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Démocratie et numérique

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Quand les geeks font de la politique - M Magazine. Dominique Cardon : Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique. Pour l'été, InternetActu vous propose de revenir sur les usages d'internet en compagnie de quelques-uns des chercheurs, sociologues, anthropologues, psychologues qui nous aident à comprendre l'internet. On ne présente plus Dominique Cardon, sociologue au laboratoire des usages SENSE d'Orange Labs.

Il publie au Seuil, dans la collection "la République des Idées", un petit livre synthétique, stimulant, lucide et informé sur La Démocratie internet. Un ouvrage où il tente de nous expliquer pourquoi le grand soir électronique n'a pas eu lieu. Pourquoi l'internet n'a-t-il pas changé la politique ? Peut-être parce que la politique sur internet n'est pas là où, par habitude, on va la chercher, suggère-t-il. Voire même parce que les formes représentatives traditionnelles ne sont pas nécessairement solubles dans l'internet. Et que l'internet nourrit peut-être un autre espace démocratique que celui de la compétition pour la représentation politique. Ce que nos technologies révèlent de notre société (et réciproquement)

De la société ou de la technologie, laquelle influence l'autre? Telle est la vaste question à laquelle le sociologue Stéphane Hugon a tenté de répondre. Retour sur cette passionnante leçon. Stephane Hugon est sociologue à l’Université Descartes-Sorbonne et à Eranos, une société d’études qualitatives spécialisée les imaginaires sociaux contemporains. Vendredi 4 juin, il animait une conférence au WIF sur les mutations des univers sociaux et technologiques. Vendredi matin, Stephan Hugon nous a raconté l’éternelle histoire de la poule et de l’œuf : qui apparaît en premier de l’innovation sociétale ou de l’innovation technologique ?

Nos ancêtres se sont-ils mis à construire des cathédrales gothiques parce qu’ils avaient découvert comment construire des monuments d’une hauteur majestueuse ? Comment faut-il interpréter le passage, dans les années 60, des massifs transistors de salon, devant lesquels toute la famille se regroupait, aux petites radios individuelles et portables ? Dominique Cardon : Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique. On ne présente plus Dominique Cardon, sociologue au laboratoire des usages SENSE d’Orange Labs. Il publie au Seuil, dans la collection « la République des Idées », un petit livre synthétique, stimulant, lucide et informé sur La Démocratie internet. Un ouvrage où il tente de nous expliquer pourquoi le grand soir électronique n’a pas eu lieu. Pourquoi l’internet n’a-t-il pas changé la politique ? Peut-être parce que la politique sur internet n’est pas là où, par habitude, on va la chercher, suggère-t-il.

Voire même parce que les formes représentatives traditionnelles ne sont pas nécessairement solubles dans l’internet. Et que l’internet nourrit peut-être un autre espace démocratique que celui de la compétition pour la représentation politique InternetActu.net : Depuis l’origine de l’internet, on a beaucoup fantasmé sur la démocratie électronique et son avènement. Dominique Cardon : Elle vient tout droit de son histoire.

C’est aussi une période d’apprentissage qui s’ouvre. [Exclu] Renaissance Numérique compare les programmes numériques de l’UMP et du PS. Présidentielle 2012 : au moment où le numérique devient un sujet pour tous les partis, de premiers clivages politiques apparaissent. par Christine Balagué et Guillaume Buffet, co-présidents de Renaissance Numérique. Le think-tank Renaissance Numérique est en train de suivre in situ l’élaboration du programme numérique pour 2012 des partis politiques qui acceptent de lui ouvrir leurs portes. Il était ainsi représenté par Christine Balagué, sa co-présidente, à l’atelier organisé par le Parti Socialiste à La Cantine le 20 juin dernier et était présent lors du discours sur le numérique de Martine Aubry au « 104 » le 22 juin.

Guillaume Buffet, également co-président de Renaissance Numérique, est quant à lui intervenu lors de la convention UMP sur le numérique qui s’est tenue hier à l’auditorium du palais Brongniart. L’occasion pour « RN » de décrypter et comparer les deux approches. Le numérique sur le devant de la scène : un sujet désormais incontournable Le temps a passé. Les grandes lignes. "Révolution numérique" : les 54 propositions des députés. Nous publions ci-après le très riche rapport de 366 pages (.pdf) présenté mercredi par les députés Patrick Bloche (PS) et Patrice Verchère (UMP), intitulé : "Révolution numérique et droits de l'individu : pour un citoyen libre et informé".

Les deux députés, dont le rapport est cosigné par une vingtaine d'élus à l'Assemblée Nationale dont les célèbres Franck Riester et Muriel Marland-Militello, formulent 54 propositions. Ou plus exactement 54 orientations, puisque "certaines se déclinent en propositions précises ; d'autres déterminent un cap". "Il a paru à la mission d'information que, pour promouvoir les droits de l'individu dans et par le numérique, l'essentiel était d'offrir à chaque " citoyen numérique " la possibilité de choisir en connaissance de cause.

