« Que n'a-t-on pas dit de son œuvre ? Que n'en doit-on pas dire encore ? Il est brutal aussi, cet œuvre ; il a déchiré, crevé les conventions du comme-il-faut littéraire […]. Ce qu'a surtout cet écrivain, c'est l'audace du mot propre (je vois sourire les gens d'esprit) et le mépris des périphrases. Plus que personne, il pourrait dire, après Boileau : J'appelle un chat un chat... »