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Le mot des Élus

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Le cri d’alarme des élus de gauche du Maine-et-Loire. Lettre ouverte à M. le Préfet de Maine-et-Loire et M. le Préfet des Régions (Angers, 2011-10-21) Jean-Claude Antonini. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Antonini. Biographie[modifier | modifier le code] Diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris et de la faculté de médecine d'Angers en 1969, Jean-Claude Antonini a exercé comme médecin généraliste de 1969 à 1997[1],[2]. Carrière politique[modifier | modifier le code] En 1998, il succède à Jean Monnier à la tête de la mairie après avoir été le premier adjoint au maire de 1995 à 1998. Arrive en deuxième position derrière Christophe Béchu à l'issue du premier tour le , Jean-Claude Antonini est réélu le avec 50,6 % des voix contre 49,4 %[8]. En mars 2009, il annonce « un budget de combat » afin de lutter contre la crise économique et financière, en débloquant 15 millions d'euros en faveur du logement, gelant les tarifs municipaux « pour ne pas pénaliser les bas revenus » et en suspendant certaines aides à l'action culturelle comme le Festival international du scoop et du journalisme[9].

Marc Goua. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carrière politique[modifier | modifier le code] Lors des élections municipales de mars 2008, la liste qu'il conduit obtient 77,24 % et il est réélu maire. En 2007, il est également vice-président de la Communauté d'agglomération d'Angers Loire Métropole. Détail des fonctions et des mandats[modifier | modifier le code] Mandats locaux Mandat parlementaire Sa suppléante est Madame Stella Dupont, Maire de Chalonnes sur Loire et Conseillère Générale du canton de Chalonnes sur Loire Lien externe[modifier | modifier le code] site personnel Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Articles connexes[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] Sa fiche sur le site de l'Assemblée nationale. Bernard Witasse, maire de Montreuil-Juigné. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

En 2013, c'était la dixième commune la plus peuplée du département devant Saint Macaire-en-Mauges et après Doué-la-Fontaine[1]. Ses habitants sont appelés les Montreuillais. La commune a obtenu trois fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris mais est redescendue sur le podium en perdant une fleur. En 2014, la commune compte désormais 2 fleurs . Géographie[modifier | modifier le code] Localisation[modifier | modifier le code] Angers se trouve à environ 8 km au sud-est. Communes limitrophes[modifier | modifier le code] Climat[modifier | modifier le code] Le climat y est tempéré, subissant à la fois un effet continental et une influence océanique.

Urbanisme[modifier | modifier le code] Quartiers[modifier | modifier le code] Toponymie[modifier | modifier le code] Formes anciennes du nom de Juigné : Juigné-Bené en 1801, puis Juigné-Béné[4]. Histoire[modifier | modifier le code] Administration[modifier | modifier le code] L’agglo au bord de l’asphyxie. La réponse du préfet. Richard Samuel. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Richard Samuel Richard Samuel en septembre 2012 lors de l’inauguration du Musée Stendhal à Grenoble.

Richard Samuel, né le à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), est un haut fonctionnaire français. Il est préfet du département de l’Isère depuis août 2012. Biographie[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Né en Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre, le , Richard Samuel a été élève au lycée d’État de Pointe-à-Pitre[1] . Formation[modifier | modifier le code] Diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, licencié en histoire, il obtient un diplôme d'études approfondies (DEA) en droit public avant d'entrer à l'ENA (promotion Droits de l’homme, 1978-1981)[1].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code] Après quelques années passées à Paris puis au conseil général de la Guadeloupe, il est nommé sous-préfet en 1988, fonction qu'il exerce dans plusieurs sous-préfectures avant d'être nommé préfet en 2003. Sans-papiers : l'Anjou victime de son exemplarité (tribune) Mardi 25 Octobre 2011 Le département de Maine-et-Loire et l’agglomération d’Angers sont confrontés depuis plusieurs mois à une situation qui s’aggrave de jour en jour, face à l’afflux de demandeurs d’asile et de sans papiers.

Tout le monde s’accorde pour dire que la saturation des dispositifs d’accueil est telle qu’il n’est plus possible de faire face. Je tiens à souligner que depuis près de dix ans, nos collectivités ont su travailler en bonne coordination pour assurer un accueil respectant la dignité des personnes. J’ai pu vérifier sur le terrain, à de nombreuses reprises, au cours de sorties avec les travailleurs sociaux, combien cette tâche est compliquée, réclame de la disponibilité et surtout exige de la rigueur. Aujourd’hui, c’est l’ensemble du dispositif qui est débordé : Abri de la Providence, Cada Adoma, Point accueil santé solidarité (pour ne citer que ces organismes), services du Département, services de l’État. Nous serions alors punis pour avoir fait notre devoir.