Le roman de Zola s'appuie sur les thèses de Darwin, notamment en ce qui concerne la caractérisation des personnages.
Mais au-delà cette première filiation, nous pouvons relever que les personnages sont décrits tels des prédateurs, régis par leurs pulsions animales (il est fait référence à la chair et au sang) : « [Laurent] vécut dans une douce quiétude, attendant l'heure. À la première occasion, il était décidé à agir carrément. […] Tous les Raquin travailleraient à ses jouissances […] » (chapitre VI).
N'est-ce pas là le principe de sélection naturelle mis en récit ?