Les expositions universelles de Paris, de 1855 à 1937. Faut-il fortifier Paris ? 1815 > 1841 - Exposition virtuelle de Paris. Accueil / Sommaire La définition des limites actuelles de Paris se joue au cours de la première moitié du XIXe siècle avec la construction des Fortifications. Pendant une vingtaine d’années, les “territoires suburbains” compris entre le mur des Fermiers généraux et le nouveau mur, entourent la capitale. Leur annexion, à partir du 1er janvier 1860, a permis l’émergence d’un Paris agrandi et intégré, pour une bonne part en devenir. La Troisième République poursuit, en effet, au-delà de la chute de l’Empire en 1870, les projets d’aménagement et d’équipement des arrondissements périphériques, commencés sous la préfecture du baron Haussmann. L’annexion pose aussi en termes totalement nouveaux la question de la banlieue, des seuils de la ville et des rapports de la capitale dilatée avec ses périphéries.
> Lire l'édito du MaireEn savoir plus. Paris en photo - une traversée du XIXe siècle ! | Enseigner l'Histoire-Géographie. Expositions universelles. Au Bonheur des dames. Brouillons d'écrivains. Brouillons d'écrivains. L'Internationale, hymne révolutionnaire. Contexte historique La figuration d’un hymne emblématique C’est en 1887 qu’Eugène Pottier édite le poème L’Internationale. Le guesdiste Gustave Delory demande dès l’année suivante à Pierre Degeyter de composer sur ce texte une partition destinée à la société musicale lilloise La Lyre des travailleurs.
Le chant d’abord répandu dans le Nord et les milieux guesdistes gagne tous les courants socialistes et la France entière dès le tournant du siècle puis franchit les frontières, s’imposant de facto comme l’hymne du socialisme international. Il est fréquemment édité en quatre pages, forme alors en usage pour les chansons de toute espèce. Analyse de l'image L’Internationale sera le genre humain L’Internationale est figurée par une foule dense et liée (le personnage au torse nu tient par les épaules son voisin de droite et, plus indistinctement, celui de gauche).
Interprétation Une humanité virile et organisée. La femme bourgeoise chez Degas. Contexte historique Au milieu du XIXe siècle, la bourgeoisie contribue largement à faire triompher l’individu, la famille et la vie privée. Le discours public, tant juridique que politique, social, esthétique et scientifique, s’attache à délimiter les rôles et les espaces masculin et féminin : à l’homme la direction des affaires et la scène publique, à la femme l’intendance du foyer et la sphère privée.
Prisonnière d’une extrême codification de sa vie quotidienne, la femme bourgeoise est constamment en représentation, surtout sous le regard des peintres. Analyse des images Dans son ambition de faire des portraits de femmes prises dans leurs attitudes familières et typiques, Degas puise par excellence ses modèles dans sa famille et parmi ses proches amies.
Ainsi, pour le portrait de Thérèse Degas, le peintre fait poser l’une de ses sœurs cadettes peu avant son mariage. Le modèle de la Femme à la potiche pose chez elle, vêtue d’une robe de maison beige et dorée. Interprétation. Le_monde_industriel.pdf (Objet application/pdf) Search Results: "lewis wickes hine" - Prints & Photographs Online Catalog. Bibliotheque nationale de France : Emile Zola. Menier.pdf (Objet application/pdf) Monde_rural.pdf (Objet application/pdf) Trésors photographiques de la Société de géographie. Les photographies de la Société de géographie ne cherchaient pas à montrer les changements, elles visaient d’abord à saisir l’état du monde, dans sa permanence. Mais la nouveauté attirant l’œil des photographes et le temps apportant son lot de transformations, ces images ont su saisir un monde en mutation.
Les séries et l’ensemble des collections montrent aussi l’évolution des regards que les sociétés portent sur le monde. On voit ainsi monter la part du fait urbain dans l’ensemble des images en même temps que se transforme le regard des sociétés sur leur environnement. Il apparaît aussi que nous ne voyons pas ces images de la même façon car le temps et la culture ont transformé le regard que nous portons sur elles. De la ville à l’urbanisation Au XIXe siècle, la représentation photographique des villes est rapidement devenue chose commune puisqu’elle se plaçait dans le prolongement d’une iconographie traditionnellement constituée de monuments et de vues des rues principales. Les ports.