou un riad près mais quand même, la provoc aux austères pas toujours volontaires, à la longue, ça gave plus qu’un plat de pâtes … Peut-être était-ce tout simplement le plat le plus modeste dans ce restaurant.

Les femmes, notamment de ménage sortiront également renforcées de cette épreuve. Les avocats, procureurs et autres auxiliaires de justice(s) sont déjà un peu plus riches pour les uns, fameux pour les autres. Nous et la France, on se sent un peu bizarre, limite ridicule. Il n’y a plus de saisons … Il n’y a plus de saisons. C’est la faute de tous ces pauvres qui bousillent le climat en voulant des cerises tout le temps et de la truffe en été. Tout allait mieux quand les bonnes tables étaient réservées aux riches. Même si déjà les gendarmes n’attrapaient pas tous les voleurs. C’est l’été, mais la Nationale 7 n’est plus.

On n’est plus au temps où la politique le cinéma français y édifiait les masses populaires ("… on s’en fout de vos histoires …" répondait Pierre Mondy à Darry Cowl au bord de la N7 dans le Triporteur). C’est la saison des mariages à Monte-Carlo, mais ça a perdu un peu de Grâce. Même si force est de reconnaître à la -très- jolie mariée une discrétion de -très- bon goût (et une robe sublimement épurée) et au Prince l’élégance d’avoir servi un simple plat de légumes du jardin à ses quelques amis rassemblés pour cette occasion que tout Monaco attendait avec une impatience de candidat aux primaires du PS. Le chat, c'est amusant comme surnom, non ? Like this: Happy Fourth of July, America. Le Président Obama a engagé dés 2010 la "National Export Initiative" et remis en tension une diplomatie de guerre économique visant à doubler les exportations américaines pour créer une dynamique favorable à l’emploi, l’innovation, la compétitivité.

On pense à Appolo. Mais sans Marilyn, sans mômes photogéniques dans le bureau, sans Kroutchev et avec des légumes bios dans le jardin de la Maison Blanche. Et avec moins de pierres que d’autres fois, dans ce jardin. A New American Way. Pour rappel : "where the is an American will, there is an American way" Toutes proportions gardées, le discours de lancement du programme NEI (Prés. Obama), le 11 Mars 2010, sera peut être regardé un jour par des historiens comme on regarde le discours "Man on the Moon" : en sachant qu’il y toujours du bond géant dans un petit pas, et vice-versa. Et quand le rouleau compresseur américain est lancé, ça ne plaisante pas trop : Questions – Réponse sur la NEI – 11 Mars 2010 Point d’étape sur la NEI (Mars 2011)

Poker ou tarot dans l’affaire DSK : le joker ou l’excuse. Le joker est, dans certains jeux, une présomption de "chance" qui peut renverser une situation compromise, permettre de gagner avec une main a priori moins forte, de sortir en riant d’un piège ou de rattraper une faute. En principe, il n’y en qu’un par parti(e). En principe … Quand on a la baraka, on peut jouer en confiance, comme James Bond dans Dr No. Les autres, tous les autres joueurs jalousent cette chance mais doivent "faire avec" et se battre entre eux en espérant que le veinard fera une erreur.

Mais au saloon, il arrive que quelqu’un tire bêtement en l’air en cours de partie (Parti ?) A peu près tous les joueurs essayent de sortir discrètement un as de leur manche pendant qu’un ou deux clients regardent si les danseuses vont bien et que la plupart des autres vérifient que leur miroir aux alouettes n’a pas été cassé par une balle perdue. Au début, ça semble plié, quelqu’un a un très bon jeu. Vraiment plié. La chance et le public ont choisi leur camp. Et il tire … un joker ! Like this:

Jeux Olympiques divers : ça sent le sapin dans les Alpes. Economie florissante, libre-échange avec l’UE, high-tech au top, même l’automobile est en plein boom : kim-shi business as usual en Corée du Sud pendant que le Nord "famine" as usual et que les vieux mondes "s’encrisent". Pour les J.O. 2018, ça sent le sapin dans les Alpes. ça sent le kim ... SKI L’Equipe de France n’a décidément pas de chance en Afrique du Sud. Sauf miracle, les "Beigbeder-Boys" vont revenir bon derniers de Durban où s’annoncera aujourd’hui le vainqueur pour l’organisation des Jeux Olympiques d’hiver 2018.

