Un jackpot de 600 millions pour Goldman Sachs. Greek Debt Crisis: How Goldman Sachs Helped Greece to Mask its T. Greeks aren't very welcome in the Rue Alphones Weicker in Luxembourg.
It's home to Eurostat, the European Union's statistical office. The number crunchers there are deeply annoyed with Athens. Investigative reports state that important data "cannot be confirmed" or has been requested but "not received. " Creative accounting took priority when it came to totting up government debt.Since 1999, the Maastricht rules threaten to slap hefty fines on euro member countries that exceed the budget deficit limit of three percent of gross domestic product. Total government debt mustn't exceed 60 percent. Wall St. Helped Greece to Mask Debt Fueling Europes Crisis - NY. Revealed: Goldman Sachs’ mega-deal for Greece. Ever since the deficit and debt rules for eurozone member states were drawn up in the early 1990s, there have been persistent rumours and allegations that governments have used derivatives to get around them.
For some time, economists have argued that the combination of strict external targets with considerable local autonomy in sovereign debt management almost inevitably leads high-deficit countries towards derivatives. It is now widely known that since 1996, Italy’s Treasury has regularly used swaps transactions to optically reduce its publicly reported debt and deficit ratios. Such trades remain controversial, and were the subject of fierce debate in late 2001, when Italian academic Gustavo Piga published a paper accusing eurozone countries of ‘window dressing’ their public accounts using derivatives (Risk January 2002, page 17).
Greece, which joined the single currency in early 2001, resembles mid-1990s Italy in certain respects. Goldman Goes Rogue – Special European Audit To Follow « The Base. At 9:30pm on Sunday, September 21, 2008, Goldman Sachs was saved from imminent collapse by the announcement that the Federal Reserve would allow it to become a bank holding company – implying unfettered access to borrowing from the Fed and other forms of implicit government support, all of which subsequently proved most beneficial.
Wall Street a aidé à cacher la dette grecque. Conjoncture : La Fed enquête sur le rôle de Goldman. Ben Bernanke critique l'utilisation déstabilisatrice de certains instruments financiers.
Les responsables de la zone euro ne sont pas les seuls à s'offusquer du rôle déstabilisateur de Wall Street dans la crise financière grecque. La Réserve fédérale a annoncé jeudi qu'elle enquêtait sur les activités spéculatives de Goldman Sachs et d'autres banques américaines autour de la dette grecque. «Nous sommes en train d'examiner un certain nombre de questions relatives à Goldman Sachs et à d'autres sociétés concernant leurs accords sur les dérivés de crédit conclus avec la Grèce», a déclaré jeudi le patron de la Fed, Ben Bernanke, auditionné par la commission bancaire du Sénat. La SEC, le gendarme de la Bourse américaine, participe à l'enquête aux côtés de la Fed, qui joue ici son rôle de superviseur bancaire.
Les chiffres grecs ont-ils été manipules avec l’aide de Goldman. L’affaire commence à faire grand bruit aux Etats-Unis et en Europe.
Dans son rôle de conseiller du Gouvernement Grec, Goldman Sachs semble avoir porté une part de la responsabilité de la manipulation des chiffres communiques par le Gouvernement Grec en sous-estimant le déficit budgétaire. Le Financial Time y consacre une analyse fouillée. La réaction contre le rôle joue par Wall Street dans la crise grecque commence à prendre de l’ampleur. Goldman Sachs a dirigé une opération de 5 milliards d’euros qui, composée par des opérations « swap » en devises, qui n’apparaissaient pas comme un emprunt.
Goldman Sachs a utilise son génie financier pour…cacher la vérité sur la dette grecque. Eurostat, l’organe statistique de l’Union Européenne est d’autant plus intéressé à en savoir plus que le mécanisme de le traitement de cette transaction a été modifie par Eurostrat juste après cette transaction. Cela dit, ne nous trompons pas de cibles. Antigone Loudiadis, banquière chez Goldman Sachs et "habilleuse" Goldman Sachs contre, tout contre, la Grèce - Coulisses de Bruxe. Le 6 février, sur ce blog (c’est ici), je vous annonçais que la Grèce était victime d’attaques spéculatives de la part d’une grande banque d’affaires américaine et de « hedge funds » (fonds spéculatifs) américains qui pariaient sur un défaut de paiement d’Athènes.
Jusque-là, on savait certes qu’il y avait de la spéculation, mais personne n’avait encore réussi à mettre un nom sur ceux qui cherchaient à déstabiliser la Grèce et la zone euro. À l’époque, mes informateurs m’avaient déconseillé de citer des noms, d’où un article assez frustrant, pour vous et pour moi. Mais depuis, les rumeurs de marché se sont faites de plus en plus précises et leurs noms sont cités ouvertement dans les médias, même si c’est, à juste raison, très prudemment.
Le gouvernement grec lui-même les met désormais ouvertement en cause. Après ce spectaculaire succès, tout le monde pense que les marchés sont calmés, puisqu’ils viennent de manifester qu’ils ne croyaient pas à un défaut de la Grèce. Goldman Sachs: the Greek connection - Business News, Business - À qui profite le crime.