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Janvier 2012

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En Espagne, les Indignés « libèrent » des immeubles pour les familles à la rue - Logement. Chaque jour, en Espagne, 300 familles sont expulsées de leur maison ou de leur appartement.

En Espagne, les Indignés « libèrent » des immeubles pour les familles à la rue - Logement

Dans la lignée du mouvement des Indignés, des collectifs pour le droit au logement se multiplient. À Barcelone, des occupations d’immeubles vides viennent d’être reconnues « légitimes » par la justice. Le début d’un mouvement social massif face à la spéculation immobilière ? Dans l’Edificio 15-O, à Barcelone, neuf familles vivent sans craindre l’expulsion. À l’issue des grandes mobilisations de l’automne pour s’opposer aux coupes budgétaires dans la santé et l’éducation, ainsi qu’au manque de logements publics, les Indignés ont pris possession de cet immeuble vide de la rue Almagro. 300 familles expulsées chaque jour Inoccupé depuis cinq ans, cet immeuble de la rue Almagro appartient à la banque Cajamar.

. « En Hollande et dans d’autres pays, il y a des amendes, voire plus, au bout d’un an et demi d’inoccupation des logements. Vers un mouvement d’occupation de masse ? Emmanuel Haddad. Les squatteurs contre la crise. En Irlande, des centaines de biens immobiliers sont à l'abandon depuis le krach de 2008 : pour protester contre le sort des SDF, mais aussi contre la spéculation qui a poussé l'Irlande vers la crise économique, le squat s'organise.

Les squatteurs contre la crise

Alors que l'Irlande, sonnée, sort tout juste d'un énième budget d'austérité et d'une année économique douloureuse, un groupe de jeunes militants s'est mis à envahir, un peu partout dans le pays, des constructions sorties de terre lors du boom et abandonnées depuis par les banques et les promoteurs. Les squatteurs, proches du mouvement Occupy irlandais, prévoient une occupation massive de maisons et d'appartements appartenant à la National Asset Management Agency (Nama), la banque de défaisance de l'Etat irlandais, qui a racheté des milliers de biens immobiliers délaissés par les spéculateurs après le krach. L'emblème de la récession irlandaise Le soutien des milieux conservateurs Des bâtiments qui appartiennent au peuple irlandais Traduction : Julie Marcot.

Cette-Eygun : si le train revient un jour, la Goutte d'eau devra fermer. Le calumet de la paix fait tousser l'Aspache.

Cette-Eygun : si le train revient un jour, la Goutte d'eau devra fermer

Les occupants illégaux de l'ancienne gare de Cette-Eygun, la « Goutte d'eau » ont reçu mardi le compte rendu de la réunion de conciliation tenue en mairie le 22 décembre dernier. Un document « valant accord entre les deux parties », rappelle le sous-préfet d'Oloron Jean-Michel Delvert, dans le rôle du médiateur entre le propriétaire Réseau ferré de France et les occupants de la bâtisse. Et ce qui a fait bondir leur chef de file, Eric Pétetin, c'est ce court passage : « il est rappelé par ailleurs que la remise en service de la ligne ferroviaire (Pau-Canfranc, voulue par le conseil régional, NDLR) mettra un terme à toute occupation autre que ferroviaire. » Travaux aux normes d'hygiène et de sécurité Certes, pour l'heure, la réouverture du Pau-Canfranc continue d'apparaître comme une Arlésienne.

En attendant, l'accord reste dans les termes âprement négociés le 22 décembre. Protocole d'occupation pour Eric Pétetin. E sous-préfet d'Oloron Jean-Michel Delvert est garant de l'accord intervenu le 22 décembre dernier, entre le directeur régional de Réseau Français de France (RFF), Bruno de Monvallier, et Eric Pétetin, quant à l'occupation de la gare de Cette-Eyguin que le second squatte depuis la Noël 2010.

Protocole d'occupation pour Eric Pétetin

Dans le texte révélé hier, RFF rappelle ses raisons de « mettre un terme à une occupation sans titre de la gare, pour des raisons de sécurité ». Il accepte la conclusion d'un contrat de location après réalisation de travaux de mise en conformité du bâtiment, ceux-ci étant à la charge d'Eric Pétetin et de ses amis. Partant, les actuels occupants s'engagent à en assurer le financement « en mobilisant les promesses de dons auxquelles [ils] ont fait allusion, en mobilisant (sic) d'éventuels mécènes ou toute autre contribution, en nature notamment (architecte). L'accord prévoit que les actuels occupants quitteront le bâtiment durant la période nécessaire aux études et à la réalisation des travaux. Th.