Au moins n’auront-ils pas triché devant le monde entier, ni craché sur le drapeau devant les mômes, entre autres specialités sportives françaises que le monde n’admire plus guère. Le village gaulois partait avec ses handicaps habituels, les observateurs anglo-saxons les ayant résumés en quelques mots assassins "… Annecy, France, is attempting to overcome organizational problems and budget concerns …". Ils ne doivent pas savoir traduire "clochermerle". It’s Old vs. La France, combien de divisions après le Trafalgar d’Annecy. C’est pas Mongénéral des Jeux de Grenoble ou Killy qui allait chercher l’or avec ses dents et un bonnet de schtroumf séché sur le radiateur de l’auberge de jeunesse qui auraient échangé leurs gants de ski contre deux barils d’autobronzant et une plaquette de sept Prozac.

Enfin, même le Club Med, son nouveau village de bronzés skieurs, il l’a construit en Chine, alors comment en vouloir de s’être tiré dans les chaussures de ski aux skis schizos du "Toujours Plus" qui voudraient toujours plus d’authenticité, toujours plus d’électricité et toujours plus de rentabilité mais sans parler anglais. Enfin, on zappera ça comme on change, ou pas, de chaine devant les flux et reflux aussi nauséabonds les uns que les autres de l’indignation publique politiquement sélective sur ce qui se passe ou pas dans les hôtels d’Amérique ou de Marrakech, en Libye, en Syrie, en Grèce ou whatever works pour l’audimat et la notoriété avant telle ou telle élection. En tout cas, il n’en croirait pas ses yeux. Dernier envol d’Atlantis : c’est Kennedy que Solar Impulse assassine. Atlantis décollera aujourd’hui pour son 33ème vol. Le dernier envol d’une navette spatiale. Il y a comme un écho biblique au chiffre 33 et on frissonne un peu en fermant ce chapitre du livre de l’Homme "plus haut" ouvert par Gagarine il y a cinquante ans.

Time flies. Lui. Counting down. Le boureau nous donnera peut-être encore un peu de temps si le ciel est avec nous et si la météo s’oppose au lancement, mais c’est plié, le train d’atterrissage est sorti. C’était écrit. "Time flies" comme dit la langue anglaise avec un humour paradoxal. On sourit de cette "petite mort" américaine parce que "nous on a Ariane" et que le défilé aérien du 14 juillet nous rassurera sur notre propre éternelle virilité mais on sent comme un petit manque de pression, un petit trou d’air quand même. Au pays des horloges, on prend parfois son temps, mais on sait dans quel sens tournent les aiguilles. Parce que malgré tout, quelques grands enfants étaient parvenus à arriver à temps pour rêver éveillés. Sur Facebook. 2012 pour les (bulletins) nuls.

Même les écolos sincères en sont rendus à compter des bulletins de primaires pendant que leurs apparatchiks vérifient les primes au Sénat et que tous les restes du petit monde politique "y" pense en se passant l’autobronzant le matin : vaste programme. Il n’est pas exclu qu’il se passe autre chose que les élections françaises en 2012, avec ou sans tsunami, bactérie, indignations, changement climatique, procès retentissants, évènements sportifs essentiels, mariages du siècle, colères de Mélenchon ou autre faits divers globaux, mais comme ce n’est pas sûr qu’il y ait une révolution et qu’on ne comprend rien aux élections américaines et qu’on se fiche globalement de ce qui peut se passer hors de notre jardin (dedans, ce n’est pas toujours beaucoup plus vert, d’ailleurs), autant s’occuper un peu de nos affaires et réfléchir à nos votes en Gaule avant l’isoloir. Isoloir euro-réglementé du début du 21è siècle Et puis, il y a l’élection présidentielle !

