"Les énergies renouvelables créent de l'emploi" (E1) Un ex-employé du nucléaire à Gravelines assigne EDF pour préjudice d'anxiété - Valenciennes.maville.com. Le tribunal des référés de Paris devrait statuer le 4 juin sur la première étape d'une assignation d'EDF pour "préjudice d'anxiété", d'un ancien employé de maintenance dans les réacteurs de la centrale nucléaire de Gravelines (Nord), a indiqué lundi son avocat.
Me Emmanuel Ludot a plaidé lundi devant ce tribunal pour demander une expertise psychologique de son client, Philippe Crivelli, 52 ans. Si cette demande devait être acceptée, il appartiendra ensuite au TGI de Paris de se prononcer sur ce cas, a-t-il précisé à l'AFP. M. Crivelli, qui appartenait à une société sous-traitante d'EDF, souffre d'angoisses et de cauchemars, selon Me Ludot. "Il y a des années que j'y pense, avec les doses qu'on a pris. Qu'est-ce qu'elles ont détruit sur nous ? Si à l'époque on m'avait dit, attention, il peut y avoir des risques que vous développiez vingt fois plus de cancers que quelqu'un d'autre (..), j'aurais dit : +Monsieur je n'y vais pas ! M. M. Le ras-le-bol de « la viande à rem » Le 18/04/2012 à 05:00 par E. de R Vu 1583 fois A 1 500 € bruts par mois, les SPIE, sous-traitants du nucléaire, dénoncent des conditions « indignes ».
Photo Pierre HECKLER Un piquet de grève devant la centrale nucléaire de Cattenom pour un arrêt de travail annoncé comme « illimité » : les salariés de l’entreprise SPIE ont cessé le travail depuis avant-hier. Même chose à Fessenheim en Alsace, Cruas en Ardèche ou sur le site de Centraco dans le Gard, là où l’explosion d’un four avait fait un mort et quatre blessés graves en septembre dernier. A l’appel de la CGT, les ouvriers de ce sous-traitant du nucléaire, ont débrayé pour réclamer de meilleures conditions salariales. « Ce n’est pas un mouvement spontané, précise José Andrade, délégué CGT SPIE France, nous avons déposé un cahier revendicatif à la direction qui tarde à nous répondre. » A l’entrée de Cattenom, les grévistes ont installé banderoles et barbecue.
*Rem : unité de mesure de la radioactivité. Social | Grève de SPIE : fatigue et détermination. Le 24/04/2012 à 05:00 par E. de R. Vu 921 fois Les smicards du nucléaire restent mobilisés. Photo archives RL/Pierre HECKLER Une provocation : c’est ainsi qu’ont été ressenties les propositions de la direction de SPIE DEN aux salariés en grève devant les centrales nucléaires de Cattenom et Fessenheim ( lire nos précédentes éditions).
Hier matin, la direction générale a proposé d’organiser, en dehors du site, une réunion de sortie de crise avec la CGT, la CFDT et la CFTC. Cette semaine, un grand rassemblement avec des délégations de sous-traitants venus de toute la France, dont Cattenom, sera organisé devant la centrale de Fessenheim. Nomade du nucléaire : « Nous n'avons qu'un seul droit, souffrir » - Sous-traitance. Philippe Billard, ancien sous-traitant du nucléaire, et porte-parole de l’association Sous-traitance/Santé dans le nucléaire et la chimie, relate sa rencontre avec un ancien collègue spécialisé dans les interventions très exposées à la radioactivité.
Atteint d’un cancer, celui-ci hésite à monter un dossier de demande de reconnaissance de maladie professionnelle. Il est fatigué et isolé. Aujourd’hui, je suis allé à la pêche. En sortant du parcours, j’ai rencontré un ancien salarié sous-traitant du nucléaire EDF. Nous avons parlé de travail car nous avons travaillé dans la même centrale pendant des années, à Paluel.
