Le choc des mots. À ce jour, la journaliste canadienne de 38 ans Naomi Klein est sans doute l’une des militantes les plus influentes au monde. Son premier ouvrage paru en 2000, No logo, est vite devenue la "bible" des mouvements altermondialistes de la fin des années 1990. Avec La stratégie du choc, elle approfondit la réflexion entamée dans ce précédent best-seller pour dénoncer "l’histoire secrète du marché dérégulé" et expliciter l'avènement du "capitalisme du désastre".
Écrit à la manière d’une incroyable investigation, Naomi Klein nous réconcilie avec le journalisme politique et économique. Journalisme dont on regrette souvent l’absence d’équivalent en France. Ce livre est de ceux qui marquent leur époque et qui participent au renouvellement d’une réflexion approfondie sur notre monde. Un sérieux redoutable Couvrant près de quarante années d’histoire internationale, l’ouvrage, fruit d’un travail de plusieurs années, impressionne d’abord par son sérieux.
Une thèse dérangeante Un réveil utile. Les mots de la socioéconomie. Au plus fort de la crise financière, en octobre 2008, les États de l’Eurogroupe définissaient un plan d’action destiné à rétablir « la confiance des marchés ». Pour cela, ces États ont promis d’injecter des milliards d’euros pour recapitaliser les banques et garantir les prêts interbancaires jusqu’à 1 500 milliards d’euros. Ces chiffres astronomiques nous mettent devant une évidence : la « confiance » à un prix, très élevé.
Les garanties apportées par les États européens pour restaurer la confiance ne reposaient pas uniquement sur une parole destinée à rassurer des banquiers craintifs. Il a fallu débloquer des milliards d’euros : c’est à ce prix que la confiance des marchés fut retrouvée. Preuve que la confiance n’est pas qu’une question de psychologie collective. La confiance transpire de toute part dans les relations économiques. À défaut d’une définition univoque, on peut cerner quelques approches. • La confiance comme garantie. . • La confiance comme anticipation positive.
Règle. Retranscription de notre débat avec Robert Boyer (Autisme-Economie.org) D’abord, nous serions ravis de connaître (un peu mieux) votre parcours personnel : votre formation, vos éventuels engagements politiques, la rencontre avec le groupe des futurs régulationnistes (où, quand, comment, quelles conséquences sur vos travaux et votre trajectoire institutionnelle ?).
Quel regard portez-vous, avec le recul, sur cette aventure collective ? Dans quelle mesure (et jusqu’à quand) fut-elle vraiment collective ? (aujourd’hui, y a-t-il encore vraiment des points communs entre vous, Aglietta et Lipietz, pour n’en prendre que quelques-uns ?) Avec le recul également, quelle influence pensez-vous (vous collectif) avoir eu sur le tournant de 83 ? Concernant ma formation, je suis passé par l’École Polytechnique car je me destinais à être physicien et non pas économiste. Le groupe de travail qui a donné naissance à l’école de la régulation s’est au départ constitué de façon informelle. Cette recherche livrait des conclusions essentielles : Tableau 1. Capitalisme(s) du XXIème siècle - un entretien avec Robert Boyer. Dans cet entretien Robert Boyer - économiste à Paris-Jourdan Sciences Économiques (PSE) - présente ses analyses sur le devenir de la croissance capitaliste au XXIème siècle, la mondialisation, les crises financières et les enjeux économiques du changement climatique.
Cet article est paru dans le dossier « Capitalisme, Crise et Développement », Contretemps, numéro 21, fevrier 2008. Tes travaux mettent l’accent sur l’existence de différents types de capitalisme. Tu utilises dans tes travaux récents le terme anthropogénétique pour décrire le modèle de croissance actuel dans les pays de la triade (UE, USA, Japon). Quels sont les éléments communs que tu veux désigner par cet adjectif ?
Il convient de distinguer entre détection des différentes formes de capitalisme et nature des régimes de croissance émergents. Il est remarquable qu’il soit, pour l’instant et en général, perçu comme un dysfonctionnement du régime macroéconomique contemporain. L’intégration de la contrainte écologique. Une occasion historique de réformer l'entreprise, par Jean-Marc. Crise 2007-?: évolution économique et sociétale. Objection (de croissance), votre honneur ! - Nonfiction.fr le po. Ecologie La décroissance. Dix questions pour comprendre et débattre Éditeur : La Découverte 240 pages L’utopie de la décroissance ? La décroissance, prétend-on, n’est qu’une horrible utopie ; ses partisans forment une secte d’un nouveau genre ; les solutions qu’ils avancent sont irréalistes.
Mais où se situe l’utopie ? Lequel peut-être dit religieux ou mystique : celui qui promeut la simplicité volontaire pour permettre à chacun de vivre bien, de vivre mieux, ou celui qui pense que chacun pourra vivre conformément à l’"American way of life", bien installé dans son pavillon de banlieue, ou paradant au volant d’un 4x4 rutilant ? Il est donc bon de rappeler que la technique n’existe pas à la façon d’un fait de nature, mais bien évidemment à la façon d’un événement historiquement déterminé , qu’elle n’est pas étrangère, dans sa genèse et son développement, à un acte de foi et à un système de croyances.
