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Actualité articles 1 La conscience et cerveau

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La conscience dans le cerveau humain - Un élément biologique ou spirituel ? Biologique ou spirituelle ? L'évolution de la conscience Comme nous l'avons entrevu en page précédente, le champ de conscience humain est vaste. Il débute par le sentiment plus ou moins confus d'exister ... Passe par la conscience distinctive d'une chose... S'élève jusqu'à la conscience psychologique d'autrui... Puis à la conscience morale et universelle... Pour s'épanouir en conscience absolue, celle de l'extatique en contemplation*. * Une conscience délestée de ses attaches matérielles et de son ego Ainsi décrites, les différentes couches de conscience, laissent apparaître une évolution vers l'absolu.

Mais au juste, qu'est-ce que la conscience ? Dans le cerveau humain Selon Hoffding « il est impossible de donner de la conscience et de ses éléments une description ou une définition puisque ce sont les faits fondamentaux qui ne peuvent plus se ramener à rien de plus simple ». Dans l'absolu. Dans l'absolu, le philosophe danois a raison. Dans la réalité. Qu'est-ce que la conscience ? *C'est Dieu. Conscience et volonté. Le biologiste François Jacob a utilisé à propos de notre cerveau, une image admirable : le cerveau humain est conçu, dit-il, comme une brouette sur laquelle aurait été greffé un moteur à réaction. Par cette image frappante, il attirait notre attention sur le fait que notre cerveau n’est pas constitué comme une machine d’une seule pièce. Il y a en son centre, le cerveau reptilien, appelé ainsi parce qu’il possède déjà la même structure chez le reptile, et le cerveau des mammifères s’est construit comme une couche additionnelle, absolument distincte : le cortex est d’une autre nature que le cerveau reptilien.

Lequel est celui de la réaction immédiate, celui du réflexe, de l’affect, comme s’expriment les psychologues. Une autre caractéristique de notre cerveau, c’est que la conscience que nous avons de ce que nous faisons, cette conscience n’a pas véritablement été conçue comme un instrument qui nous permette de prendre des décisions. Cartographie cérébrale des états de consciences. Parler de la conscience au niveau cérébral, c’est d’abord se situer dans une perspective philosophique matérialiste, c’est-à-dire considérer que c’est le cerveau, et donc la matière, qui engendre l’esprit humain.

C’est aussi reconnaître que c’est l’activité des neurones qui est à l’origine de tous nos processus mentaux comme l’apprentissage, la mémoire, la perception, le langage, etc. Et la conscience, qui émerge en quelque sorte de toutes les autres propriétés du cerveau, ne fait donc pas exception à cette règle. Parler du cerveau et de la conscience nous oblige aussi immédiatement à parler de l’inconscient. Le cerveau possède en effet une multitude de circuits spécialisés qui décodent à tout moment différents aspects de notre environnement sans que nous en ayons conscience. De même, la très grande majorité de nos comportements se font automatiquement sans que l’on ait conscience d’initier chaque geste.

Qu'est ce que la conscience? L’engouement qui s’est développé rapidement par la suite dans les années 1990 vient, pour une grande part, des recherches en neurosciences et de l’accessibilité d’appareils d’imagerie cérébrale de plus en plus performants (voir capsule outil à gauche). Les mentalités ont donc beaucoup changé en ce qui concerne l’étude des bases neurobiologiques de la conscience. Comme le résumait John Searle à propos de l’utilité d’une revue comme le Journal of Consciousness Studies : « On ne sait pas comment ça marche et on a besoin d’essayer toutes sortes d’idées. » Ce brassage d’idées a donné lieu à beaucoup de qui ont souvent des concepts clés en commun.

C’est un peu ce qu’essaie d’illustrer la figure ci-dessous en présentant quelques auteurs importants de ces théories au centre et quelques concepts communs souvent utilisés à quelques nuances près par des théories voisines. D’autres tentent de minimiser l’importance de la nature subjective de notre conscience. Cerveau et conscience : bilan et perspectives. Des zones du cerveau associées à la conscience. Représentation de l'activité cérébrale d'un homme (archives) Photo : iStockphoto Certaines régions du cerveau liées à la perception consciente ont été identifiées par des chercheurs français du Centre de recherche de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière.

En fait, le Dr Paolo Bartolomeo et ses collègues ont déterminé les mécanismes neurologiques à la base de la connexion entre l'attention et la conscience. Elles sont, par exemple, impliquées dans l'attention volontaire, comme le fait d'attendre au feu rouge qu'un enfant traverse la rue, ou involontaire, comme reculer précipitamment parce qu'une voiture arrive en trombe sans s'annoncer. Dans ces cas, la perception de l'environnement est indispensable pour avoir conscience de celui-ci et pouvoir y évoluer sereinement et avoir le bon réflexe.

Les travaux Les auteurs de ces travaux publiés dans la revue Cerebral Cortex ont soumis des participants à des tests visuels et ont étudié leur capacité à percevoir différents signaux. Que devient la conscience quand le coeur s’arrête ? Le 17 mars dernier, le footballeur anglais Fabrice Muamba était victime d’un arrêt cardiaque. 78 minutes se sont écoulées entre le moment où il s’est écroulé sur le terrain et celui où il a repris connaissance.

Que devient la conscience durant ce laps de temps, quand le cœur s’arrête brusquement ? Depuis plus de trois siècles, les fondements de la science sont basés sur une approche matérialiste du corps et de l’esprit où pensées, souvenirs, rêves et sensations émaneraient uniquement d’une activité cérébrale mesurable. Lors d’un arrêt cardiaque, l’absence d’afflux sanguin va priver le cerveau d’un apport en glucose et en oxygène, ce qui va entraîner une perte de la fonction neuronale. Si l’on suit la logique de la pensée dominante, aucun souvenir, ni aucune perception n’est alors possible pendant cette cessation d’activité du cœur et du cerveau. Pourtant, ce modèle théorique auquel les scientifiques se réfèrent depuis la fin du 17ème siècle n’a jamais été véritablement démontré. Conscience et cerveau (INREES)

Rencontre avec Pim van Lommel, connu pour ses nombreuses recherches autour des expériences de mort imminente. Les EMI sont-elles des hallucinations ? Pourquoi la science estime-t-elle que les EMI sont impossibles ? Réponses avec le cardiologue hollandais. Comment en êtes-vous venu à vous intéresser aux EMI ? La première fois que j’en ai entendu parler, c’était en 1969. Nous avons réussi à réanimer un patient qui était en arrêt cardiaque depuis cinq minutes. On ne réalise pas qu’il y a quarante ans, avant l’apparition des techniques de réanimation cardio-pulmonaire, tout le monde mourait d’un arrêt cardiaque. Que répondez-vous à ceux qui disent que les EMI sont des hallucinations ? L’EMI est précisément définie : le souvenir rapporté d’une période de conscience aiguë ou extraordinaire lors d’un arrêt cardiaque ou d’une situation médicale critique. Pourquoi la science estime-t-elle que les EMI sont impossibles ? Voici une anecdote qui se passe lors d’une conférence sur les EMI.

La conscience et le cerveau. Tachyon et conscience. Pourquoi la conscience est toujours un acte tardif ?