Les grandes marques investissent l’espace communautaire. «La propriété, c’est has been», raconte Fabrice. Moi, je loue ma voiture à des gens que je ne connaissais pas la veille et je fais du covoiturage. Un jour, j’ai fait Paris-Lyon avec un Palestinien et une Israélienne. Depuis, ils se sont mariés !» Raviver le lien social est l’une des motivations des adeptes de la consommation collaborative, qui mettent en commun un bien ou un service sur Internet, induisant ainsi une relation de confiance avec les autres membres. En témoigne le succès grandissant de pratiques comme l’autopartage, l’accueil chez soi ou la location entre particuliers. Croissance. Sur le marché de la mobilité, un nombre grandissant de start-up de covoiturage et de location de voitures entre particuliers occupe déjà le terrain, dont Blablacar, le leader français, qui dévore 95% du marché avec 3 millions de membres européens et 500 000 passagers par mois, l’équivalent de 1 000 TGV.
Tous les secteurs sont concernés. Hypers. Fiscalité. Lucile Morin. 2012-02-22 - BFM Business - Consommation Collaborative. Tendance n°5 : Consommation collaborative. La consommation collaborative est un mode de consommation alternatif à celui actuellement à l’œuvre dans nos sociétés (quête de possessions individuelles et matérielles, renouvellement rapide des biens) qui fait prévaloir l’usage sur la propriété. Il s’appuie sur l’optimisation des ressources grâce au partage, à l’échange de biens et ressources entre particuliers. Concrètement, la consommation collaborative renvoie à la récente explosion des formes traditionnelles de partage, d’échange, de vente, de location ou de don entre particuliers rendues possibles par les technologies nouvelles du web (web 2.0 ou web collaboratif).
Plusieurs facteurs expliquent la remise au goût du jour de ces pratiques : - La crise économique, en entrainant une dégradation (réelle ou perçue) du pouvoir d’achat, suscite une recherche d’optimisation des budgets et une vigilance quant au prix. Crise : la consommation collaborative, un moyen d'améliorer le pouvoir d'achat. Autolib, un des exemples connus de partage de véhicule by Francisco J. Gonzalez via Flickr / CC Licence by Nicolas Sarkozy voulait être le président du pouvoir d'achat. Cinq après, la situation ne s'est pas arrangée, bien au contraire. Face à ce constat, alors que l'on nous promet la rigueur voire la récession lors des années à venir, la consommation collaborative s'impose à mes yeux. Grâce à Internet, notamment, qui met en relation des gens qui préfèrent l'usage à la propriété, il devient possible de ne payer que ce qu'on consomme.
Comment ? En louant à autrui ce dont on a besoin, pendant une durée déterminée. Un exemple parlant : la voiture coûte en moyenne 5.500 euros par an alors qu’elle n’est utilisée que 8% du temps. En ville et en banlieue, pourquoi s'évertuer à posséder une voiture si se contenter de l'usage coûte moins et est plus pratique ? Pas seulement un truc de "bobo" urbain Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la consommation collaborative peut concerner la campagne. L'émergence de la Consommation collaborative. Consommation collaborative : interview d'Antonin Léonard dans Quelle santé magazine. ANTONIN LEONARD, CREATEUR DU PORTAIL CONSOCOLLABORATIVE.COM, INTERVIEWE PAR QUELLE SANTE MAGAZINE, n° du mois de novembre 2011 Q.S. Quelle est votre définition de la consommation collaborative?
A.L. Rachel Bostman, qui a publié en 2010 « What's mine is yours, the rise of collaborative consumption », a une vision assez large de la consommation collaborative. Q.S. A.L. Q.S. A.L. Q.S. A.L. Q.S. A.L. Q.S. A.L. Q.S. A.L.