Ressources - Bibliothèque virtuelle - Christianisme - BOUREAU Alain, Satan hérétique. Histoire de la démonologie (1280-1330), Paris, Odile Jacob, 2004, 319 p. Ressources - Bibliothèque virtuelle - Christianisme - BASCHET Jérôme, Les Justices de l’au-delà. Les représentations de l’enfer en France et en Italie (XIIe-XVe siècle), Rome, École française de Rome, “Bibliothèque des Écoles françaises d’Athènes et de Ro. En considérant sous toutes leurs facettes les conceptions de l’horreur infernale, l’A. entend « mesurer l’importance du thème infernal sur une durée relativement longue » (p. 3) et saisir les principales évolutions et fonctions de la croyance en l’enfer.
La première partie de l’ouvrage, consacrée à la période comprise entre 1100 et 1330 environ, s’ouvre par « la doctrine du châtiment éternel » dans le christianisme (chap. I). D’abord moyen de vengeance contre les païens, l’enfer prend corps dans les textes avec la question du devenir des âmes et les représentationscomposées au seuil des XIIe-XIIIe siècles (chap. II). Progressivement émerge un système élaboré : les peines sont proportionnées aux péchés, les techniques de torture sont précisées et la géographie des lieux de châtiments se dessine, même si elle demeure toujours imparfaite. Domaine : christianisme Sous-domaines : Catholicisme. Référence du document. Ressources - Bibliothèque virtuelle - Christianisme - AUBÉ Pierre, Saint Bernard de Clairvaux, Paris, Fayard, 2003, 735 p. Ressources - Bibliothèque virtuelle - Christianisme - ALEXANDRE-BIDON Danielle, TREFFORT Cécile (dir.), À Réveiller les morts. La mort au quotidien dans l’Occident médiéval, Lyon : Presses Universitaires de Lyon, 1993, 334 p.
Cet ouvrage collectif a été publié à l’occasion d’une exposition organisée par la Bibliothèque municipale de Lyon La Part-Dieu en 1993.
Les vingt contributions émanant d’une douzaine d’auteurs sont organisées en cinq parties : du discours tenu sur la mort, afin d’inciter les fidèles à s’y préparer, à la question des rapports entre les vivants et les défunts. Le premier volet aborde donc « la pastorale de la mort » à travers cinq domaines : le sermon, la pédagogie enfantine, la littérature, l’iconographie du haut Moyen Âge et les livres d’heures ; ce sont autant de modalités de transmission d’un message sans cesse répété, sur la nécessité de penser en permanence à la mort, puisque la destinée posthume est déterminée par le comportement dont on a fait preuve durant sa vie terrestre. Si l’Église a joué sur la crainte, elle a également cherché à rassurer en rappelant que l’homme pouvait faire son Salut. La « bonne mort » est une mort simple, sinon sereine, du moins apaisée. Ressources - Bibliothèque virtuelle - Christianisme - BASLEZ Marie-Françoise, Bible et histoire, Paris, Gallimard, Folio histoire n°121, 1998, 485 p.
L’avant-propos du livre définit clairement son but : présenter le contexte d’écriture de la Bible et mettre en lumière les faits auquel l’historien peut se fier.
En d’autres termes : comment utiliser la Bible comme source historique ? Enseignement et faits religieux - En France - Groupes de travail IESR - Histoire-Géographie - Enseigner l'histoire de l'islam - Qu’est ce qu’une mosquée ? La mosquée, masjid en arabe, est un « lieu de prosternation ».
Les musulmans pratiquants s’y rendent généralement le vendredi, mais éventuellement aussi les autres jours de la semaine. Ils y accomplissent le rituel de la prière, qui est le second des cinq piliers de l’islam. La maison du prophète Muhammad est la première mosquée connue : il s’agissait d’une grande cour carrée, flanquée sur l’un des côtés de plusieurs pièces en enfilade correspondant aux espaces privés de Muhammad ; des feuilles de palmiers bordaient deux autres côtés, procurant ainsi de l’ombre aux fidèles. Mais c’est surtout la mosquée de Damas (706-715), édifiée sur ordre du calife omeyyade al-Walîd, qui servira de modèle pour les mosquées bâties par la suite. L’architecture des mosquées évoluera cependant suivant les régions, les époques et les découvertes technologiques.
Quant au décor, il se limite bien souvent à la calligraphie et aux formes abstraites ou géométriques. Enseignement et faits religieux - En France - Groupes de travail IESR - Histoire-Géographie - Enseigner l'histoire de l'islam - La pluralité en islam. L’islam n’est pas un, monolithique.
Il ne l’a jamais été. C’est une évidence qu’il convient de rappeler, aujourd’hui plus que jamais, peut-être plus aux musulmans eux-mêmes qu’à d’autres. Comme pour toutes les grandes religions, cette pluralité est de différentes natures. Elle est d’abord d’ordre historique. Sur ce plan, on pourrait dire qu’il y a trois islams : D’abord l’islam de l’origine, celui du prophète Muhammad (mort en 632); objectivement, nous ne le connaissons que très peu, puisque ce que nous en savons provient presque exclusivement des représentations que cherchaient à en donner les auteurs musulmans dont les plus anciens écrivaient, dans leur très grande majorité, près de deux siècles après les événements.