QUI SOMMES NOUS ? Il est facile d’écrire et de parler, tant que personne ne peut prouver le contraire de ce que l’ont dit, on peut donc dire ce que l’on veut et prétendre qu’on est les meilleurs. J’ai lu des tas de fiches dans lesquelles le prétendant se présente comme le plus grand mage ou sorcier de tous les temps ! Mais est-ce vraiment le cas ? Je vous laisse juger par vous-même et soyez convaincus mes amis, que la vérité n’est pas aussi simple qu’on le pense.
Néanmoins le dossier « Qui sommes nous ? », que l’on peut trouver dans n’importe quel site de n’importe quelle nature, est d’une importance à ne pas sous-estimer, le webmestre doit se présenté à ses lecteurs, il lui faut aussi s’identifié et précisé son bagage culturel et universitaire pour prouver la fiabilité de son travail. Je suis en deux mots un professeur de théologie et un érudit des sciences occultes. 6 La Magie. La Magie Publié le 18/02/2007 à 12:00 par haanheiv Chacun à une vision personnelle de la magie, de l’illusionniste faisant sortir des lapins de son chapeau au mage véritable pratiquant l’art. Car pour moi la magie est un art, une science, qui nous vient de la nuit des temps, comme un héritage. Le but de la magie et de comprendre les forces et puissances naturelles et de les mettre en mouvement par le biais de cérémonies ou rituels. Elle permet au wiccan d’aider les autres ainsi que soi même et de communier avec les déités.
On parle souvent de magie blanche et de magie noire, je pense que la magie n’a pas de couleur, elle est la même pour tous, tout dépend de nos buts, de nos intentions. Image : Base : La Respiration Publié le 20/02/2007 à 12:00 par haanheiv Pour pratiquer la magie, il est important de parfaitement maîtriser sa respiration, cela permet de méditer et de visualiser plus facilement. Image : Base : La Méditation. Yvo Perez Barreto : Aperçu. Depuis la nuit des temps et dans toutes les contrées de la planète, l'homme a cherché à modifier ses états de conscience c'est à dire à atténuer son rationalisme, pour entrer en communication avec le monde spirituel de sa religion, de ses dieux et de ses morts.
Pour parvenir à cet état, intermé-diaire entre la conscience et l'inconnu de l'inconscient, il a employé différ-entes techniques: le jeûne, l'isolement, la méditation, la danse, ou l'absorption de plantes hallucinogènes, appelées aussi plantes maîtresses par les sociétés traditionnelles. Pendant longtemps, les sciences sociales d'occident ont regardé ces cultures primitives avec un mépris immérité, mépris qui justifiait les nécessités du colonialisme. Tout ce qui ne ressemblait pas à son modèle culturel était rejeté comme barbare et sauvage. Ce qui fait dire à l'ethnologue Pierre Clastres “On n'a pas fait de l'Ethnologie mais de l'Egologie”. Mais rien n'a changé depuis.