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Oliviermannu

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Olivier MANNU

Vidéos - Les Rendez-vous du Futur - Jeremy Rifkin hors les murs le 6 février 2012. Crowdsourcing et Gamification au service des villes et de la science. Les villes seront les principales actrices d’un avenir meilleur pour notre planète. Grâce à l’avènement de nouvelles technologies, il est désormais possible de combiner l’intelligence, la créativité, et le savoir-faire d’un ensemble de citoyens (le Crowdsourcing) bénéficiant chacun sans restriction d’un accès à toutes sortes de copyrights, brevets ou autres mécanismes de contrôle, jusqu’ici inaccessibles dans leur totalité ( l’Open Data). Ainsi, en mutualisant les ressources et compétences, chaque ville pourrait déléguer une partie de sa gestion à ses riverains. Après l’acte éco’citoyen place au « crowdsourcing citoyen ». Finalement l’étape la plus difficile n’étant pas de combiner les efforts de chacun, mais de solliciter chaque individu. En effet, cette première étape est contraignante au vu de nos besoins hédonistes qui nous poussent à réclamer systématiquement une récompense en contrepartie de quelque effort que ce soit.

Simcity dans la vraie vie. Nous avons à nouveau un futur. Par Hubert Guillaud le 27/03/12 | 24 commentaires | 10,635 lectures | Impression Le prospectiviste Jeremy Rifkin (Wikipédia, @jeremyrifkin), directeur de la Fondation des tendances économiques est un penseur important de notre modernité. Nombre de ses livres se sont révélés prophétiques comme La fin du travail (1996) ou L’âge de l’accès (2000). Son dernier livre, la Troisième révolution industrielle (voir également le site dédié), est certainement l’un de ses plus ambitieux, car il nous livre – rien de moins – qu’un futur de rechange par rapport à celui qu’on abandonne. La seconde révolution industrielle (1880-2006) n’est plus notre futur Rifkin dresse un double constat. L’autre constat repose bien sûr sur les conséquences dramatiques qu’a engendrées cette seconde révolution industrielle sur la santé de notre biosphère. Rifkin tient un propos véhément.

Image : Coucher de soleil sur un champ pétrolier, photographié par Fábio Pinheiro. 1. Limites et critiques Hubert Guillaud. What are Fab Labs, anyway? « Aalto Talk: Cindy Kohtala. If you read this previous post, you’ll know I was in Norway last month at the Lyngen Fab Lab. It was a valuable visit because there I got to know much more about the origins of the whole Fab Lab philosophy and intentions. Of course, the MIT Fab Lab network is informal and organic, so each Lab is unique in its operations, users and stakeholders, funders and revenue model, and goals and objectives.

Still — there are certain things that differentiate Fab Labs from other maker spaces, access spaces, prototyping businesses, incubators and various innovation labs. So what is a Fab Lab? Let’s start with what it is *not* and dispel some myths. 1. A collection of 3D printers that people can play with to make useless stuff. 2. Norwegians are so friendly! What is Fab Lab Norway, then?

Actually, Haakon would interrupt me here and say that it is not the PLACE — it is the PEOPLE. 4. The beauty of Lyngen in the autumn And finally 6. The Fab Lab Norway building, Lyngen But how about a city-based Lab? Bernard Stiegler: « Le temps est venu de passer d’un consumérisme toxique à une économie de la contribution » | geek politics.

Bernard Stiegler est un philosophe en lutte. En ligne de mire, un capitalisme addictif qui aspire le sens de nos existences. Son remède : passer à une économie de la contribution, inspirée du logiciel libre. Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme « autodestructeur » et la soumission totale aux « impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises » et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications.

L’homme habite un petit moulin industriel reconverti en maison à Epineuil-le-Fleuriel, au beau milieu de la France paysanne. Le règne de l’incurie Où se situe la solution ? La passion avant l’argent.