Like this: La vérité ? Quel numéro de téléphone. Il y a quelques mois, "nous savons" semblait si confiant chez notre grand con-structueur "national" qu’on a failli y croire. Après Abidjan, Fukushima, le Sofitel, Athènes, E-coli, le jasmin, les petits hommes aux ver(t)s incertains … la vérité si je mens, on ne sait plus que croire. On sent bien qu’on ne peut pas croire à tout que qu’on nous raconte. Faut-il croire les communicants des fabricants de bagnoles ? Les petits (arché)hommes verts ? On a voulu rêver que la justice de combat au bras de l’audimat responsable regardant Solar Impulse s’envoler au-dessus des patriotismes d’opérette au Bourget serait la formule gagnante pour une écologie de progrès après les pschitt grenelliens et autres tartufos aux lourdes ambitions sénatoriales ou pires.

Mais la martingale Hulot-Joly a fait long feu sous les assauts (seaux ? Ces messieurs-dames de Météo-France ? Les zéconomistes ? Tristane ? Les vieux zoms politiques professionnels ? Les nouveaux des classes primaires de la politique française ? Vol Air France 2012 pour Paris, enregistrement immédiat … Le lecteur DVD s’est crashé comme un pélican crétin avant la fin de "In the air" avec Clooney !

Comme Air France m’interrompait toujours le Dernier Samouraï ou Master and Commander pour atterrir ! Râlant, c’était mieux que "concombres et épluchures" à la TV. Clooney, avec son air de toubib pré-quinquagénaire pour midinettes reconverti en homme sandwich souriant pour vendeurs de café à bobos pas trop écolos, il aura quand même joué dans des trucs très potables, voire édifiants pour les masses dépressives genre Michael Clayton ou the Perfect Storm. Et il fait même des trucs biens dans la vraie vie, entre autres contre des génocides et autres crimes ordinaires contre l’humanité.

S’il était un peu écolo, il serait le candidat idéal pour 2012 mais nobody’s perfect, on le sait depuis que JFK et Marilyn ont fêlé le miroir à rêves. Nobody’s perfect, c’est à peu près avéré. Mais dans "in the air", il est épatant. Tellement crédible avec ses combines de grand voyageur un peu corsaire. Like this: Pour 10 Euros, on n’a plus rien ! (chez EELV) Il y a des votes importants pour l’avenir de la France. Ils ne se passent pas toujours au Parlement avec de vrais débats de fond et une glorieuse incertitude comme pour les radars pédagogiques.

Mais où se passent-ils ? Elections, piège à c… ! Primaires, piège à verts ? Des votes qui engagent vraiment l’avenir, genre ce referendum sur la participation il y a des siècles qui, si le "Oui" l’avait emporté, aurait peut-être pu entre autres ralentir un peu le rythme des délocalisations et du chômage en France décidé d’un commun accord entre les zélecteurs d’hier et les actionnaires étranges d’aujourd’hui parce qu’on peut penser que des salariés actionnaires, ça serait un peu comme des coopérateurs, ça n’enverrait pas son bateau sur un iceberg en klaxonnant, même quand c’est bien assis dans la cabine de commandement.

