Comment s’assurer de la crédibilité d’une source web. La veille sur le web n’est pas exempt de la nécessaire qualification des sources inhérente à l’intelligence économique : qui est l’auteur d’un message, quelle véracité des informations diffusées, etc.
Certains critères sont donc nécessaires à mettre en place. Mais au-delà, il apparait que, sur le web, plus qu’une question de crédibilité il convient de s’interroger sur la popularité ou « l’expertise » prêtées à un auteur. Voire à sa réputation… Dans un ancien billet intitulé Qualification des sources 2.0 je proposais des outils pour identifier certains critères : pour définir l’identité « réelle » de l’auteur d’une source (ou son hébergeur –Whois), ses liens communautaires, etc.
Ici, pas d’outils spécifiques, mais plutôt des indicateurs/critères à mettre en place et à appliquer. Une fois n’est pas coutume (mais je reprends progressivement après 2 mois d’absence ), les différents critères que je vais proposer son issus de la thèse de Doctorat de J. Des critères de crédibilités… Comment vérifier les contenus publiés sur les médias sociaux ? Culture informationnelle.
Valider l'information en ligne. Une expérience pédagogique : Du copié/collé au document de collecte. Nous connaissons le site Mes docs de doc, blog pédagogique d’une prof-doc, qui propose régulièrement des séquences d’information-documentation avec réflexion sur la méthode et son application.Depuis octobre 2011 elle nous fait part d’une expérience pédagogique, fondée sur l’étude de Nicole Boubée « Le rôle des copiés-collés dans l’activité de recherche d’information des élèves du secondaire » Deux idées directrices : « lorsque nous cherchons sur internet, notre questionnement se construit au fur et à mesure de nos lectures.
Nous arrivons rarement dans la recherche avec une problématique déjà construite. » " introduire auprès des élèves la notion de « document de collecte » d’informations. C’est un document qui permet l’usage du copié-collé et qui est une trace de la navigation de l’élève. " Cette méthode de recherche d’informations sur un sujet donné s’appuie sur la pratique que les élèves ont du copié/collé pour la faire évoluer vers une appropriation méthodologique maîtrisée. Développer des pratiques critiques sur Internet. Une certaine vision de la culture informationnelle. Yayoi Kusama - Rain in early springCe texte reprend et développe une intervention faite lors du séminaire « Enseignement et médias », organisé le 16 mai 2009 à Paris par Ars Industrialis, le CIEM et la revue Skhole.fr.
Avant de présenter ma propre approche de la culture informationnelle, il convient peut-être de donner quelques repères sur cette expression ambiguë, qui connaît une certaine vogue actuellement et fait l’objet de débats et de recherches de plus en plus nombreuses. Pendant plusieurs années, « culture informationnelle » pouvait être considérée comme l’une des traductions possibles en français de l’expression anglo-saxonne, presque intraduisible, d’information literacy.
Certes, en France « maîtrise de l’information » a été longtemps préférée et reste la traduction la plus répandue, mais au Canada francophone, les Québécois utilisent « culture de l’information» comme équivalent de l’information literacy. Penser le numérique, ensuite. R. B. . [17] Stiegler, Bernard. Portail officiel signalements de contenus illicites. Présentation. Article_a169.