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Apprendre autrement : un scénario prospectif. A quoi pourrait ressembler un système d’enseignement secondaire fondé sur une utilisation systématique des technologies de l’information et de la communication ? Tel est l’enjeu du scénario que décrit le consultant Jean Salmona pour la toute nouvelle ParisTech Review dont il est également le fondateur (et que nous vous recommandons). Dans cet article sous forme de scénario prospectif, parfois inégal, mais souvent stimulant, Jean Salmona ne fait pas qu’introduire des TIC dans le système éducatif, il redéfinit les principes de l’éducation pour les adapter à la modernité. Bien sûr, ce modèle se fonde sur une certaine vision de l’enseignement et de la place de l’élève et des professeurs dans ce processus dont nous ne partageons pas nécessairement tout le propos (notamment sur le risque de la centralisation de la production de contenu). ParisTechReview : un système d’enseignement secondaire base|zéro A propos de la série base|zéro Le système actuel a plus de 2000 ans 1.

Le rôle des parents. Est-ce que la technologie désurbanise la ville ? Retour sur un des thèmes abordés dans le cadre de la conférence Lift France. La sociologue et économiste américaine Saskia Sassen a, entre autres, exposé son point de vue. Pour la sociologue et économiste américaine Saskia Sassen (Wikipédia), qui introduisait la 3e édition de la conférence Lift France qui se tenait la semaine dernière à Marseille, la ville est devenue un espace stratégique pour tout type d’applications technologiques, mais dans quelles mesures ces capacités technologiques déployées dans l’espace urbain urbanisent-elles véritablement la ville ?

“A l’heure où tout le monde se demande comment utiliser la ville, diffuser ses services dans l’espace urbain, la question de savoir si les technologies urbanisent ou pas la ville me semble d’importance.” La ville doit pouvoir être hackée La technologie donne des capacités technologiques qui vont au-delà de la technologie elle-même. La ville est un espace complexe, anarchique, rappelle la spécialiste du sujet. Alain Renk. tarentula_in. En défense du porno. Didier Lestrade ne cache pas ses films porno sous son lit. Et pour cause : "l’époque a changé, parce que le porno a changé, et que tout ça va devenir de plus en plus important. " Note: certains liens de cet article sont NSFW Le porno est partout. Ça effraye beaucoup de monde parce que les gens n‘ont toujours pas compris à quoi ça sert. Et cela fait des années que j’écris sur ça, que d’autres le font aussi, et les préjugés sont toujours les mêmes.

Et même si certains de ces préjugés sont absolument recevables, il y a certaines choses qu’il faudrait mettre au clair, parce que l’époque a changé, parce que le porno a changé, et que tout ça va devenir de plus en plus important. Pour commencer, quand j’écris sur le porno dans mon site perso, les pics de visites sont énormes. Récemment, il y a eu un échange assez vif sur Facebook avec des amis que j’aime beaucoup qui me mettaient en face de mes contradictions.

Je suis absolument conscient de toutes ces questions. Les secrets de l’homosexualité. Pourquoi avons-nous besoin de prédictions? De la divination aux statistiques, l'homme a toujours eu besoin de prédire l'avenir, imaginer le futur et ses nouvelles technologies. Notre imagination nous rattrape, dans un monde en acceleration où l'ordinateur est devenu une pièce centrale. C’est la question que posait récemment le New York Times [en] dans un passionnant débat en ligne, qui revenait, 80 ans après avoir invité huit innovateurs des années 1930 à prédire la vie en l’an 2000, sur la question de notre avenir. Qu’est-ce qui nous pousse à prévoir l’avenir ? Pour l’écrivain Simon Winchester (site) [en] : Les prévisions à long terme semblent un peu comme des capsules temporelles : plus conçues pour divertir les enfants rétrospectivement que pour être prises au sérieux lorsqu’elles sont prononcées.”

