La vie est belle. En décembre 2013, de nombreuses ONG dont Greenpeace claquaient la porte la porte de la conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, organisée à Varsovie en Pologne.
Une façon comme une autre de signifier leur ras le bol par rapport à l’absence de nouvelles mesures concrètes depuis le début de la crise de 2008. Un bon moyen de montrer publiquement qu’avec les dettes à rembourser, la croissance à relancer, le chômage à faire oublier, la crise sociale à planquer, les pays avaient trop de soucis avec leurs économies pour s’intéresser encore à l’écologie. Un pavé de micro-trottoirs. Suisse.