EADS attaqué par des hackers chinois. Patrons et médias sociaux : Toujours pas le grand amour ! Deux études américaines viennent à nouveau de mettre en évidence le peu d’appétence des hauts dirigeants à l’égard des médias sociaux. Malgré le poids de la discussion numérique sur la réputation numérique des entreprises et son impact sur leurs affaires, les attitudes oscillent entre ignorance et réticence. Au risque de se priver d’opportunités et d’atouts essentiels.
Tour d’horizon. En décembre 2012, Zeno Group, une agence américaine de relations publiques, a publié une étude très révélatrice de la valse-hésitation qui persiste encore parmi les patrons d’entreprise envers les médias sociaux. 300 hauts dirigeants de divers secteurs d’activités ont été questionnés sur leur degré de compréhension et de perception des réseaux sociaux. Le social reste une priorité aléatoire Encore beaucoup de patrons ignorent les réseaux sociaux Autre enseignement intéressant de cette étude : des divergences avérées entre patrons issus de secteurs B2B et ceux impliqués dans des activités B2C. Sources. Les médias sociaux ont leur place dans la prédiction des fluctuations des valeurs boursières. Le blocage d’accès à un site Internet peut porter atteinte à la liberté d’expression. Par un arrêt du 18 décembre 2012, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) condamne la Turquie pour avoir bloqué totalement l’accès à Google Sites. La restriction de l’accès à ce site a été jugée comme une ingérence disproportionnée des autorités turques dans le droit à la liberté d’expression.
En l’espèce, le Tribunal pénal turc de Denizli avait ordonné dans une décision du 23 juin 2009, le blocage total de l’accès à un site diffusant des contenus outrageants et donc contraire à la loi locale de 1951. Le même jour, la Présidence de la télécommunication et de l’Informatique (PTI) recevait ladite décision et informait le Tribunal que la seule possibilité d’empêcher l’accès au site litigieux était de bloquer totalement l’accès à tous les sites partageant le nom de domaine « sites.google.com ».
En effet, son propriétaire n’était ni titulaire d’un certificat d’hébergement et ni résident turc. En effet, selon la jurisprudence de la Cour : Internet : les empires contre-attaquent. Après une propagation fulgurante, l’utopie d’Internet semble aujourd’hui marquer le pas. Des attaques contre la neutralité du Net aux propositions de Dubaï, les forces combinées des États et des industries traditionnelles tentent d’endiguer un mouvement que ses succès ont rendu plus hésitant. Les manœuvres actuelles révèlent une vive tension entre cette utopie planétaire, porteuse d’une vision sans équivalent dans l’histoire, et un champ d’intérêts complexes, désormais travaillé par des logiques de puissance et de pouvoir.
A première vue, au cours de l’année écoulée, l’utopie d’Internet a subi de lourds revers, infligés notamment par des États qui ne partagent pas tous la même conception du réseau des réseaux. La gouvernance multi-acteurs, garantie de son existence, est aujourd’hui directement contestée par Pékin et Moscou. La tentative de reprise en main concerne aussi les régimes occidentaux. Pourtant, croire que l’utopie d’Internet touche à sa fin serait mal comprendre sa nature. Comment les djihadistes somaliens sont devenus des cracks de l’Internet. Les yeux sont grands ouverts, tournés vers le ciel. Le regard est fixe et ne dit déjà plus rien. La peau du visage de ce jeune homme à la chevelure rase et brune, elle, a commencé à sécher.
Sa teinte vire déjà furieusement et prend des allures blanchâtres qui ne laissent guère de place au doute. Les ecchymoses qui parsèment son front, la base de son nez, sa pommette gauche et sa lèvre supérieure n’en ressortent que d’autant plus. Encore engoncé dans une chemise noire raidie par le sang qui a coulé dessus, son cadavre est exhibé sur une grande toile de tente orange. À hauteur de ses genoux et de son bas-ventre, ceux qui l’ont abattu ont minutieusement disposé ce qu’ils présentent comme les fusils de guerre avec lesquels ce commando français de la DGSE était venu les combattre. Ultime symbole de l’affrontement idéologique dont témoigne cette mise en scène macabre, le crucifix en argent à la base du cou du macchabée a été placé bien évidence sur sa poitrine. Attentats suicides en pagaille. [Guerre économique] Sur le web, la bataille est devenue celle de la réputation. En fin de semaine dernière se tenait à Paris la première édition de Reputation War, une journée de conférence consacrée à cette nouvelle guerre que le web a fait exploser, celle de la réputation.