Voici en condensé les 54 propositions formulées. Nous mettons en gras celles qui nous paraissent intéressantes et/ou les plus sujettes à polémique : Le rapport dans son intégralité : Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la république : Séance du 22 juin 2011 à 9h30. Suivant l'avis favorable du rapporteur, la Commission adopte l'amendement. Article 11 ter (art. 31 de la loi n° 95-73 du 21 janvier 1995 d'orientation et de programmation de la sécurité et article L. 344-1 du code de la route) : Extension à la Nouvelle-Calédonie du dispositif de contrôle des événements sportifs et culturels et de la faculté d'accès par les agents de police municipales aux informations d'immatriculation des véhicules La Commission adopte l'article 11 ter sans modification.

Article 11 quater (art. L. 631-1 du code de l'éducation) Mise en place de la première année commune aux études de santé en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française La Commission adopte l'article 11 quater sans modification. Article 12 : Organisation des élections des membres de l'Assemblée de Guyane et des membres de l'Assemblée de Martinique et entrée en vigueur de la loi L'amendement CL 4 de Mme Sylvia Pinel est retiré. Puis elle adopte l'article 12 modifié. Amendements examinés par la Commission « Art. Publication du livre "Piratons la démocratie" A propos A lire avant de participer : Ce projet est celui de la publication d'un livre, sous licence libre et écrit en toute transparence depuis février dernier. Piratons la démocratie se veut une piste de réflexion vers un système démocratique mondial, une réflexion à moyen terme sur la façon dont les citoyens peuvent réellement peser sur la vie politique actuelle et surtout à venir.

Le livre avance, petit à petit, en public sur le Google Doc créé à cet effet et qui me permet de recueillir en temps réel les participations des Internautes soucieux de leurs libertés numériques. Pour en favoriser la diffusion, Piratons la démocratie sera disponible chez In Libro Veritas sous licence libre (CC0, domaine public autorisant toute utilisation du livre) à un prix plancher de 3,20€ en format papier et gratuit au format numérique (ebook et PDF). Image d'illustration par Paul Downey sur Flickr A quoi va servir le financement ? Médias sociaux et représentation démocratique - une conférence du Social Media Club France. Sarkozy annonce une rencontre annuelle avec les chefs d'Internet (sic) Entre révolutions et un eG8: les dirigeants sont-ils en train de faire main basse sur Internet ?

Avec plus de 1,8 milliard d'internautes en décembre 2009, selon les statistiques de Internet World Stats, l'importance et l'extraordinaire parcours du réseau des réseaux n'est plus à démontrer. Internet, pour beaucoup ça se résume en Google et Facebook, pour d'autres en un outil existentiel au boulot ou à la maison. Mais depuis peu, Internet prend d'autres ampleurs où des spectres politiques investissent les lieux. Certes, ceci n'est pas nouveau mais quand cela devient un élément fédérateur de deux révolutions, les différents acteurs mondiaux refont leurs calculs. Tout le monde l'a compris, Internet est vraiment l'endroit "to be in" du moment. D'une part, les militants qui ont investi la toile par le biais des médias sociaux, arme redoutable et qui, chaque jour, prend un peu plus d'ampleur vu le caractère participatif et interactif qu'offre ce type de média pour l'internaute.

"Quand la loi se fait prendre sur la Toile" Un panorama des réseaux sociaux politiques. Après avoir investi Facebook, Twitter et autres plateformes vidéo, les partis politiques sont nombreux à avoir créé leur propre réseau social, avec des résultats mitigés. Un peu plus d’un avant les présidentielles, quels rôles les médias sociaux peuvent-ils jouer dans la bataille du web pour l’Elysée ? Un an sur la toile et puis s’en va : les « Créateurs de possible », réseau social de l’UMP lancé en le 7 janvier 2010 devrait fermer officiellement mi-janvier. Le site devait faciliter les échanges entre sympathisants UMP et internautes, proposer ou relayer des actions sur le terrain, inviter les inscrits à se rassembler autour d’une « initiative » concrète à mener à bien.

Ou comment transformer le simple militant en authentique agent d’influence. Bilan : Un peu plus de 2 000 initiatives enregistrées, 16 000 membres, un rapport coût/efficacité discutable, selon le trésorier de l’UMP, Dominique Dord, interrogé en décembre par l’AFP. REGARDS SUR LE NUMERIQUE: Blog - Clay Shirky : « Personne n'est titulaire du code source de la démocratie » RSLNmag est édité par Microsoft et se consacre à l’analyse et au décryptage du monde numérique.. RSLN : D’abord, une question d’actualité.

