Internet mais pas sans bavures : les semences de l’e-démocratie. Comme n'importe quel autre média, Internet est ce que nous en faisons.
Lorsque la radio, la télévision ou même le téléphone sont apparus, beaucoup rêvèrent d’un monde nouveau où la diffusion de l'information et de l'éducation nourriraient une société plus éclairée. La propagande totalitaire d’abord, puis la consommation de masse, vinrent nous rappeler que les médias ne font en substance que fournir du contenu, et que c'est à nous citoyens d’en valider la qualité. Le grand défi des prochaines années sera d'enseigner aux gens le pouvoir, la beauté et la valeur de l'information et du débat démocratique. Ni paradis, ni enfer Lire aussi sur cafebabel : « Entre Breivik et Khaled Said : une révolution numérique » Internet a-t-il son rôle à jouer pour la démocratie ?
La complexité de l'activisme digital. Une question bien distincte est de savoir si oui ou non Internet optimise la démocratie. Les risques Tout ceci amène à considérer trois types de risques potentiels pour la société. Dominique Cardon, La démocratie Internet. Promesses et limites. 1Dans La démocratie Internet, Dominique Cardon réussit la prouesse de rédiger une synthèse claire, problématisée, pédagogique et, ce n'est pas la moindre de ses qualités, courte, sur une question majeure touchant Internet : sa dimension politique.
L'intérêt principal de l'ouvrage de Dominique Cardon est sa cohérence et sa capacité à montrer que les éléments qui peuvent paraître éloignés entre eux et isolés constituent en réalité la trame d'une même histoire politique d'Internet. 2Ce livre s'adresse d'abord à un lectorat non initié et non convaincu, curieux de comprendre et d'agir dans une société évoluant rapidement, mais ne disposant pas de clés suffisantes pour se forger une opinion sur les questions politiques que pose Internet. En effet, le lecteur est d'abord exposé au bruit médiatique dominant, largement webophobe, abusant des anecdotes rapides et des postures craintives, des approximations et des jugements à l'emporte-pièce. La Tunisie doit inventer l'Assemblée constituante open source par Khaled Ben Driss - Chronique e-Business.
Le succès des élections de l’Assemblée constituante du 23 octobre 2011 en Tunisie a soufflé un vent d’optimisme sur toute la région.
Ces nouveaux élus sont chargés de rédiger en un an une nouvelle Constitution pour définir l’architecture institutionnelle d'une République 2.0. La forte participation aux élections du 23 octobre 2011 a montré la maturité des Tunisiens et leur volonté de défendre la liberté d’expression et de choix acquise le 14 janvier 2011.Le Tunisien a soif de liberté et veut user de tous les moyens à sa dispositions pour faire entendre pacifiquement sa voix. L’Assemblée constituante se doit, alors, d’innover, et sortir des sentiers battus. Mais sa tâche reste extrêmement compliquée. Effet tunnel et risque sérieux de distance entre l’Assemblée et le peuple L’Assemblée constituante, composée de 217 élus, ne peu siéger qu’à un seul endroit, ça sera probablement à Tunis, la capitale.
Mettre en place une gouvernance « open source » Théorie, délire ou vraie opportunité.