Décroissance et tentation totalitaire Qui est vraiment totalitaire ? À propos de la crise du néolibéralisme : Nouveaux Cahiers du soc. Un entretien de Bruno Tinel avec Gérard Duménil et Dominique Lévy Extrait d’un texte paru dans Actuel Marx 2009/2 (n° 46) Quelle est la nature de la crise ? Quelles sont ses causes ? Quels sont ses effets ? Quels sont les scénarios de sortie de crise plausibles ? Ces questions ne concernent pas uniquement les économistes et sont largement discutées aujourd’hui. Votre ouvrage s’intitule The crisis of neoliberalism. Le numéro 40 d’Actuel Marx (second semestre 2006) que nous avions coordonné s’intitulait « Fin du néolibéralisme ? 4 Pouvait-on pronostiquer la fin du néolibéralisme ? Vous avez parlé de « classes supérieures ». Une des particularités de notre cadre analytique est l’importance donnée aux classes des cadres, ceux qu’aux États-Unis, on appelle « managers » dans la théorie du capitalisme managérial.
Disons qu’elle s’est approfondie. Vous distinguez néolibéralisme, globalisation et financiarisation. Paul Jorion : L’argent destructeur. Voici la traduction de mon entretien originellement en allemand avec le Dr. Stefan Fuchs qui a été diffusé de 9h30 à 10h00 sur Deutschlandfunk le 9 mai. Les germanophones peuvent toujours écouter le podcast iciJ’accueille toujours avec reconnaissance les entretiens longs parce qu’ils permettent de développer, sans devoir tronquer une partie des arguments, une véritable démonstration.Traduction française : j’ai pris comme base essentiellement la traduction de Johannes Finckh, la plus proche des mes propos originels en français.
Merci à lui, merci aussi à Timiota et Fleurbleue qui avaient unis leurs efforts dans une traduction parallèle.L’exemple que j’avais donné de trois personnes se prêtant mutuellement de l’argent n’a manifestement pas été compris par le traducteur allemand, qui m’a « corrigé » en parlant d’un triplement de la somme au lieu d’un doublement.
J’ai réexpliqué l’exemple, en lui rendant sa cohérence, et du coup, sa rigueur. L’argent destructeur Par Stefan Fuchs. Économistes, École, Chicago, Monde - Libre entreprise. Friedman, le père du monétarisme - La Libre.be Actualité Ce grand défenseur du libéralisme était le chef de file de l'Ecole de Chicago. [...] Le grand économiste du libre marché Milton Friedman est décédé, aujourd'hui, à l'âge de 94 ans, a indiqué l'institut dans un communiqué. Il était considéré comme le chef de file de l'Ecole de Chicago, un groupe informel d'économistes libéraux dont le nom vient du département d'économie de l'Université de Chicago. [...]
Il a été professeur à l'université de Chicago de 1946 à 1976, où il est devenu le plus connu des chefs de l'Ecole de Chicago. [...] Le complot des économistes - La Libre.be La crise financière de 2008 était le début d'un processus de déflation inévitable mais ô combien pénible. Le prix Nobel d'économie à un trio d'Américains - La Libre.be Actualité Le Nobel d'économie revient aux Américains Eugene Fama, Lars Peter Hansen & Robert Shiller pour leurs travaux sur les marchés financiers. [...]
"Le PS nous croyait dangereux" - La Libre.be. Paul Jorion : le bancor. Ce texte est un « article presslib’ » (*) Keynes s’était déjà penché plusieurs fois sur la question monétaire. Son premier livre en 1913 est consacré à la devise indienne : Indian Currency and Finance. En 1930, il publie le Treatise on Money. Il se cantonne cependant jusque-là dans l’analyse, sans s’aventurer dans le domaine de l’application des conclusions auxquelles il aboutit. Quand la Grande-Bretagne et la France déclarent la guerre à l’Allemagne en 1939, Keynes participe dans son pays à la réflexion sur la transition vers une économie de guerre. La position des Britanniques durant la période qui s’étend de mai 1940 à décembre 1941, est que la Grande-Bretagne constitue le front avancé d’une alliance antifasciste implicite.
Keynes n’a qu’une piètre opinion du système monétaire classique de l’étalon-or où chaque devise dispose de sa propre parité avec l’or. Résoudre le déséquilibre de leurs échanges par le protectionnisme et les tarifs douaniers appartiendra alors au passé. LES FACTIONS DU MOUVEMENT LIBERTARIEN. Le PSE propose une taxation des transactions financières, mainte. Samedi 24 avril : journée d’action du PSE pour la taxation des transactions financières. Toutes les infos sur le site du PSE. La taxation des transactions financières – le PSE toujours force de propositions Lors de son dernier congrès de Prague en décembre 2009, le PSE a donné son aval à l’action de la coalition des Européens pour la réforme financière (EPRF). La campagne de l’EPRF est menée par le Forum progressiste mondial (GPF - initiative du PSE et du Groupe S&D). L’adoption d’une taxe sur les transactions financières constitue l’élément central de la campagne de l’EPRF et de l’action du PSE.
Le PSE a toujours défendu avec force la mise en place d’une TTF. En témoigne, l’intervention de Vincent Peillon avant le sommet de Copenhague : D’autres initiatives ont depuis lors foisonné. Le PSE mène l’offensive pour la mise en place réelle d’une transaction financière Il s’agit désormais de se mobiliser politiquement pour faire aboutir cette volonté politique. Cette taxe est-elle injuste ? Libéralisme, néo-conservatisme et extrême droite. La dette ou comment s'en débarasser. LaSolutionDuBancor.pdf (Objet application/pdf)