C’est une certaine idée du développement démocratique durable. Quand le slogan est écologiquement percutant et intellectuellement stimulant, c’est gagné d’avance. Like this: Net-Land-Art 2 - Renaud Favier. Il fait lourd : risque d’orage. Entre les moussakas râtées et les pâtes trop truffées à l’étranger, les tartufos "règle d’or" à Paris, les BBQ électoraux en province, et les des(s)erts vert-éléphant exotiques, le temps des vacances est un peu lourd. Risque d’orages. Pour le feu d’artifice, ça ira, mais ensuite … Un cumulonimbus, c’est du sérieux, pas comme un petit nuage radioactif fantôme tellement anodin que même la porte-parole du PS2 (Parti Simplement Socialiste) se fiche un peu de savoir dans quel hémisphère erre Fukushima entre deux fou-rires en lunettes rouges ou en TGV avec éléphant rose (honni soit qui mal y pense, pas besoin de substances illicites pour pouffer avec Martine Aubry dont le sens de l’humour est proverbial de Solférino jusqu’à Tourcoing).

Pour l’humour lourdingue, on pensait pourtant avoir déjà assez de champions parmi nos collectionneurs de mon(s)tres à roulettes de luxe ("Passion for Power" peint sur le camion, ça ne s’invente pas …) d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique. Like this: 14 Juillet 2011 : Vive la France d’Outre-Mer. On n’est plus en 1945 et la France d’Outre-Mer, c’est comme l’Empire, ça a un peu changé depuis Saint-Louis … du Sénégal. Depuis les temps de Mongénéral ou du Général … Bonaparte, mais c’est une autre Histoire … ou pas. En tout cas, la France a de la chance, en Général. Et c’est important pour le défilé d’avoir de la chance avec le temps. C’est important pour le défilé, mais "pas que" comme on dit aujourd’hui, que les soldats, surtout au combat, ne manquent pas trop de chance.

Et à l’Outre-Mer (ou le SMA – Service Militaire Adapté- est assez unanimement jugé exemplaire pour l’intégration sociale alors que le service militaire a été aboli en métropole, l’Histoire de France a des raisons que la Raison ne connait pas). Wallis et Futuna. La Nouvelle-Calédonie. Les TAAF. La Réunion. Mayotte. La Guyane. La Guadeloupe. La Martinique. La Polynésie. Bon, c’est tout parce que l’Empire n’est plus ce qu’il était. Mais c’est pas tout ça mais il faut se préparer pour regarder le défilé. Like this: Ah ça récup’ ça récup’ ça récup’ … La French Pride du 14 juillet est (depuis) toujours un point d’orgue de la récupération des politiques qui ont inventé le feu d’artifice en circonscription le 13 juillet pour venir récupérer à Paris le 14 même en cas de grève des transports.

Le millésime 2011 est excellent. Le Président a bien parlé, sans se déconcentrer ni s’énerver malgré de nombreuses tentatives de déstabilisation, du "Haka" des Tahitiens aux pompiers acrobates de métropole en passant par même des applaudissements et des sondages moins défavorables que d’hab’ (ceci dit, les sondages c’est quand même dommage que ce soit le seul truc pas en crise parce que comme création de valeur ajoutée et d’emploi utile, on ne fait guère pire à part les jeux TV et autres trous noirs …). Mais revenons a nos canons … La DGA du pays et son armée mexicaine de quadras sup’ ont délégué la sono de l’AG à une filiale (spécialisée en Sonotone ?) Mais revenons à nos canons, tout du moins à leur son. Like this: J'aime chargement… Eva Joly, humour norvégien ou indignation de combat … publicitaire.

Indignation + Agitation = Théâtre d’indignatations en Avignon. Temps de chien, et encore, mais il vaut mieux en rire qu’en mourir. News of the World : ça ira mieux après-demain. Temps de (11) Novembre : ça ira mieux demain. Aujourd’hui, il y aurait presque comme un air de mieux. La place au soleil, ça se mérite. Quel temps d’ours ! On a de la chance, il y a du soleil à Paris !

Les vacances, mortel ennui (en Norvège bien sûr, mais pas que) Qu’est qu’un Troll. Soldes d’été : ça taille petit, cette année, non. Un podium pour (passer entre) deux (dé)gout(te)s. Le Pays de Peter Pan.