Il neigera certainement demain. Nous avons besoin d’illusions À long terme, les changements environnementaux et sociaux peuvent être encore plus difficiles à prévoir. 1956 Our friend the atom Je vous l’avais bien dit Pour Robert J. Le Parlement de l’open source. Ce mardi à Paris, en partenariat avec OWNI, la culture de l'open source est entrée au Parlement.

À l'Assemblée nationale se déroulait en France le premier GouvCamp. Un projet citoyen qui vise à fabriquer le droit en mutualisant toutes les compétences de la société civile. De la salle Lamartine de l’Assemblée Nationale, s’échappe un parfum de démocratie directe. Ce mardi 10 avril, les sièges disposés en cercles concentriques n’accueillent pas les parlementaires, qui occupent habituellement la salle de débat, mais des citoyens. Dans ce but, une plateforme web open source a été élaborée. Si l’initiative reste encore à un stade embryonnaire en Europe, dans l’hexagone le projet avance à grand pas. Un pari ambitieux pour ces citoyens, jeunes pour la plupart et possédant une culture et des pratiques numériques avancées qui espèrent obtenir le même résultat que nos voisins d’outre-Atlantique. La France, elle, fait figure de retardataire dans ce domaine.

Les fab labs, incubateurs de futur. FabLab Toulouse Conference a réuni la semaine dernière un très beau plateau d'intervenants gravitant autour des fab labs, ces mini-usines citoyennes collaboratives de fabrication à la demande. Rencontres. Tomas Diez est directeur de projet Fab Lab Barcelona à l’IAAC (Institute for Advanced Architecture of Catalonia). L’idée est de faire de Barcelone une grande Fab City composée d’une communauté interconnectée de fab labs implantée dans les quartiers. Comment est venue l’idée de mettre en place une Fab City à Barcelone ? Le Barcelone d’aujourd’hui est le produit de grands évènements tels que les jeux olympiques de 1992 et le forum universel des cultures en 2004.

Une ville construite sur des évènements, de la spéculation, du tourisme et du spectacle. Justement, quels sont les objectifs de Barcelone 5.0 ? Nous voulons retrouver l’esprit de production et d’invention de Barcelone tout au long des siècles passés mais avec de nouveaux outils et les nouvelles plateformes que sont les fab labs. Compagnons du hacking. Les hackers, ces personnes qui font un usage créatif des technologies, ont l'image de gens casaniers, planqués derrière un écran. En réalité, certains voyagent beaucoup, contribuant à l'essor de la communauté et au partage des connaissances. Le logo de Hackbus “Transportation hacking” : tel est l’intitulé d’un des projets soumis pour le 28C3, le prochain congrès du Chaos Computer Club (CCC), le plus grand collectif allemand de hackers, qui aura lieu à Berlin en décembre.

Il faudra vous y faire : les hackers, ces bidouilleurs qui font un usage créatif des technologies, bougent, contribuant à l’essor de leur communauté. Mitch Altman, figure du milieu qui a créé Noisebridge, et voyageur inlassable, a même créé un passeport hacker qui “ressemble beaucoup aux passeports américains, sauf qu’il n’y a pas besoin d’empreintes digitales.” Il explique les raisons pour lesquelles il a initié ce document : Aider à promouvoir les gens qui visitent autant de hackerspaces que possible dans le monde.

Laura et les hackers: vers le neo-design. Étudiante aux Beaux-Arts de Toulouse, Laura a croisé la route du hackerspace le Tetalab. DIY, transdisciplinarité et sens de l'indiscipline, elle s'y sent comme un poisson dans l'eau. Reste à poursuivre ce chemin dans la vie professionnelle. « Va donc au Tetalab et regarde si ça te plait. » En 2010, Nathalie Bruyère, professeur aux beaux-arts de Toulouse, suggère à son élève Laura d’aller faire un tour au tout récent hackerspace. Pour l’étudiante, ce sera une révélation, la confortant dans sa voie. Car Laura et les hackers, c’est une vieille histoire d’amour qui a commencé inconsciemment : Naturellement j’étais déjà un peu orientée dans cet univers, sans savoir qu’il existait.

Quelques mois plus tôt, on a dit d’elle qu’elle faisait partie d’un groupe de “méchants hackers qui voulaient dérober des données.”, s’amuse-t-elle. Son devoir a moyennement plu à ladite mairie, qui lui a intenté un procès qui finira par un simple rappel à la loi. Divergence d’appréciations Une utopie ? Les bio-bidouilleurs s’enracinent.

La première communauté de biologistes hackers a vu le jour il y a quelques mois en France. Greffés au /tmp/lab, entre la Gaieté Lyrique et les locaux de l'Electrolab à Nanterre ils défrichent la génétique, pour le bien du citoyen. Un bain-marie, des agitateurs, une centrifugeuse, deux frigos (dont un pour les bactéries), une machine PCR (polymerase chain reaction, réaction en chaîne par polymérase, qui permet de séquencer le génome)… Tout le matériel, ou presque, accumulé par La Paillasse, le premier biohacklab français, vient de Génopôle, LE lieu de la recherche en génétique en France. Un donateur institutionnel et généreux dont la directrice de la recherche salue la « démarche citoyenne » des défenseurs du DIY (Do It Yourself, faites-le vous même) et de l’open source. « Il nous manque encore les consommables, des enzymes, des bactéries.

Je ne sais pas comment on va s’approvisionner auprès des fournisseurs, ils n’ont pas l’habitude de traiter avec des associations. DIYbio, kesako ? Du rôle du design dans les politiques publiques. Co-conception, créativité, bottom-up, les politiques publiques ont beaucoup à apprendre du design. Synthèse. Publié en avril 2010 à la Documentation Française, le Design des politiques publiques est la première édition de la 27ème région, « laboratoire de transformation publique ».

Issus du milieu du design, les acteurs de cette structure se proposent de réviser la conception de projets à caractère public à travers des méthodes liées au design. Comment cette discipline que l’on range habituellement dans le monde de la forme et de l’image peut-elle intervenir dans le débat public ? N’est-ce qu’une question de relooking ou y aurait–il réellement un design de politiques ?

L’innovation par la co-conception avec les utilisateurs Les designers de “l’innovation sociale” considèrent le design selon une définition plus large que celle que l’actualité nous laisse entendre. Le design n’est pas une profession, mais une attitude, affirmait-il. Bottom up Le rôle du designer Pas de design sans créativité. "It's the economy, stupid !" De l'excellence des universités françaises selon le rapport Aghion.

A la Une également – La guerre des managements. XEnvoyer cet article par e-mail A la Une également – La guerre des managements Nouveau ! Pas le temps de lire cet article ? Classez le dans vos favoris en cliquant sur l’étoile. Vous pourrez le lire ultérieurement (ordinateur, tablette, mobile) en cliquant sur « votre compte » Fermer C’est aujourd’hui l’urgence au coeur de la problématique stratégique de tous les états- majors des grands groupes : comment mettre en musique la dimension multiculturelle de leur management. L’anecdote ne vaut que par son intense signification symbolique : “A New York, un client demande à un pâtissier de rajouter de la crême chantilly sur son gâteau.” “Si un patron surprend l’un des cadres de l’entreprise après 18 heures à son bureau du côté de New York, il jugera que ce dernier, débordé, est vraiment mal organisé.

Le statut contre le contrat Dans toute la structure de commandement, les relations sont singulièrement différentes comme l’analyse Philippe Gozdik, directeur financier de Berlitz. Par Patrick Arnoux. Biblionet. 6 Décembre 2001 Notes par Jean-Paul Baquiast L'identité humaine La Méthode V. Edgar Morin, une pensée arrêtée ? J'ai beaucoup de scrupules à intituler de cette façon ce compte-rendu de lecture du dernier livre d'Edgar Morin, consacrée à l'Identité humaine, tome V de la grande œuvre qu'est La Méthode.