Une bataille qui, lorsqu’elle touche des entreprises, peut faire des dégâts considérables à partir de moyens pourtant réduits. La guerre de l’information, ce fameux espionnage industriel de l’économie traditionnelle semble donc aujourd’hui de plus en plus dépassé par un nouveau champ de bataille d’autant plus dangereux quand les marques deviennent des médias : celui de la réputation. L’attaque peut être d’origine invisible, « l’ennemi » impossible à identifier et pourtant, les plus grands groupes peuvent se retrouver en quelques heures dans une position inconfortable de justification, situation dont il est presque illusoire d’imaginer se sortir sans dommage. Rencontre avec Christian Harbulot,Directeur de l’Ecole de guerre économique et Directeur associé du cabinet de conseil Spin Partners. Cybercriminalité: le combat perdu d’avance? | Enquête en cours. La cybercriminalité internationale explose alors les Européens viennent d’inaugurer un nouveau "Centre d’expertise et de coopération" avec un nom digne d'un robot de la Guerre des étoiles : l' EC3...
Les Américains, invités, ont "promis" de donner un coup de main. De leurs côtés, les ministres Manuel Valls et Fleur Pellerin ont eux aussi, lancé les hostilités. Hum! Assurément, les gangsters du net ont du sentir le vent du boulet! Depuis la nuit des temps, c’est la même histoire : à chaque grande innovation, petites et grandes organisations criminelles s’en emparent et la détourne à leur profit. Et général, ils le font avec une efficacité telle que les forces de l’ordre rament derrière sans jamais parvenir à égaler les gangsters qu’ils pourchassent. Diplomates, ses concepteurs se sont empressés de préciser qu’il ne s’agissait pas pour eux "d’élucider les crimes à la place des polices nationale, mais d’offrir une expertise aux enquêtes et de coordonner les informations". Les « cyber indiscrétions » se multiplient en entreprise. Espionnage et fuite de données, légende ou réalité.
Non, ce n’est pas un mythe : la guerre de l’information a bien lieu. On assiste chaque jour à la perturbation des réseaux et des infrastructures numériques. Et le phénomène s’amplifie, à la mesure de l’importance de la révolution numérique. Des délinquants pénètrent sur les réseaux pour récupérer les informations qui y circulent ou qui sont stockées sur le système d’information.
Piratage de données personnelles, cybercriminalité, espionnage, intrusions, vol d’informations stratégiques, APT, manifestations et revendications d’hacktivistes... l’inquiétude grandit au sein des directions informatiques. Les délits commis sur les systèmes d’information et les réseaux informatiques menacent les entreprises françaises et affectent le fonctionnement de l'économie et des institutions. Les cyber-territoires deviendraient-ils les champs de bataille des temps modernes au même titre que les airs et l’espace ? Cyberguerre ou simple délinquance ? La frontière entre les deux est très mince. APT. Cybercriminalité : arnaques, crimes et internet. Dix-huit personnes sont victimes d'une escroquerie sur internet chaque seconde dans le monde.© AFP En Afrique, comme ailleurs, le web attire des truands excités par des gains faciles et peu risqués. Enquête sur un univers sans frontières, où les lois sont floues, la langue obscure et les individus pas très Net.
Chaque seconde dans le monde, 18 personnes sont victimes d'une escroquerie sur internet. Ils seront plus de 1,5 million à la fin de cette journée, soit l'équivalent de la population du Gabon. Cette année, quelque 550 millions de victimes perdront au total, comme ce fut le cas en 2011, la bagatelle de 110 milliards de dollars (83,3 milliards d'euros). Ce qui représente plus que le produit intérieur brut (PIB) du Maroc. À la nigériane Seul pays africain à se hisser sur ce triste podium, le Nigeria s'est même fait un nom dans le milieu. Le continent est montré du doigt par le FBI, notamment le Nigeria, le Ghana et le Cameroun. Législations balbutiantes "J'ai une vidéo porno de toi"