Une dose annuelle admissible hallucinante Mais, surtout, il lui a été dit que cela ne pouvait pas venir de ses expositions aux rayonnements ionisants, ni même d’une contamination interne (ingestions de poussières). L’accident nucléaire au quotidien Voilà, une fois de plus, je croise un « ancien sous-traitant du nucléaire » et il est malade. Philippe Billard. Désintox, le blog. «400000 emplois directs seront supprimés si l’accord entre les Verts et le PS voit le jour […]400000 supprimés là, et en plus, un million avec l’ensemble de la filière.» Xavier Bertrand, ce jeudi 17 novembre, sur France Info Si vous trouviez un peu trop modérés les propos d’Henri Proglio sur le coût en emploi d’une sortie du nucléaire, vous pouvez compter sur Xavier Bertrand. Le 9 novembre, le patron d’EDF avait lancé la bataille des chiffres dans le Parisien, en sortant la calculette lourde, à propos de l’hypothèse d’une sortie du nucléaire : «Une telle décision menacerait 400000 emplois directs et indirects de la filière nucléaire, 500000 emplois dans les entreprises localisées en France et très gourmandes en énergie, comme l’aluminium, qui risqueraient de partir à l’étranger.
Il faut y ajouter 100000 emplois futurs provenant du développement du nucléaire mondial à partir de la France. Xavier Bertrand a dû estimer que les chiffres d'Henri Proglio ne faisaient pas assez peur. La sortie du nucléaire, rapide ou non, susciterait plus d’emplois - barbouilles, scribouilles & autres bidouilles. La sortie du nucléaire, rapide ou non, susciterait plus d’emplois dans les économies d’énergie, les énergies renouvelables diversifiées, décentralisées, mieux réparties sur le territoire et mieux contrôlables par les travailleurs, les populations voisines et les usagers consommateurs. L’ exemple de l’ Allemagne où ce scénario a déjà créé 3,5 fois plus d’emplois que le nucléaire et celui de la catastrophe du Japon où de nombreux réacteurs ont dû être arrêtés brutalement auraient dû faire réfléchir sérieusement des décideurs irresponsables et soumis à la France à Fric.
L’intérêt des lobbies nucléaires ne coïncide pas avec celui des travailleurs et des populations. A l’évidence, l’entêtement de la Gauche comme de la Droite dans cette filière nucléaire nuira fortement à l’avenir, au développement des économies d’énergie et des énergies renouvelables et en conséquence à l’emploi. Cf site du CRiLAN : www.crilan.fr rubrique EPR. à propos des incertitudes de l'emploi du combustible. Areva prépare 2.700 suppressions d'emplois, la direction dément le volet français - Société. Areva prévoit d'annoncer en décembre 2.700 à 2.900 suppressions d'emplois, dont 1.300 en Allemagne et plus de 1.000 en France, selon des sources proches du dossier, une information démentie sur son volet français par la direction et le ministre de l'Energie Eric Besson. Le ministre de l'Economie François Baroin, doit recevoir mardi le PDG du groupe nucléaire public Luc Oursel.
"En tant que ministre de l'Economie, je souhaite voir le plan stratégique", a déclaré M. Baroin sur France 2. "Ce plan ne m'a pas été encore présenté, il le sera cet après-midi", a-t-il indiqué. "L'Etat est attentif à l'impact sur l'économie réel du ralentissement économique, de ce qui se passe dans la zone euro. "Il n'y aura pas de suppressions d'emplois à Areva", a-t-il répété, estimant qu'"Areva a lui-même corrigé le tir d'une information qui semble-t-il ne fait pas partie du plan stratégique". La direction a "démenti catégoriquement" les informations "sur les suppressions d’emplois en France". De son côté, M. Ceux d'Areva, votez écolo ! Merkel : "L'abandon du nucléaire va créer plus d'emplois qu'il n'en fera perdre"