Ma déception est à la hauteur de l'admiration que j'ai toujours portée à ce philosophe. Il faut donc que je m'explique. Pour comprendre Morin, et accessoirement le commentaire ci-dessous, il faut se replacer dans l'histoire récente des sciences humaines et de la philosophie françaises. Edgar Morin s'est toujours présenté comme sociologue. Cette valeur ajoutée a tenu à l'approche interdisciplinaire qu'il a su adopter dès le début, grâce au parti qu'il a tiré de ses rencontres avec des chercheurs, généralement issus du monde académique anglo-saxon, représentant le point de vue systémique, point de vue lui-même issu de l'utilisation de la formalisation informatique dans les sciences de la vie. L’étude des comportements peut-elle permettre de les changer ? (4/4) : Jusqu’où.

L’économie comportementale ouvre la voie à des interventions terriblement intrusives. Pour beaucoup, il n’y a qu’un pas entre l’éducation du public et sa manipulation voire la coercition, l’assujettissement, l’oppression… Les fumeurs le savent bien, d’un avertissement sur un paquet de cigarettes et d’une interdiction de la publicité, nous sommes passés à des campagnes très agressives, à une taxation élevée, à l’interdiction de fumer dans les lieux publics… Il ne faut pas être longtemps paranoïaque pour penser qu’un pays fera peut-être demain le choix d’interdire la cigarette. Avant de passer à l’alcool, puis à autre chose… Interroger ce qui fait société Quelle voie choisir ? Par Davic. Si ceux qui les prônent se défendent de leur caractère intrusif, d’autres n’hésitent pas à relever que cette caractéristique dépend vraiment de quel côté on se place pour observer le phénomène. Pour Glen Whitman, il n’y a qu’un pas entre le paternalisme doux et dur.

Science ou caution ? Hubert Guillaud. Marche européenne vers la convergence ? On peut se demander pourquoi les gouvernements européens n'ont pas entrepris dès le début de la crise bancaire importée des Etats-Unis, de renforcer leurs réglementations et surtout de les harmoniser afin de faire face ensemble aux difficultés budgétaires prévisibles. Tous ceux qui, comme l'auteur de ces lignes avaient signalé dès 2008 (Baquiast, « L'Europe et le vide de puissance, » JP. Bayol) l'impérieuse nécessité de la mise en place d'un gouvernement politique, économique et financier de la zone euro se sont demandé pourquoi cette évidence n'avait pas frappé plus tôt tous les esprits.Ils avaient oublié une chose, c'est que les Etats et les nations sont des ensembles immensément lourds, qui n'évoluent pas en fonction des bonnes idées mais des intérêts et des traditions.

Il faudra sans doute encore beaucoup de temps pour que la nécessaire harmonisation législative, fiscale et politique entre Etats européens ne soit décidée. Apprendre à gérer la complexité. Le dernier numéro du Rotman Magazine (du nom de l’école de management de l’université de Toronto) est consacré à la complexité, à l’incertitude et à l’ambiguïté, et essaye de comprendre comment gérer plus efficacement cette nouvelle réalité. Image : la couverture du dernier numéro du Rotman Magazine, sur la complexité. Se défier de nos représentations Dans une interview (.pdf), Donald Sull, professeur de management à la Business School de Londres et auteur des Bienfaits de la turbulence (The Upside of Turbulence : Seizing Opportunity in an Uncertain World) revient sur les cartes mentales que nous construisons pour comprendre le monde et qu’on peine à remettre en cause quand le monde se transforme.

Les cartes mentales que nous construisons ne sont pas mauvaises en soit, au contraire, elles sont nécessaires pour se concentrer, coordonner nos activités et mobiliser nos ressources, explique-t-il. Les incongruités sont un bon indicateur Suivre nos intuitions. François Dubet : «L’école ne saurait seule réduire les inégalités» Entretien avec Yves Charles Zarka: La destitution des intellectuels. Les algorithmes prédictifs sont-ils un risque pour notre libre-arbitre? L'invention des "quartiers sensibles" - Sylvie Tissot. Negroponte : “Le livre est mort. Dans 5 ans, il aura disparu.”

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Les nouveaux fonds de pension, la face cachée de la réforme des retraites.