Claude Guéant veut instaurer des quotas migratoires. Pour 2012, Claude Guéant souhaite l’instauration de quotas votés par le Parlement.
Quels sont les chiffres de l’immigration pour 2011 ? Claude Guéant s’était fixé début 2011 un objectif de 28 000 expulsions d’étrangers. Il annonçait mardi 10 janvier 32 912 reconduites à la frontière, un chiffre « jamais atteint », selon lui. L’homme fort de la place Beauvau avait également promis de limiter l’immigration légale. Il s’est félicité de la diminution des titres de séjour attribués. Quelles perspectives le ministre propose-t-il pour 2012 ? Le ministre souhaite encore durcir davantage la politique migratoire, avec comme mesure phare l’instauration de quotas, votés par le Parlement, qui limiteraient le nombre de titres de séjour « au niveau des flux migratoires constatés au milieu des années 1990, c’est-à-dire environ 150 000 titres » par an.
Claude Guéant a cependant reconnu que le temps lui manquerait d’ici à l’élection présidentielle pour mettre en œuvre une telle mesure. La taxe Tobin est une "bonne initiative" selon Angela Merkel... (Boursier.com) — "Une bonne initiative !
"... Angela Merkel a salué ce lundi à Berlin le projet de taxe sur les transactions financières prôné par Nicolas Sarkozy. Mais au terme de cette réunion de travail, la chancelière allemande a assuré ne pas pouvoir suivre le président français sur cette taxe Tobin : "Nicolas Sarkozy et moi-même sommes d'avis que cette taxe est la bonne réponse à la situation (...) A titre personnel, je dois vous dire que je peux imaginer une telle taxe dans la zone euro", a-t-elle déclaré. Mais "il n'y a pas encore d'accord au sein de mon gouvernement, c'est vrai", a-t-elle aussitôt tempéré, alors que le Parti libéral d'Allemagne, son partenaire au sein de la coalition, freine des quatre fers dans ce dossier... Nicolas Sarkozy a néanmoins répété son souhait d'accélérer la cadence pour mettre en place cette taxe, même de manière unilatérale, en l'absence d'accord au sein de la zone euro.
Conjoncture : Taxe Tobin : la position de Paris gêne la finance française. L'association Paris Europlace, qui représente les acteurs de la place financière française, s'oppose à la mise en place d'une taxe sur les transactions financières «purement française».
La finance française est en émoi. Alors que le débat sur la taxe sur les transactions financières, la fameuse taxe Tobin, a rebondi en Europe ces derniers jours, l'association Paris Europlace s'inquiète ce dimanche. Au nom des acteurs qu'elle représente, c'est-à-dire les entreprises industrielles (y compris les PME), les sociétés d'assurance, les sociétés de gestion, les banques et les intermédiaires financiers, l'association indique dans un communiqué qu'elle s'oppose fermement à la mise en place d'une taxe financière qui, «si elle n'était pas européenne, affaiblirait l'économie française». Concrètement, la volonté de Paris de s'engager seule sur le sujet inquiète le monde de la finance.
Mort des otages français au Niger : un terroriste raconte. France/sécurité : un ''Conseil national'' Le ministre de l'Intérieur Claude Guéant a installé aujourd'hui le Conseil national des activités privées de sécurité (Cnaps), chargé notamment de "délivrer les agréments, contrôler le respect des lois et conseiller".
L'État, a relevé le ministre lors d'une conférence de presse à Paris, "a le devoir de veiller à ce que les activités qui se déploient du fait de la sécurité privée s'exercent conformément aux lois de la République et en parfaite coordination avec les responsabilités des autres forces de sécurité, police et gendarmerie nationales, les polices municipales". Il a indiqué que le sécurité privée, "en France, (est) de l'ordre aujourd'hui de 9000 entreprises, de 165.000 personnes", alors que la police en compte "145.000" et la gendarmerie "95.000".
Pour le ministre, il y a "un risque à prendre en compte (qui) doit être absolument écarté : celui des dérives sur le plan des libertés individuelles". Le calendrier de l'Elysée sur la taxe « Tobin », Actualités. Pour Borloo, il ne faut "pas attendre" pour instaurer une taxe sur les transactions financières.