J’imagine que vous suivez les événements actuels en Tunisie. Dans Here Comes Everybody: The Power of Organizing Without Organizations (2008), vous avez montré comment les nouvelles technologies permettaient aux citoyens lambdas de se saisir des outils permettant une « coopération » à une large échelle, une compétence dont Etats et institutions étaient jusqu’à présent les seuls dépositaires. Avez-vous l’impression que nous sommes dans cette configuration ? Clay Shirky : D’abord, une précision, de taille. Sur le cas tunisien, je suis comme tout le monde : je n’ai pas de contacts particuliers avec des informateurs sur le terrain, pas de famille sur place, ou que sais-je.

Néanmoins, avec un outil comme Twitter, j’ai un accès absolument inédit à l’information : l’organisation en « hashtags», vous permet de trouver toute l’information sur un sujet dédié, et avec une variété de sources. 1. 2. > Visuels utilisés dans ce billet : Pop! The Political Power of Social Media. On January 17, 2001, during the impeachment trial of Philippine President Joseph Estrada, loyalists in the Philippine Congress voted to set aside key evidence against him. Less than two hours after the decision was announced, thousands of Filipinos, angry that their corrupt president might be let off the hook, converged on Epifanio de los Santos Avenue, a major crossroads in Manila.

The protest was arranged, in part, by forwarded text messages reading, "Go 2 EDSA. Wear blk. " The crowd quickly swelled, and in the next few days, over a million people arrived, choking traffic in downtown Manila. The public's ability to coordinate such a massive and rapid response -- close to seven million text messages were sent that week -- so alarmed the country's legislators that they reversed course and allowed the evidence to be presented. Estrada's fate was sealed; by January 20, he was gone. To continue reading, please log in.

Don't have an account? Register Register for free to continue reading. La diplomatie digitale s'affirme, actualité Une idée derrière la tech : Le Point. La nouvelle, relatée par le journal égyptien Al Arham et traduite par TechCrunch, a vite été relayée sur Internet : un Égyptien du nom de Jamal Ibrahim aurait prénommé sa fille Facebook... S'il faut rester prudent, il semble que le père ait voulu rendre hommage au réseau social dans la destitution de Hosni Moubarak.

À l'occasion du Mobile World Congress de Barcelone, le patron de Google Eric Schmidt a, de son côté, félicité Wael Ghonim, un des cadres de l'entreprise au Moyen-Orient. Ce dernier a passé onze jours dans les geôles égyptiennes pour, entre autres, avoir "administré" une page Facebook intitulée "nous sommes tous des Khaled Saïd" du nom d'une victime du régime.

Déclinée en français et en anglais, la page avait reçu le soutien de près d'un demi-million de personnes... Ce nouveau pouvoir n'a pas échappé à Barack Obama. Et la France dans tout cela ? De la démocratie en numérique : Versac explore le Web social. L’effet d’annonce, qui aurait pu s’avérer désastreux, s’estompe dès les premières pages.

A rebours d’un grand tableau définitif ou interminable, Nicolas Vanbremeersch -alias le blogueur Versac- déploie son style limpide pour détailler au lecteur « l’anatomie » de l’espace public numérique. Le voyage qu’il nous propose est sans fioritures. Le guide est modeste, fin et direct. En sa compagnie, le lecteur explorera « les trois Web » que sont le Web documentaire (de Wikipedia aux sites institutionnels), le Web de l’information et le Web social (des blogs aux réseaux sociaux). Jaquette du livre de Versac, « De la démocratie numérique » (DR). Versac parvient donc, avec une aisance confondante, à nous familiariser avec les enjeux actuels du web. Cette qualité a son revers. Le « geek » est au Web ce que le bourgeois est aux débuts de la presse La question est simplement effleurée alors qu’elle est constitutive de nombreux débats actuels sur l’avenir de l’Internet.

En partenariat avec : Latest Empirical Findings on Democratic Effects of the Internet. Jacob Groshek from Iowa State University recently published the latest results from his research on the democratic effects of the Internet in the International Journal of Communication. A copy of Groshek’s study is available here (PDF). Groshek published an earlier study in 2009 which I blogged about here. In this latest set of findings, Groshek concludes that “Internet diffusion was not a specific causal mechanism of national-level democratic growth during the timeframe analyzed,” which was 1994-2003. The author therefore argues that “the diffusion of the Internet should not be considered a democratic panacea, but rather a component of contemporary democratization processes.”

Interestingly, these conclusions seem to contradict his findings from 2009. The purpose of this blog post is to summarize Groshek’s research so I can include it in my dissertation’s literature review. Some Background: The Methodology: The Results: What about Croatia, Indonesia and Mexico? In Conclusion: